Claude Colson : un treizième livre.

Ce vendredi 16 juillet est le jour de la parution officielle de ma deuxième nouvelle isolée (après Chronique d’un amour fou sorti il y a deux ans aux éditions Bernardiennes – 8000 mots).

Ce sont cette fois les éditions Lamiroy (B) qui publient aujourd’hui L’acte d’Elsa, dans leur collection Opuscule.

Comme nombre d’entre vous savent, j’écris dans plusieurs genres littéraires : poésie, roman court, nouvelle, récit de vie.

L’acte d’Elsa était à l’origine un texte beaucoup plus court encore (le court, toujours le court, qui reste ma marque de fabrique, avec peut-être la sensualité, du moins m’a-t-on dit un jour). J’ai dû l’étoffer pour me conformer aux exigences de la maison d’édition (5000 mots), tout en gardant – bien entendu – le cœur de l’histoire. Lire la suite « Claude Colson : un treizième livre. »

Les éditions Lamiroy (B)

Je connaissais cette maison d’édition et jusqu’ici, bien que « spécialisé » moi-même dans le court, je pensais qu’elle ne me concernait pas car elle édfite essentiellement des textes de +/-5000 mots,

Pour moi, c’était ou trop long ou trop court, d’après le volume de mes productions écrites habituelles ( textes archi-courts ou novellas).

Il y a peu je me suis décidé à retravailler une nouvelle brève pour l’amener à ce format, dans le but de la leur soumettre. Et le jour-même, coïncidence ou présage, un de mes amis édités chez eux m’a ensuite sollicité pour son aperopuscule (voir plus bas).

Ils ont plusieurs collections, entre autres :

Opuscule :

La collection Opuscule des Editions Lamiroy est un petit format 10 x 14 cm de nouvelles de 5000 mots paraissant tous les vendredis depuis le 1 septembre 2017 (4€ +1€ de frais de port). Elle est ouverte à tout auteur – débutant ou confirmé.

Adopuscule :

Les adopuscules, tout comme leurs grands frères, les opuscules, sont des nouvelles de 5000 mots destinées à la jeunesse quel que soit l’âge de leurs auteurs.

Cette collection est ouverte à tout auteur – débutant ou confirmé. Le texte doit obligatoirement cibler un public de 10 à 18 ans. (Au delà c’est un opuscule)

Crépuscule :

La collection Crépuscule est la déclinaison POLAR des opuscules.
(Polar avec Pol comme Policier)

– et récemment , Apéropuscule :

Apéropuscule deviendra-t-il roman ?

Les apéropuscules présentent le début d’un roman, en format imprimé, qui sera peut-être édité si cette présentation rencontre un certain succès. (vente sur le site des éditions).

Un nouveau concept pour aider les auteurs à être publiés.

Nous publions – à compte d’éditeur – en format  » opuscule  » des futurs romans :

1. une courte bio de l’auteur (maximum 150 mots)

2. une courte présentation du roman (maximum 150 mots)

3. le début du roman (environ 5000 mots)

Si cet apéropuscule remporte un succès, notre maison d’édition ou une autre maison d’édition pourra le publier.

Comme vous voyez, avec ces collections (liste non exhaustive), c’est un concept d’édition singulier. Personnellement j’ai soumis un premier opuscule qui fut refusé dès le lendemain. Mon ami chez eux me conseilla de ne pas me décourager et deux semaines plus tard j’ai soumis une autre nouvelle, acceptée cette fois au bout de quelques jours,

Son titre : L’acte d’Elsa, Elle devrait paraître le 16 juillet prochain, Une version numérique est également prévue,

Si cela vous dit de tenter votre chance auprès de cette maison… Plus d’infos : https://lamiroy.net/

Tribulations, heurs et malheurs d’un candidat à l’édition :)

Je sais bien que quelquefois un manuscrit éblouit un éditeur et qu’alors l’auteur reçoit un coup de fil le jour même de la réception dudit texte.

C’est quand même assez rare.

Autrement le candidat à l’édition doit cultiver l’art de la patience.

Un exemple, que d’autres infirmeraient sans doute :

Je “côtoie” le monde de l’édition depuis 21 ans, ai essayé environ treize petits éditeurs, à défaut d’avoir convaincu les “grands”.

