Interview par la page FB Secrets de polichinelle

Je « connais » Claude Colson depuis longtemps sans jamais avoir eu l’occasion de le rencontrer. Et comme, seules les montagnes ne se rencontrent jamais et que nous ne sommes pas affligés d’un physique « himalayesque » (même s’il est temps de me mettre au régime), la rencontre s’est enfin réalisée… l’occasion était trop belle pour lui poser quelques questions…


1) Peux-tu nous présenter ta bibliographie ?…
– « Saisons d’une passion » (2002 puis Chloé des Lys 2007 – autofiction transgenre : récit, poésie, journal)
« Léna, une rencontre » (2006 puis Chloé des Lys 2009 – autofiction transgenre)
« Toi-Nous (Chloé des Lys 2009 – autofiction transgenre)
« Malgré tout (2012 – roman, réédité en 2014 sous un nouveau titre « La petite boutique des sentiments », puis en 2017 – Bernardiennes)
« La fin, les moyens » (2013 – roman, réédité 2016, augmenté, puis 2017 Bernardiennes)
« Chemins croisés » (La Rémanence, 2014 – récit)
« Aimez-vous la danse ? » (Hélène Jacob – 2014 – roman)
« Saisons poétiques en train » (Hugues Facorat – 2014 – poésie)
« Deux, pair et manque » (Langlois Cécile – 2015 – roman)
Beaucoup de mes textes sont en lecture libre sur atramenta.net
Lire la suite « Interview par la page FB Secrets de polichinelle »

Les primaires de la gauche, en France

man-159771_340

J’ai commis en son temps un article sur les primaires de la droite où je n’ai pas livré mes choix mais dénoncé le déferlement des haines qui s’instaurait, sur les réseaux sociaux en particulier, à cette occasion,

Je me sens poussé à écrire quelque chose à propos des primaires de la gauche, cet article risque d’être plus personnel,

Je suis né en 1949 dans un département que je chéris encore pour y avoir longtemps vécu, le Nord. Lire la suite « Les primaires de la gauche, en France »

Les « primaires » (de la droite et du centre)…

Eh oui, c’est d’actualité…

Ce qui me frappe, en particulier sur les réseaux sociaux, entre les deux tours, c’est le déferlement des prises de parti pour l’un ou l’autre, assorti souvent de propos haineux, parfois d’arguments plus ou moins valables, plus ou moins spécieux, presque toujours très tranchés dans l’optique de qui les profère.

Je ne sais si cela est de nature à convaincre, j’en doute ; peut-être quand même les moins éclairés, les plus frustes, ceux qui n’ont pas eu la chance de bénéficier du recul que donne une éducation de qualité.

Si c’était-là l’objectif visé, cela relèverait de la pure manipulation d’opinion et serait tout simplement abject.

Pour ma part, alors qu’approche l’heure du choix pour ceux qui veulent en faire un lors de cette élection précise (et les motivations des uns et des autres sont ou peuvent être très diverses), je préfère m’informer précisément, écouter les analyses posées, réfléchir, confronter les positions et faire in fine, quand l’heure sera venue, le choix qui me paraîtra à ce moment précis le plus rationnel.

En espérant ne pas avoir à le regretter ultérieurement, mais là, bien malin qui peut prédire l’avenir.

Bref, vous l’aurez compris, je n’aime pas le sectarisme, le suivisme aveugle.

P.S. : Ajouterais-je que quel que soit l’argument développé, surtout si c’en est un bon, on n’est pas obligé d’être « primaire » dans le ton. 🙂

« Deux, Pair et manque », un roman court

DEUXPAIRETMANQUE-couv-(1)

Il arrive et devrait être disponible aux éditions Langlois Cécile d’ici une dizaine de jours !

C’est le neuvième livre édité sous ma signature. Il s’agit cette fois d’une roman court traitant d’ « une question d’identité » (sous-titre), une recherche effrénée sur une filiation tenue cachée.

