Tribulations, heurs et malheurs d’un candidat à l’édition :)

Je sais bien que quelquefois un manuscrit éblouit un éditeur et qu’alors l’auteur reçoit un coup de fil le jour même de la réception dudit texte.

C’est quand même assez rare.

Autrement le candidat à l’édition doit cultiver l’art de la patience.

Un exemple, que d’autres infirmeraient sans doute :

Je “côtoie” le monde de l’édition depuis 21 ans, ai essayé environ treize petits éditeurs, à défaut d’avoir convaincu les “grands”.

J’ai fait éditer à ce jour 12 livres et je suis, je pense, un peu, rien qu’un peu, averti des subtilités de ce monde, des maisons à contacter etc. Lire la suite « Tribulations, heurs et malheurs d’un candidat à l’édition 🙂 »

Quelques lectures de ces derniers mois

 

Mes avis, lapidaires cette fois, sont divers :

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Jonas Jonasson :

Pour moi, une lecture plaisante de quelques 500 pages, sans plus ; pas vraiment captivé mais je suis allé au bout, par petites touches. L’humour à froid m’a tiré quelques sourires.

J’ai enchaîné par L’analphabète qui savait compter, du même auteur :

Arrêt à la page 72 ; je ne suis pas entré dans ce texte.

Hansker, de Fabien Vermot-Gauchy, ed. Fleur Sauvage Lire la suite « Quelques lectures de ces derniers mois »

Mes lectures de confinement, impressions

J’ai « profité » de ce moment pour lire un genre que je n’aborde pas très souvent :

j’ai d’abord lu « La fille de papier » de GuillaumeMusso.

je n’ai trouvé la lecture intéressante que dans le dernier quart : il faut dire que dès que les choses sortent de l’ordre du vraisemblable  —irréel ou autre — je décroche quasiment toujours.

J’ai poursuivi par « On la trouvait plutôt jolie » , de Michel Bussi , et là j’ai été plutôt séduit par un suspense très bien mené ; j’ai apprécié le livre, mais il a été desservi par une lecture que j’avais intercalée, beaucoup plus forte à mes yeux :

« Le manuscrit inachevé », de Franck Thilliez.

Là, c’est, à mes yeux, littéralement époustouflant : le suspense règne encore au-delà des quatre lignes de fin. Contrairement à mes habitudes, je n’ai pu lâcher ce livre et ai lu les 600 pages en 3 jours. C’était mon premier Thilliez, une réussite à cent pour cent.

L’Arlésienne de Tidbinbilla- Roman-Henri Girard (note de lecture)

Une quête sentimentale au coeur d’une bouffée de gaz hilarant

(blog de l’auteur)

La quatrième de couverture :
L’enterrement pour le moins abracadabrantesque de son grand-père, tout comme un subit « coup de grisou » pour une châtelaine bizarrement accoutrée ; une substitution de cadavres ainsi qu’un orgasme dans une mare aux canards, sont pour le narrateur l’occasion d’un retour sur lui-même qui le lancera sur les traces de cette intrigante Arlésienne qui, quelques années plus tôt lui a donné un fils, conçu lors d’un bal costumé, avant de disparaître de son existence.

Lire la suite « L’Arlésienne de Tidbinbilla- Roman-Henri Girard (note de lecture) »

L’amie prodigieuse I, Eléna Ferrante (note de lecture)

L’histoire : (wikipédia)

L’histoire raconte l’enfance et l’adolescence d’Elena Greco (Lenù), dans un quartier populaire de Naples. Le roman développe notamment longuement la relation d’amitié de l’héroïne avec Rafaella Cerullo (Lila). Les deux jeunes amies sont toutes les deux douées pour les études, mais seule Elena sera en mesure de les continuer, la famille de Rafaella ne pouvant les payer. L’intrigue se déroule dans le décor de Naples des années 50, avec une vision des événements historiques à travers les yeux des personnages.

La saga comporte quatre volumes […] Lire la suite « L’amie prodigieuse I, Eléna Ferrante (note de lecture) »

Mémé- Philippe Torreton – Note de lecture

Le livre :

« Mémé, c’est ma mémé, même si ça ne se dit plus. Mémé me manque. Ses silences, ses mots simples au Scrabble, sa maison enfouie sous les pommiers et son buffet d’avant-guerre. Ce texte est subjectif, partial, amoureux, ce n’est pas une enquête, ce n’est pas une biographie, c’est ce que j’ai vu, compris ou pas, ce que j’ai perdu et voulu retenir, une dernière fois.
Mémé, c’est mon regard de gamin qui ne veut pas passer à autre chose. » Lire la suite « Mémé- Philippe Torreton – Note de lecture »

Les derniers jours- (roman, Hugues Boulet, La P’tite Hélène éditions)

 

Résumé :