J’ai fait éditer à ce jour 12 livres et je suis, je pense, un peu, rien qu’un peu, averti des subtilités de ce monde, des maisons à contacter etc. Lire la suite « Tribulations, heurs et malheurs d’un candidat à l’édition 🙂 »

Bientôt deux nouveaux livres

Bonjour les amis,

Celles et ceux qui me suivent savent que mon 11 ième livre, une novella de 50 pages (« Chronique d’un amour fou » – éditions Bernardiennes, ex première partie, abrégée, de mon premier livre), tarde à arriver jusqu’à moi depuis aujourd’hui 47 jours, suite à des aléas postaux, mais l’espoir est permis. D’ici 2 semaines sans doute ou 3 au plus, croisons les doigts.
Je vous annonce ce jour la signature d’un contrat avec les éditions LC, qui éditent déjà l’un de mes romans, pour un nouveau recueil de poésie (12 ième livre) que j’ai intitulé » D’eau et de vie ». Parmi les genres que je pratique (romans courts, novellas, récits, poésie, celui-là m’est particulièrement cher ; c’est peut-être celui qui correspond le mieux à mon tempérament en écriture.
Je viens naturellement de prévenir du contrat les autres éditeurs auxquels j’avais soumis ce texte

Vous aurez d’autres informations en temps utile.
Je vous remercie.

Statistiques de ce blog

Par curiosité, je viens de m’amuser à regarder les pages les plus vues durant ces 42 derniers mois, peu après la création du blog.

Cela donne :

Maisons d’édition acceptant les manuscrits par mail   38 435, vainqueur sans conteste,

Réflexions sur l’amitié  9232

Page d’accueil/Archives  4374

 

Qui suis-je  635

Livre 8 Saisons poétiques en train (recueil de poésie) 292

Livre 9 Deux, Pair et manque ( roman)  254

Tempus fugit (une poésie) 237

Le vieux permis de conduire (une mini nouvelle)  197

 

La « place » de la poésie est intéressante, entre autres.

Parcours éditorial d’un auteur peu connu

Parcours éditorial d’un auteur peu connu

Ceci n’est en rien un modèle ou exemple à suivre, mais seulement un constat.

J’ai fait éditer mes premiers livres en 2002. Comme beaucoup – et inexpérimenté de surcroît – je me suis adressé, après plusieurs refus des éditeurs classiques, à un marchand de rêves, qui au final s’est avéré être seulement un marchand et un mauvais !

J’ai récidivé en 2006, mais échaudé, cette fois avec un investissement volontaire trois fois et demi moindre, à bon escient, pour 50 exemplaires de mon deuxième livre, que j’ai pu écouler moi-même. Lire la suite « Parcours éditorial d’un auteur peu connu »

De la construction d’un roman court et généralités sur l’écriture et l’édition

Bonjour, lesite https://sherlockstlouisetc.wixsite.com/sherlockstlouisetcie me propose d’écrire un article sur l’écriture d’un roman, par ex., et je ne sais trop par où commencer… tant je me crois plutôt auteur atypique, enfin comme chacun peut-être :). Lire la suite « De la construction d’un roman court et généralités sur l’écriture et l’édition »

Mon 9e livre au Salon Livre Paris

MoniletIl s’agit de Deux, Pair et manque, un roman court pour moitié autobiographique, paru fin octobre 2015 aux éditions Langlois Cécile. Ce livre est aussi dans les Livres Voyageurs du forum jeunes écrivains.

Cécile Langlois m’avait refusé un récit de vie, précédemment, trouvant une partie insuffisamment développée et m’engageant à la reprendre, assortissant son message de quelques conseils. Le livre a été édité, tel quel en ce qui concerne l’importance des parties, à la Rémanence, après toutefois un bon travail éditorial sur l’ensemble du texte. (Cécile Langlois m’engagera, beaucoup plus récemment, à allonger également un autre texte soumis : c’est l’une de mes caractéristiques de faire dans l’ultra court ; aucun de mes livres édités ne fait plus de 125 pages ; je juge commode de mettre cela sur le compte de l’école de la poésie,  mais je crois que c’est aussi dans ma nature).