125 pages, format A5, 13 euros.

la quatrième de couverture : Lire la suite « « Deux, Pair et manque », un roman court »

Balade matinale au lac

le lac#RaysDay

9h30. Le lac s’éveille. Ce ne sont que criaillements d’oiseaux. Malgré le soleil encore faible de cette fin d’août, il règne une agréable fraîcheur.

Impression de début du monde où tout est possible.

Les cris d’oiseaux sont très divers, tout comme leur faune en ce lieu.

Sur une minuscule plage enserrée dans les arbres, un troupeau de canards paresse tout en bougeant sans cesse légèrement. Certains picorent quelque herbe ou algue flottant au bord de l’eau.

Je m’approche très lentement et, si quelques uns plongent doucement, la majorité reste sur la berge après s’être approchée prudemment du plan.

Ces oiseaux sont majoritaires et j’ai presque la sensation d’être des leurs. Je ne bouge pas ; hors de question de troubler la petite vie qu’ils mènent en quiétude. On dirait qu’ils m’acceptent.

J’assiste alors à l’envol bruyant et majestueux du héron qui se dissimulait derrière le bouquet d’arbres proche.

Je pense à la beauté de la silhouette du Concorde qui imitait, avec succès, la nature.

Plus loin, tandis que quelques mouettes traversent le ciel, de l’autre côté, arrive soudain une immense volée de colverts dont le feu du plumage miroite dans le soleil. Ensemble ils restent comme un instant en suspens au-dessus de la surface, voilure déployée, pour se poser en bande dans un grand bruit porté jusqu’à moi par ces eaux calmes. C’est tout juste si un retardataire replie ses ailes tradivement, en léger décalage.

Le hêtre roux resplendit dans la lumière orangée alors que le pépiement tout proche me berce.

Quelle splendeur !  » Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté. » (C. Baudelaire)

C’est la paix du matin, même pas troublée par cette joggeuse casquettée qui passe pour la deuxième fois, bouclant un nouveau tour, et adresse un sourire à l’écrivant paisible à chapeau de pêcheur que je suis. Connivence des coiffes ?

Je prends, heureux, le chemin du retour, réconcilié, et puis dire : vive la vie !

Un nouveau roman court vers la mi-septembre !

langlois logo

Si tout va bien, ce texte, mon 9 ème livre, traitant cette fois de la quête de l’identité et la recherche de la filiation devrait paraître vers la mi-septembre aux éditions Langlois Cécile. Cette fiction est en partie d’inspiration autobiographique mais surtout à au moins 55/60% romancée.

Prenez date ! ;). D’autres informations suivront en temps utile.

Ajout du 13 août :

un peu plus sur le thème dans les commentaires.

Les lecteurs et « Saisons poétiques en train », recueil, dec.2014

 

Le recueil présente 80 poèmes « de train » et 20 tout petits textes en prose inspirés par – et écrits dans le train sur un laps de temps de 7 années. Éditions Hugues Facorat, 127 pages.

Voici ce que des lecteurs en disent :

–  » J’a12577384-0i lu, j’ai relu. Je vous ai accompagné pendant vos trajets. Votre regard a reveillé des souvenirs aussi. Votre livre est a portée de ma main,pour l’ouvrir au hasard. Des moments de bonheur. Merci de votre sensibilité, de votre bienveillance. Votre choix des mots, et… je vous l’avoue, mais chut, vous m’avez permis de découvrir des mots qui m’étaient inconnus.  « ,

et de la même personne, écrit ailleurs : » Les poètes sont rares, ils n’ont pas disparus. Votre voyage quotidien nous amène à regarder le monde tel qu’il est avec bienveillance et à constater une beauté que nous avons oublié de voir. Un livre à prendre du bout des doigts, à savourer avec ses mots précis et précieux. A garder près de nous, l’ouvrir et peu importe la page, à se laisser emporter par les rails. Merci Monsieur Claude Colson »  C.S. Lire la suite « Les lecteurs et « Saisons poétiques en train », recueil, dec.2014″

Quoi de neuf chez moi- auteur et amateur de littérature ?

nez rouge (2)

À vrai dire, rien d’encore fondamental, mais des pistes, parfois intéressantes :

– Je suis surpris de la rapidité avec laquelle je me suis familiarisé avec ma liseuse et de l’agrément que je trouve à la lecture par ce biais, sans compter les économies que ce moyen de lecture-là  engendre. personnellement je ne trouve pas ce mode d’approche moins intéressant que le fait d’aborder un texte par la version livre.

