Ma novella sentimentalo-polar ou polardo-sentimentale : Aimez-vous la danse ?

Avant l’été, c’est peut-être le moment de vous inciter à jeter un coup d’œil aux critiques reçues – ici sur amazon, mais pas que là ; si, si… cherchez 🙂  – par mon petit roman (novella, en fait) qui mêle genres sentimental et polar. Paru en 2014 aux éditions Hélène Jacob, versions numériques (2,99 euros) et papier (10,45 euros). Vous pouvez voir là 12 notes de lecture, variées :

Pour voir ces 12 critiques : cliquez sur l’image puis sur « affichez les sur amazon », puis sur « 12 commentaires clients ».

Manneken Pis ne rigole plus – Georges Roland (note de lecture)

Résumé (Babelio) ) : 

ISBN : 2960080599
Éditeur : BERNARDIENNES (06/04/2013)
Résumé :

(*)Un traminot-polar zwanzé ?Wadesma da veui eet ? Qu’est-ce donc cela ?

« Il s’agit d’une approche cybernétique et transcendantale, quasi oulipienne, de la desserte ferroviaire subjacente en milieu urbanisé. »

Ça, c’est une zwanze, tu comprends ? Mais une de technocrate avec une barbe, une épée et un chapeau à cornes et que tu rencontreras pas sur le trottoir gauche en descendant la rue Saint-Ghislain ou dans un caberdouche de la rue des Prêtres.

Un traminot-polar zwanzé, c’est net la même chose, sauf que c’est juste le contraire ; c’est un roman policier humoristique qui se passe à Bruxelles.
Tu rencontres là-dedans des tronches colorées au lambik racontées par Roza, une rame de métro qui a sa langue bien pendue avec un accent qui ne vient pas du vieux Nice, newo.
Le commissaire Carmel qui boit de la gueuze comme toi tu bois du Cacolac, sa fille Arlette adepte de sports de combat, et madame Gilberte qui va kocher les rames au dépôt et qui cause avec ses copines de comptoir de la brasserie Pill de madame Bertha où-ce qu’y a des anciens et des nouveaux colons du Congo qui viennent se frotter la panse en dégustant un stoemp au moambe et saucisses arrosé de faro et de pékèt. Tout ça dans les rues de Bruxelles.
À la fin du livre, tu trouves un lexique pour si tu es né à Villeneuve-Loubet ou bien que tu habites à Houte-Si-Plou et que tu ne comprends rien à tout ce bazar. Juste net comme ici en dessous. Ara !

Présentation de l’auteur (sur son blog) : 

Je ne suis ni romaniste, ni linguiste, ni arriviste, ni foutbaliste (j’insiste).
Je ne suis ni universitaire, ni mercenaire, ni fonctionnaire, ni patibulaire (j’espère).
Je ne suis ni historien, ni académicien, ni politicien, ni vaurien (je pense bien).
Je suis un artisan, un manuel de l’écriture ; un voyageur sans bagage, dans l’univers du rêve.
Simplement, quelque chose se met à bouillir en moi, et explose.

Les figures que j’ai connues naguère deviennent soudain des acteurs, les faits réels, des aventures, et le tout fait un roman, une fiction.
Un auteur n’existe que grâce aux personnages qu’il crée, son nom importe peu.
J’aime la langue française, apprise à l’école, sur le tard, et j’aime le dialecte bruxellois, issu du Brabançon, ma langue maternelle. Ils sont les instruments desquels je joue, et cette dualité me fascine jusque dans les êtres et les événements qui font le quotidien.
J’écris des divertissements, je façonne des outils pour l’évasion. Voir sur le visage d’un lecteur, un sourire ou une larme qui reflète son bonheur, est la finalité de mon travail.  
Ma lecture :  cette enquête policière est presque un prétexte à faire virevolter des personnages hauts en couleur pour notre plaisir et celui de Georges qui se régale çà et là de la mise en valeur pittoresque du parler bruxellois.(Le lexique nous sauve de l’incompréhension qui pointe parfois, plutôt rarement car le contexte aide beaucoup).  Au-delà du sourire qui accompagne souvent la lecture, le Français, Nordiste, que je suis s’est beaucoup réjoui lui aussi des similitudes relevées parfois entre le bruxellois et le chti, qui m’est si cher. Une lecture que je ne peux que conseiller.