Pour Deux, Pair et manque, à ma surprise, pas de retravaille éditorial, en tout cas commun, l’éditrice m’ayant simplement dit après lecture : « ton texte me colle à la peau ».
Cette petite maison d’édition a réussi à louer un stand à Livre Paris et y a inviter tous ses auteurs pour quelques heures. La dépense est considérable pour les petits éditeurs indépendants et les frais de transport ne nous sont pas remboursés, ce que nous pouvons comprendre et choisir de participer ou non.
Je m’y suis rendu le 17 mars pour 11 heures, faisant l' »ouverture au public » de la manifestation. Je resterai jusqu’à 14 heures sur le stand.
En arrivant, je pensais que je devais accéder comme auteur ; je n’avais pas le badge requis (la maison d’édition n’en avait loué que peu, vu le coût et ne joue pas [encore] dans la cour des grands!) : plus de dix minutes de contrôles et de palabres, appeler l’éditrice qui a dû venir me chercher, me remettre un badge, etc. j’aurais mieux fait d’utiliser la carte d’entrée tout public que j’avais en poche, mais là où j’étais, ce n’était plus possible. J’en ai profité pour papoter avec un autre auteur de mes connaissances, Jean-François Zimmermann, qui vivait la même mésaventure.

Néanmoins  quelques rencontres avec des inconnus, une discussion incongrue avec un monsieur qui trouvait très bizarre que j’aie choisi pour titre un jeu de mots alors que le sujet du livre est grave : les réactions du public sont toujours imprévisibles. Deux amies passées me voir dont l’une à l’improviste, deux ventes dont l’une à une inconnue, des contacts sympas avec d’autres auteurs de la maison et l’éditrice – comme toujours sur les salons. Cécile Langlois m’apprend que, de son côté, elle a vendu 20 exemplaires de mon livre en 4,5 mois, ce qui dans l’absolu est bien peu, mais qui est mieux que ce que font mes 5 autres éditeurs actuels (2 autres ayant fait faillite).

Ensuite, je me proposais de faire un tour perso; cependant j’ai vite renoncé devant l’immensité du lieu. C’était « l’usine » : où aller en particulier, tellement le choix
était vaste ? Le document A4 remis, listant la multitude d’intervenants, était relativement peu lisible, vu le nombre. Impossible de le lire en marchant. Pour moi ce fut dissuasif et j’ai vite regagné ma campagne, moi qui suis plutôt « rat des champs », amoureux de la nature. Ces grands raouts, la foule (sentimentale ou pas) ne sont pas pour moi, en tant que visiteur.
Ma dernière visite, première découverte, remontait à 13 ans auparavant, et là – étant accompagné – je m’étais davantage attardé.
Deux pairs et manque
J’ai quand même eu confirmation sur le stand du Chemin de fer que les illustrations qui accompagnent une publication sont réalisées par un autre artiste et, hélas, que le délai de lecture du manuscrit papier est de 6 mois. J’ai actuellement tendance, avec mon ancienneté – j’envoie des manuscrits depuis 1999 – à privilégier les envois par mail et les délais plus courts.
Ah, j’oubliais : le sandwich (au foie gras quand même, accompagné d’un verre de Cahors, un Malbec assez joli) : 9 euros. C’était au pied de notre stand, j’ai craqué. Il paraît qu’il y avait une queue pas possible au restaurant (et j’imagine les prix…).
Question people, j’ai aperçu Philippe Claudel sur un podium, présentant un livre, et failli me heurter à Cécile Ladjali, … qui ne m’a pas reconnu 🙂 .

Le livre : ICI

 

 

Le blues de l’auteur

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Imaginez un auteur. Il essaie de faire son travail d’auteur : écrire des livres.

C’est déjà pas si simple ; ça dépend de l’auteur, parfois – pour certains d’entre eux – il met des mois et des mois ou même plus d’un an à trouver un sujet.
Quand il le tient enfin, il écrit le livre. C’est du travail, des corrections et encore du travail. Mais ce n’est peut-être pas le plus difficile;

Après commence la course à l’édition et c’est le pré-début : il envoie son texte aux éditeurs rigoureusement sélectionnés (dans le meilleur des cas). Lire la suite « Le blues de l’auteur »

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