– Je vais probablement mettre un bémol à ma participation aux salons du livre où, au moins en Île de France et peut-être de par l’énorme offre de loisirs et de sollicitations qui s’y trouve, on place peu d’ouvrages. Je vais me concentrer davantage sur les dédicaces dans les espaces culturels des grandes surfaces, plus « productifs » si l’on veut avant tout être lu, tout en gardant néanmoins quelques salons, incomparables pour les échanges conviviaux entre auteurs, éditeurs et parfois avec le public, lorsqu’il s’y intéresse aux livres.

– De bon espoirs de participer à un salon du livre dans mon Nord natal et chéri en tant qu’invité par l’organisation, ce qui pour moi serait une première. Je serai bientôt fixé.

– Cela fait quasiment deux mois que je suis en passe de signer un contrat d’édition pour mon dernier travail, encore une longue novella (roman très court) consacrée au thème de la filiation et de la quête d’identité. La concrétisation tarde un peu, je vous préviendrai en temps voulu. Lire la suite « Quoi de neuf chez moi- auteur et amateur de littérature ? »

Quelques avis pour « Aimez-vous la danse ? »- ed. Hélène Jacob

Aimez-vous-la-danse-197x300

Le livre existe en version papier et ebook. Une page lui est consacrée sur ce blog (accueil, colonne à droite)

Liens de distribution disponibles :

Claude Colson sait nous parler des rencontres amoureuses. Cet auteur, si tendre et sentimental, nous entraîne à nouveau vers des rêves d’amour vrai ! Il nous invite à une danse où rêve et vérité n’ont rien de contradictoires. L’amour peut arriver, puisqu’on y croit, puisqu’on le cherche, puisqu’on le veut, puisqu’on l’attend…Alors, oui, cette danse, on l’aime..Elle fait glisser les pas au-dessus de la finitude des jours ordinaires.
à chacun sa danse! Même si les cœurs hésitent, emportés par une étrange valse de circonstances, même si les corps se heurtent à l’implacable tempo du destin, la danse se poursuivra…trépignante de vie.
La chute du récit est inattendue, élégante comme un pas de tango renversé, furtive comme une révérence…Elle clôt à merveille cette escapade entre vie et mort si bien rythmée. Bravo ! C’est à lire !
yuya46
Jean-Pierre, 59 ans, est un ancien flic à la retraire. Invité à un congrès, il rencontre Marie-Hélène, une biologiste de 38 ans délaissée par son mari. Entre eux va naitre un coup de foudre, une histoire d’amour intense mais courte. Car malheureusement la maladie rattrape Jean-Pierre et il a peur de cette différence d’âge avec son amante. De plus il est suivi par un ancien truand qu’il avait fait mettre en prison et qui veut se venger…/
Les histoires d’amour sont, à mon goût, trop rapides. Entre Marie-Hélène et Jean-Pierre, c’est le coup de foudre. C’est vrai, par contre, que leur amour fait rêver car même à 60 ans, on peut toujours y croire. Mais quand il la délaisse, elle se rattrape tout de suite avec son fils Lionel. C’est trop précipité, il me manque les préliminaires.J’ai trouvé que l’intrigue policière était plutôt inexistante face à la romance. Un ancien flic et un truand qui veut se venger, cela ne fait pas tout.Par contre, c’est vraiment un roman se lit tout seul, il est sympa, facile, il se dévore d’une traite.
En plus, le final est vraiment inattendu et agréable. Il clôt ce petit roman par un pas de danse théâtral et de circonstance.
 
