Tous renseignements sur mon activité d'auteur, mes livres et e-books édités, mes écrits, mes signatures et dédicaces . J'y mettrai également des informations sur des livres que j'ai lus, quelques billets d'humeur etc.
Mi-septembre, je parlais déjà de l’importance de la santé dans l’existence,
J’y reviens car depuis deux mois elle me fait défaut. Trois opérations mineures, et leurs suites, m’obligent à garder le lit à quatre-vingts pour cent du temps, Cette année, ma compagne et moi ne verrons pas la magnifique Bourboule et ses montagnes dans la splendeur des roux, verts pampre, ors et rouges feu ou carmin de l’automne.Lire la suite « Nostalgie automnale »→
Oui, il est là ! Lui, c’est mon dix-septième livre. Le deuxième que j’ai directement autoédité après être d’abord passé par beaucoup de petits éditeurs.
C’est un recueil de 108 poèmes dont 5 textes en prose, poétique. Son titre :
« Murmures d’une mare (Carouge, Brétigny-91)»
J’y tiens particulièrement car depuis ma venue à l’écriture en 1995 (quasiment par la poésie), je n’ai jamais cessé de la pratiquer, même si je me frotte aussi à d’autres genres littéraires, toujours le court, ma spécialisation.Lire la suite « Il est là ! (nouveau livre) »→
Ex-professeur agrégé d’allemand, Claude Colson établi à Brétigny (91) a vu surgir sa passion pour l’écriture à l’âge de 45 ans. Trente ans plus tard, celle-ci est toujours intacte,
Les années passent mais Claude Colson reste éperdument attaché à la littérature. À 76 ans, l’auteur installé à Brétigny-sur-Orge (Essonne) a trouvé, il y a plus de trente ans, dans l’écriture un moyen d’extérioriser ses maux. Ancien professeur agrégé d’allemand, l’homme originaire du Nord, mais vivant dans le département depuis 38 ans, compte à ce jour 16 livres publiés parmi lesquels des romans courts, des nouvelles, des récits de vie ou encore des poésies.
Plaisir d’avoir à nouveau sous les yeux ce paysage chéri et choisi. Adossées aux pentes boisées, les façades ocre clair des maisons à mi-pente prennent de plein fouet la douce lumière de ce soleil froid de fin décembre.
Elles la renvoient, sereine, à mes yeux enchantés. Les ramilles denses et dėcharnėes du bouleau, face à moi, chargées de grappes marron, serrées, d’un feuillage mince et pourrissant la tamisent quelque peu.
Ici, à l’intérieur, peu de choses laissent deviner les moins six degrés qui glacent le dehors.
Ce nouveau séjour m’apporte ce qu’en moi j’attendais : la joie pure et simple ; celle que seule la beauté de la nature peut offrir à l’humain.
Cerise sur le gâteau : ce spectacle a toujours ou encore sur moi l’effet d’écriture. Il me pousse à prendre la plume pour dire le Beau. Ici, face à CELLE d’ Ordanche, le modeste écrivain que je suis n’est jamais en Banne d’inspiration ! 😉 Et c’est très bien comme ça. Puisse cela durer !
Temps maussade et froid. Cependant pas de pluie. La neige d’hier a tenu juste sur les plus hauts sommets de la chaîne du Sancy- Monts Dore. Un liseret blanc subsiste au haut du Tenon.
Étrangement, je ne suis pas dévasté par le décès de mon chat adoré, que nous avons dû mener à son dernier sommeil il y a précisément trois semaines. Cela me rappelle mon ressenti à la mort de ma mère, en 1994. Malgré tout mon amour pour elle, je ne fus pas triste après son départ, à 84 ans. Je me disais alors : sûrement le sentiment du devoir accompli, d’avoir fait tout pour elle jusqu’au bout.
Cette fois, c’est pourtant un peu différent. J’éprouve une sorte de remords de ne pas être plus effondré. Serais-je en train d’oublier ce petit être qui compta énormément pour moi ? J’espère que non. Ma Ticha ne le méritait pas. Alors, pourquoi ne suis-je pas anéanti, comme l’avait prévu ma compagne qui pensait devoir me < ramasser à la petite cuillère > ? Mystère. Une chose est certaine : je t’ai beaucoup beaucoup aimée, ma Ticha durant ces quasi 15 années de vie ensemble.
Petit hommage à mon chat. Ticha , 14 mars 2009- 27 mars 2025 C’est bien sûr en larmes que je retrace le chemin dont elle a trouvé le bout hier soir, chez sa Véto. Une jolie Isabelle, quasi calico (je ne sais si elle avait les 25 % de blanc requis ; je le pense). Je l’avais adoptée auprès d’une asso pour ma retraite ; elle n’avait pas 17 mois. Là, elle venait d’avoir 16 ans. En pleine forme jusque fin octobre, 6,5 kg et soudain une compression lombaire touchant la moëlle, inopérable. Ma compagne et moi l’avons soignée ces 5 derniers mois, n’épargnant rien pour elle ni temps, argent, hospitalisation, soins. Elle était progressivement devenue grabataire à 90 % et avait perdu 4 kg, refusant de s’alimenter sur la fin ; nous devions la toiletter, voire lui donner le bain, ce qu’elle a fini par apprécier. Elle n’était pas câline, mais avait sa manière personnelle de montrer son affection. Ces derniers jours, elle avait encore son caractère obstiné pour se traîner se coucher parfois là où elle souhaitait. Je l’ai longtemps appelée Titiche, puis ces dernières années simplement Chacha . Hier encore elle remuait la queue en entendant son nom. Je l’ai accompagnée toute la journée, sa dernière. En début d’après midi, je lui ai fait prendre un très long bain de soleil. Elle était épuisée, famélique. C’était un chat d’appartement qui nous accompagnait dans toutes nos vacances ; la derniere année 7 sejours très courts ou longs dans le massif du Sancy : je lui martelais le nom de la petite ville pour lui signifier là où nous allions. Sinon, je lui disais au retour : Chacha, la maison ! Ce matin, l’appartement où je vis seul plus de la moitié du temps est vide des paroles à haute voix que je ne lui dis plus. Dans une quinzaine de jours, je recueillerai ses cendres, en garderai une petite partie, et disperserai l’essentiel à ma Mare, je pense, un lieu fétiche pour moi qui suis écrivain, auquel j’ai déjà consacré quelque 103 poèmes dont au moins deux à Chacha. Je suis désolé de vous avoir attristés avec ma douleur. Merci de votre lecture. Elle s’est endormie sous nos caresses, ma »patte dans sa main ».