Vers de futurs livres

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J’ai signé un contrat le 5 avril avec les éditions Take your Chance qui vont rééditer mon « La fin, les moyens » (sous-titre : un avatar du féminisme) paru initialement en septembre 2013 et ayant « bénéficié » alors d’un très faible tirage…

Il va reparaître (probablement à la mi-juin) en version e-book et papier à la demande, augmenté de 10% de contenu. Lire la suite « Vers de futurs livres »

Carte blanche à Anne Ledru (B)

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Anne est Belge et vit en Wallonie. J’ai déjà eu l’occasion de rédiger un article sur son roman « La face cachée de la lune » (ed. Chloé des Lys) ICI.

Elle est aussi une militante engagée dans diverses actions. Elle nous donne aujourd’hui un poème dédié à un jeune Palestinien qu’elle ne connaissait pas.

Pour Wi’am

 

L’histoire ne nous apprend rien,

L’histoire se répète sans fin. Lire la suite « Carte blanche à Anne Ledru (B) »

Genèse d’un « peut-être livre »

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Ceux qui me connaissent, au moins un peu, savent que j’ai déjà 9 livres édités par de tout petits éditeurs. Je ne m’attarderai pas sur la difficulté de pénétrer le milieu de l’édition : tous ceux qui y aspirent (depuis quelque temps) sont au fait de cela .

Tous mes livres font moins de 26 500 mots : à tort ou à raison, je reste « spécialisé » dans le genre court, genre difficile à éditer en France. En fiction, ce sont des novellas.  Je dis toujours que  chez moi cela est dû à mes débuts, marqués par la poésie, jamais abandonnée. Est-ce vraiment la cause ?

Je dis aussi fréquemment que j’ai peu d’imagination : trouver un sujet m’est plus difficile que l’acte d’écriture lui-même. Après la fin de la rédaction de mon dernier livre  en septembre 2014(paru début novembre 2015), j’ai donc essayé de penser à un thème qui me motive suffisamment pour effectuer cet effort de rédaction d’un nouveau texte un peu long. J’avais un sujet qui me tenait à cœur : le sort réservé aux anciens sortis de vie active, dans notre société. Mais cela risquait d’être effroyablement triste et noir. Lire la suite « Genèse d’un « peut-être livre » »

Le vieux permis de conduire (récit)

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Tout a une fin. Il le possédait depuis plus de 47 ans, ce vieux document rose avec les fameux trois volets. Le temps et sans aucun doute le manque de soin l’avaient bien malmené, lui qui jadis fut si beau : calligraphié à l’encre de chine noire, orné de la photo de ses 18 printemps et – qui plus est – barré de la mention PERMANENT !

Il était tout écorné, les bords affreusement frangés, de sorte qu’on avait fini par ne plus pouvoir y lire la totalité de son patronyme et ce en dépit de l’attention qu’il lui avait trop tardivement portée, voyant approcher l’irréparable. Lire la suite « Le vieux permis de conduire (récit) »

Le regard (poésie)

Bientôt l’automne approche ;

Le froid va durcir les roches.                                        2013-07-19 été 2013 vosges 001

Mais la nature s’offre un répit,

La rivière coule encore en son lit.

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Le jour vient de poindre,

C’est la paix alentour.

Le pays, beau, comme à peindre,

Dort toujours son sommeil lourd.

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La marche du monde- 02/2015

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Une connaissance a mis en ligne récemment une vidéo sur les décapitations en série.

Je n’ai pas pu regarder ces images. Il y a quelques années, j’avais tenté de le faire pour une scène du même genre, mais très vite j’avais arrêté la diffusion.

Il m’était insoutenable de voir l’être humain se comporter ainsi. La barbarie en direct…

Pourquoi certains en viennent-ils là ?

On dit : fanatisme, aveuglement, endoctrinement etc. Tout cela est vrai.

N’y a-t-il pas aussi une part de responsabilité, indirecte, de nos sociétés dites évoluées, plus riches, quand 20% de la planète exploite à son profit 80% des ressources ? (nombres indicatifs). Je m’interroge. Prôner les valeurs occidentales et laisser des continents presque entiers à leurs misères… Eh oui, il y a l’auto-détermination. Mais n’est-ce pas aussi bien pratique de l’évoquer ? Et puis, que faire concrètement pour trouver un remède d’ampleur ? Serions-nous prêts à renoncer à une part de nos « avantages », de notre « confort » au nom d’une volonté de rééquilibrage ? Question très difficile.

Deuxième source de réflexion cette semaine : le traitement médiatique des attentats. Je n’ai pu m’empêcher de voir dans ce battage – quelques jours durant, avant que l’actualité ne passe à un autre sujet – une recherche de l’audimat et du sensationnalisme, peu saine. Est-il bien nécessaire de donner un tel écho , même plus ou moins pour un temps, à ces événements, qu’il n’est bien sûr pas question de taire totalement ? N’est-ce pas contreproductif ?

Voilà, aujourd’hui est pour moi jour d’interrogations.

P.S. à partir de samedi je vous laisse quelque temps : RV en mars.