Eh bien, valsez maintenant !
« Aimez-vous la danse » de Claude Colson est un livre qui se lit dans un souffle.
Le personnage principal, attachant et opaque, manipule gentiment ceux qui l’entourent de très près comme de loin. Il mène le bal, dirige l’orchestre avec brio et il faut attendre la moitié du roman pour sentir que, mine de rien, ça va « tourner au vinaigre ».
Plus on avance en lecture et plus les personnages gagnent de l’ampleur et de la profondeur.
Pourquoi et surtout comment, l’inspecteur Delsault va – t-il se sacrifier sur l’autel de la passion?
Vous le saurez en suivant « les danseurs  » du récit de Claude Colson qui progressivement, soulève le voile, avec précaution. L’histoire relatée dans un style soigné et contrôlé dans les moindres détails, nous laisse pantois!
Dire que « tel est pris qui croyait prendre » serait trop facile pour ce roman ou la vie et la mort valsent à chaque page, au point d’en perdre la boule. Un sacré bon moment de lecture.
Honnêtement, j’en ai eu un sentiment totalement mitigé !
J’aimais énormément votre plume au début, puis j’ai remarqué quelques éléments déroutants, comme l’introduction d’expressions courantes dans un langage plutôt soutenu.
Et si je peux me permettre, et je dis ça en toute humilité, je n’ai pas la légitimité pour dire une chose pareille peut-être, n’ayant jamais moi-même fini d’oeuvre, mais je trouve les dialogues surréalistes !
Du fait que je n’aie jamais rencontré de personnes s’exprimant comme Marie-Hélène ou Jean-Pierre, résulte que je n’ai pas réussi à être pleinement convaincue par les dialogues. Ils sont vraiment très peu naturels !!!
Enfin ça n’est que mon avis, et vraiment je le dis à ras du sol, dans l’humilité la plus complète, je ne fais que vous exprimer mon ressenti, je n’émets AUCUNE critique !D’autre part, il y a beaucoup de « Marie », dans votre oeuvre, ha ha ha !Il y a eu deux ou trois fautes d’orthographe et des passages de pensées non mis en italique, mais rien de « foufou » !Après, si je peux me permettre, mon avis mitigé est grandement lié à l’histoire. J’ai été presque choquée de lire les aventures de cette femme qui *************************************************************** ( Wink ), j’ai trouvé ça malsain ! Bien entendu, ce sera affaire de goût, et encore une fois je tiens à le rappeler, ceci n’est pas une critique de votre travail ou de votre histoire, c’est juste l’expression de l’émotion qu’a suscité votre livre pour moi
Au début, j’ai eu beaucoup de mal à m’imaginer l’histoire, or quand je lis, normalement, il y a l’adaptation en images dans ma boîte crânienne. Avec Aimez-vous la danse, ça n’a été le cas que vers la fin, lorsque l’on plonge un peu plus dans l’univers mafioso enfumé des années 50, à l’ancienne, avec des codes et une morale, qui m’a éééééénormément plu. J’ai été saisie par ces écrits là, je vous y ai trouvé un certain génie, une petite ambiance à la Le parrain, avec Don Corleone, Michael étant plus un voyou à mes yeux qu’un vrai parrain dans le sens « noble » du terme, mais passons.Le passage sur la douleur du fils était aussi poignant, il m’a saisie !!! Le ton était, j’ai trouvé, juste, j’en ai eu les larmes aux yeux !
Après, j’ai trouvé très inapproprié le « chevauchement » de MH dans ce cas de figure, et pourtant je ne suis pas une prude, croyez-moi, mais c’est fou ce que cette « gonzesse » m’a énervée dans ce livre ! oO Je suis rarement à l’aise avec les personnages féminins de toute façon, à part les miens, donc encore une fois, ici pas de critique, c’est juste « par rapport à [g]moi[/g] »Moi qui suis une grande sentimentale qui aime les histoires d’amour, j’ai trouvé celle du roman à la limite du superflu, votre oeuvre est, pour moi, avant tout une histoire d’amour père/fils !!