Petite fille fantasque et jusque-là heureuse sur l’île tropicale de Kaos, Mathilde entame l’écriture d’un journal intime à quelques jours de son douzième anniversaire. Elle y raconte aimer sa mère, un peu son petit frère et ses deux meilleures amies qui fréquentent déjà des garçons, ainsi que cet adolescent dont elle a décidé qu’il serait le premier à l’embrasser. Elle aime même « Papa-le-Dragon », la divinité de l’île que les autochtones fêtent chaque année en érigeant des bûchers. Mais c’est surtout son père, homme doux et de peu de mots, qu’elle chérit. Lire la suite « Les derniers jours- (roman, Hugues Boulet, La P’tite Hélène éditions) »

La patience du diable – Maxime Chattam (notule de lecture)

patience-diable-chattam-L-jkRZmF.png

Résumé (babelio) :

« Un go-fast pris en flag qui transporte bien pire que de la drogue… Deux ados qui tirent sur les passagers d’un TGV lancé à pleine vitesse…
Des gens ordinaires découverts morts… de terreur. Le Diable mène le bal, le monde est devenu fou. Lieutenant à la Section de Recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu’un fil sanglant relie ces faits divers. Rien ne pourra l’empêcher de remonter la piste à sa source.
Aux racines de la peur. Le Mal peut-il contaminer ceux qui le traquent ? »

L’auteur : (extrait de Wikipedia) : « 

Au cours de son enfance, Maxime Chattam  fait de fréquents séjours aux USA  : sa première destination en 1987 est Portland dans l’Oregon’, ville qui inspire son premier roman. Maxime a effectué sa scolarité au lycée Montesquieu à Herblay puis à l’Université Paris XIII-Nord. Durant son adolescence, souhaitant devenir acteur, il prend des cours de comédie au Cours Simon  à Paris . Il obtient des rôles pour la télévision et la publicité.

En 1988, il passe quelque temps dans la jungle thaïlandaise. Le journal qu’il écrit alors est sa première expérience avec l’écriture. Il la poursuit au début des années 1990 avec ses premiers essais littéraires d’abord inspirés de Stephen King  et notamment du film Stand By Me tiré de la nouvelle Le Corps dans le recueil de nouvelles Différentes Saisons. Il ébauche son premier roman, Le Coma des mortels, qui raconte un mois dans la peau d’un jeune homme plongé dans le coma, à la suite d’un accident qui s’avère être une tentative de meurtre. Il reprend des études de lettres modernes. »…/

Lecture : pour moi, une découverte. Je lis extrêmement peu de thrillers, quasiment jamais d’ailleurs. Là, c’est une rencontre de hasard qui m’a fait aborder cet auteur, une première . Ma lecture remonte à quelques semaines déjà « et je me souviens juste avoir énormément apprécié ce voyage de rebondissement en rebondissement dans les arcanes du mal. J’ai aussi eu le temps d’apprécier une langue maîtrisée, une belle langue même ; je lirai d’autres livres de cet écrivain.

 

Accident nocturne . Patrick Modiano (Notede lecture)

accident-nocturne

Avis (Babelio-extrait) : Dans ce récit proche de l’enquête policière mais aussi très littéraire, l’auteur sait ménager son lecteur et le perdre dans une confusion narrative parfaitement maîtrisée, sans jamais l’abandonner totalement.

Ma lecture :

Il y a 5 ans environ j’avais lu un  Modiano de plus et j’avoue qu’alors j’avais été un peu excédé par la « petite musique » permanente. Overdose peut-être.

J’ai repris avec bonheur la lecture de cet auteur, avec un titre ancien et, cette fois, cela a fonctionné en ce qui me concerne. Comme toujours chez lui, ce sont des souvenirs éphémères et diffus où se meuvent des ombres, rêve et réalité, présent et passé intriqués.

L’admirable pureté de la langue contribue à peindre l’évanescence de la vie, l’envoûtement de cette recherche du passé. Le narrateur veut absolument retrouver une conductrice énigmatique qui l’a renversé et qu’il a l’impression d’avoir déjà rencontrée. Il est en quête de son passé, des bribes de sa vie oubliée.

Il finit par retrouver la dame et ils se « rapprochent ». Comme souvent chez Modiano, la fin est ouverte. Un très bon moment de lecture.

Modiano est prix Nobel de littératuire 2014.

Se souvenir des beaux lendemains – Nicolas Carteron (note de lecture)

Nicolas carteron

Résumé (fnac) :

« Nilse est beau, célèbre et adulé dans le monde entier. Il dispose des gens selon son humeur grâce à une carrière construite sur l’égoïsme et le narcissisme. En se promenant dans les rues désertes de Paris, sur un banc, il trouve un livre qui lui est dédicacé. En l’ouvrant, il ne peut soupçonner que toutes ses certitudes vont voler en éclats….parce que derrière chaque page se cache une vérité. » Lire la suite « Se souvenir des beaux lendemains – Nicolas Carteron (note de lecture) »