De la construction d’un roman court et généralités sur l’écriture et l’édition

Bonjour, lesite https://sherlockstlouisetc.wixsite.com/sherlockstlouisetcie me propose d’écrire un article sur l’écriture d’un roman, par ex., et je ne sais trop par où commencer… tant je me crois plutôt auteur atypique, enfin comme chacun peut-être :). Lire la suite « De la construction d’un roman court et généralités sur l’écriture et l’édition »

Extrait de « Deux, pair et manque », roman

( Situation : un quinquagénaire, Bertrand, a un jour la révélation que son père ne serait peut-être pas son père. Ces bruits, venant s’associer aux rumeurs qui lui étaient parvenues treize ans plus tôt et qui avaient alors donné lieu à des recherches vaines le déterminent à reprendre sa quête, poussé par le besoin de savoir qui il est vraiment…

Il se décide à appeler Marcel, le fils de son peut-être vrai géniteur, Gustave (Bertrand a vaguement connu les deux trente ans plus tôt): Lire la suite « Extrait de « Deux, pair et manque », roman »

« Deux, pair et manque » à présent en numérique/ et nouvel avis

Ce roman court sur le thème de l’identité réelle de la personne (vous et moi), dont la version papier est à 13 euros, vient de sortir en numérique au prix de 6 euros.

ICI

Je vous mets en outre le dernier avis de lecteur, tout récent (sur un blog littéraire) : cliquez

Chronique de lecture : mon roman Deux, Pair et manque (ed. LC)

deux pair babelio

Vincent Garnier a lu ce livre paru le 31 octobre 2015 aux éditions Langlois Cécile. Voici ce qu’il en pense : (avis précédé sur FB de ce mot) : « 

Alors que vous courrez derrière votre bus qui est parti sans vous, alors que votre voiture refuse de démarrer, alors que vous soufflez contre cette personne qui ne va pas se pousser pour vous laissez passer… arrêtez tout !

Il est temps de se poser et lire ma nouvelle chronique du roman de Claude Colson « Deux, pair et manque », un roman qui traverse la question de l’identité, profond, à la fois simple et très riche. »

Mon résumé :  Lire la suite « Chronique de lecture : mon roman Deux, Pair et manque (ed. LC) »

Petite recension audio de mon roman « Deux, pair et manque »

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Bonjour,

J’avais oublié de vous mettre ici une mini-chronique d‘Odile Lecouteux, le 10 décembre 2015 sur radio Cultures Dijon, dans le cadre de son émission La minute livre :

http://radio-cultures-dijon.com/la-minute-livre-chronique-du-10-decembre-2015/

 

Par ailleurs ce livre sort en novembre dernier, voir page dédiée ICI, vient de recevoir son premier commentaire d’acheteur :

« Bien le bonsoir et bonne nuit mes amies (s), J’ai lâché un peu FB pour lire et quel livre ! Celui de Claude Colson « Deux, pair et manque… Je dois dire Claude, que tu m’as agréablement surprise. Pourquoi ? Car j’aime déjà les histoires compliquées et puis la généalogie où j’y suis en plein dedans ! Les sentiments, les souffrances, le devenir d’un couple, d’une vie, oui tout ça pour mon plus grand plaisir. Alors sincèrement, continue parce que j’adore te lire. » Martine Platarets.

 

Deux auteurs, deux univers à découvrir pour 4,49 euros

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C’est ce que proposent les éditions Hélène Jacob aux lecteurs d’e-books.

En effet, à ce prix, au lieu de 6,48, vous pouvez vous procurer deux ouvrages de littérature sentimentale : « Aimez-vous la danse ? », de Claude Colson et « Tu es Pierre », de Roselys Desdunes.

Découvrez ces ouvrages (le premier à coloration policière, le second avec teinte plus coquine et sensuelle) ainsi que cette opportunité, plus en détails (extrait etc), ici

 

Bonne découverte ! Et en cas de lecture, n’hésitez pas à nous faire un retour. Merci.Si ces titres ne vous tentent pas, jetez un coup d’œil aux autres « bundles » de Noël des EHJ  : http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Ddigital-text&field-keywords=Bundles+d%C3%A9couverte+%C3%89ditions+HJ Lire la suite « Deux auteurs, deux univers à découvrir pour 4,49 euros »

Le récit « Toi-Nous » : le virtuel et le réel en littérature

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Vu par le regard d’un auteur et artiste, L. F.

Rappel du thème : une histoire d’amour. Une passion aux débuts fulgurants malgré les multiples obstacles.Puis, chez elle, l’affadissement brutal. Inexpliqué, incompréhensible pour lui, voire pour elle. Des caractères de feu. La volonté commune d’y croire encore qui les fait « repartir » 22 fois après 22 ruptures. L’impossible, l’ambiguïté, le vouloir, l’irrémédiable : vous trouverez toutes ces étapes de la passion amoureuse dans ce court opus que Claude Colson nous livre en alternant, une fois encore – mais encore différemment – trois genres littéraires. La violence des sentiments, la force des mots.

Une page de ce blog est consacrée au livre ici (avec modalités d’acquisition éventuelle).

La perception de L. F. : Je me suis déjà posé cette question en littérature : comment la notion de commmunication virtuelle va-elle survivre et être illustrée dans la littérature du 21ème siècle ? Lire la suite « Le récit « Toi-Nous » : le virtuel et le réel en littérature »