Très bien traitée, de surcroît.
J’ai trouvé aussitrès très dommage que vous n’ayez pas plus exploité le potentiel de l’intrigue avec Max, vous avez révélé rapidement son identité et ses motivations -que je trouve- très sommaires etau final, je trouve ce personnage « inutile », sauf votre respect, alors qu’il y avait de quoi signer un bon policier.Je pense que le fond est policier dans votre histoire, mais ce n’est pas le thème principal, toujours selon moi.Ah !, et la fin, parlons de la fin. J’avoue que je me suis laissée avoir comme une bleue, je me disais : « mais il va pas ***** **** *** quand même ! Le zigoto est un con mais quand même !
Et puis il est si indifférentqu’ça à l’idée de ******* *** *** !?!?!?!? », et quand j’ai lu la lettre en même temps queLionel -lol-,j’suis tombée des nues.j’me doutais qu’il se tramait quelque chose, mais je n’aurais pas pensé que ** ** ************, du fait qu’il semblait avoir accepté son sort et semblait vouloir vivre jusqu’au bout – en un sens, c’est tout à fait ce qu’il a fait, et je trouve que vous avez amené ça avec maestria.les personnages se sont aimés à une vitesse folle, imaginez-vous (dit-elle à l’auteur,ha ha ha), dès la seconde rencontre, dire àMH qu’il l’aime,JP a fait fort ! C’est, je trouve, à l’image des dialogues, un brin surréaliste ! Ça m’a pas mal gênée, lespersos n’ont absolument pas fait la démarche de se découvrir, je trouve, et c’est bien dommage. C’est trop « léger ». Mais ce n’est que mon avis bien sûr ! Je vous trouve en outre un certain talent pour décrire les sentiments amoureux et les ambiances sympa de bar à l’ancienne, et les ambiancesmafieuses d’antan, j’ai insisté là dessus mais je réitère.Et en fait en vous lisant, j’ai eu le sentiment que, plus qu’une implication, plus qu’une histoire plausible, vous vous faisiez littéralement plaisir, les passages physiques semblent parler de vos propres fantasmes si j’peux m’permettre, je le dis encore une fois sans prétention, mais tout ceci donne à votre histoire une dimension irréelle en quelque sorte, même si l’on est ramené à terre par l’ancre provençale, le terroir très présent, pour nous rappeler qu’est décrite dans dans l’oeuvre une réalité tangible.Enfin, c’est très perturbant, d’habitude, j’ai des avis totalement tranchés : soit j’adhère, soit j’adhère pas, je n’y vais pas par quatre chemins, et votre livre est bien le premier sur lequel je ne puisse me prononcer, et je dis ça de manière positive, c’est un compliment, j’ai beau émettre humblement un avis, il n’en reste pas moins qu’il est rare que mon clapet demeure fermé.
Ben là jen’saurais que dire.Voici pour mon avis, j’ai donc trouvé qu’il y avait du bon et du moins bon.
Eh bien, moi, je trouve que cet homme à la retraite qui devient amoureux à quelque chose de naïf qui est très émouvant. Sa figure se détache avec une grande noblesse des autres. Les caractères du fils et du personnage féminin sont moins creusés, moins attachants et semblent n’exister qu’en toile de fond. N’était-ce pas l’intention de l’auteur ? L’homme s’ennoblit en s’effacant pour épargner les autres et leur laisser la place. L’écriture simple et sans détour de l’auteur parvient à rendre rendre compte du caractère naturel du héros et nous laisse percevoir son humilité grandie par l’âge et la maladie. L’intrigue policière débouche sur une fin qui prend le lecteur à contrepied. Ce livre se lit aisément, d’une seule traite.
 
