
C’est l’accalmie la canicule a quasi fui
Les 26 degrés étonnés se laissent fort supporter
En cette instant la mare pure débarrassée de toute taie
Et sous un ciel couvert qui n’en peut mais
—————————————
L’onde gît calme claire où quelque reflet luit
Aurais-je cependant parlé trop vite
L’astre ardent de nouveau a montré les dents
Sous un ombrage j’ai pris la fuite
Pour poursuivre ce récit latent
————————————-
C’était là pourtant combat d’arrière-garde
Une fois encore les nues m’ont secouru
Je n’apprécie guère le soleil qui darde
Qui rend mon texte bien décousu
——————————————–
La lumière s’est assombrie
Dans l’air jaunâtre la mare s’attriste
Elle me surprend changeante telle la vie
Où bonheur jamais bien longtemps ne résiste
(2026)
115 ieme texte poétique sur ce mini plan d’eau ( voir atramenta.net, La Mare)