MYRIAM
Un livre émouvant, touchant, avec des valeurs… Cela peut en dire long sur la vie de tous les jours, le comportement des adultes qui se moquent des autres et ne pensent qu’à eux-mêmes… Un livre excellent… MERCI Claude Colson….
Un ex-flic à la retraite de 60 ans rencontre une belle jeune femme de 38 ans entre eux le courant passe immédiatement, une idylle s’instaure, pourtant des soucis liés à son âge et à son passé professionnel de flic resurgisse ! La Mafia ! Et puis il y a son fils de 30 ans ….
 
L’amour ? A quel âge peut on être amoureux ? ce roman vous offre la possibilité de rêver à l’amour à tout âge…
Mais ce roman raconte aussi la vie et ses problèmes, le cancer, le passé qui nous rattrape… Ce roman c’est juste la beauté de la vie mais aussi celle de l’écriture et c’est toute la force de l’auteur que de faire rêver même les plus jeunes malgré l’âge de son prince charmant !
Claude Colson interroge la vie, l’amour, la mort, le partenaire de danse, le changement de partenaire, avec une plume toujours excellente qui colle aux sentiments très forts de ses personnages. Le lecteur est tellement plongé dans l’histoire qu’il n’imagine pas du tout la fin qui est très inattendue. Une très bonne lecture.
Par
J’avais déjà lu « La petite boutique des sentiments » du même auteur, et il est certain qu’il y a une unité de style, de ton, c’est cohérent. J’aime l’idée que Claude Colson s’attache à décrire les émois et tourments amoureux de personnes d’âge mûr. Il me semble que c’est assez rare, en tout cas, je n’ai pas souvent lu d’histoires tournant spécifiquement autour de cet aspect. Ça nous sort d’emblée des clichés propres à la romance, soulève des problématiques particulières, et donc intéressantes.L’histoire se lit d’une traite, c’est fluide. On part de situations assez banales (un couple qui va mal, un célibataire un peu seul) et on aboutit à quelque chose de vraiment original. L’intrigue est étonnante, indéniablement.Pour autant, si l’histoire est efficace, tout va un peu trop vite à mon goût. L’auteur aborde des situations de vie graves et charnières et tout s’enchaîne extrêmement rapidement. Je me demande si c’est humainement possible de vivre les choses de cette façon. J’aurais aimé que l’auteur prenne davantage son temps pour explorer les sentiments et les réactions de ses personnages. Je le souhaite d’autant plus que l’écriture est fluide et le scénario vraiment original. Ça laisse une petite frustration.En conclusion, une lecture prometteuse qui m’a un peu laissée sur ma faim, justement parce qu’il y a au départ plein d’atouts. Par ailleurs, je trouve la couverture très réussie.
Bonjour Claude . J adore la façon d écrire de cet écrivain . Entre énigme et amour je ne m attendais pas à une telle fin ! J ai beaucoup aimé le lire comme tous ses autres livres ! Bravo !
Valérie :
 La dernière danse pour lui

Dans ce récit, Claude Colson nous entraîne dans une danse à trois personnages : un homme, une femme dont il tombe amoureux et son fils. Les chapitres courts se lisent facilement et on se plait à suivre les aventures des héros. C’est surtout le portrait de Jean-Pierre, homme dans la force de l’âge, qui sait faire preuve d’ amour filial et d’amour tout court qui m’a émue à la lecture d’ « Aimez-vous la danse ? ». Ce roman à l’écriture précise nous raconte une histoire sensible. Et après la dernière page, m’est revenue à la mémoire cette chanson  » save the last dance for me  » . Un bon moment de lecture .

A.S. : . : « j’ai passé d’excellents moments en lisant sur mon kindle « Aimez-vous la danse » de Claude
Colson. Ambiance et belle écriture » Après mes remerciements, la personne ajoute :  » pour une fois que mon kindle m’a permis de lire une prose agréable et bien écrite, j’aurais tort de ne pas le mentionner. » et développe :
« Il s’agit là d’une drôle de danse ! J’avoue y avoir pris du plaisir tout en suivant le rythme et la cadence.
C’est facile à lire, il y a du suspense, des bons mots, ceux du moment, ceux d’avant et ceux d’après.
Le style est enlevé, les dialogues sont percutants.
Un bon moment de lecture »