
Image pixabay, stevepb
« Porte-toi bien ; tant qu’on a la santé, c’est le principal ! Etc. » Autant d’expressions que l’on emploie le plus souvent de manière creuse, en les vidant en fait de leur sens. On dit ça comme ça, Lire la suite « La santé »

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« Porte-toi bien ; tant qu’on a la santé, c’est le principal ! Etc. » Autant d’expressions que l’on emploie le plus souvent de manière creuse, en les vidant en fait de leur sens. On dit ça comme ça, Lire la suite « La santé »

Il y eut celle du gardien de but au moment du penalty, celle là est non moins réelle. Début août, je suis seul auteur présent dans ce Hall de la Presse. C’est matin de marché et il y a beaucoup de monde dehors. Je suis installé au bord d’un trottoir passant depuis plus de 4h30 effectives sur mon stand et jusque-là aucune vente. Ici, en province, au moins les passants jettent-ils un vague regard ; cela n’a souvent même plus lieu en Île de France. Lire la suite « La solitude de l’auteur peu connu en dedicaces »
La Bourboule, 29 juillet 2026
Depuis 2 jours déjà nôtre Bourboule retrouvée, cet havre de beauté et d’apaisement. Ce serait pa
rfait n’était cette canicule obstinée qui, dès matin, nous oblige à fermer les volets pour parer les assauts ardents d’un astre ces temps-ci facétieux. Il n’est que dix heures.
J’ai laissé une seule lame ouverte pour, de ma table d’écriture, apercevoir encore la Majestueuse, la Banne d’Ordanche qui toujours s’élève, altière, semblable ce jour à un tertre grillė. Après la brève vue de tout à l’heure, l’imagination devine les deux vassaux qui la flanquent, en manière de garde d’honneur.
Le moment est au calme et à la réflexion. Il est bon de prendre ce temps d’arrêt dans la vie qui n’a de cesse de tourbillonner, fétus que nous sommes, nous qui souvent nous croyons si importants. Eh non, nous ne sommes pas le centre du monde !

C’est l’accalmie la canicule a quasi fui
Les 26 degrés étonnés se laissent fort supporter
En cette instant la mare pure débarrassée de toute taie
Et sous un ciel couvert qui n’en peut mais
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L’onde gît calme claire où quelque reflet luit
Aurais-je cependant parlé trop vite
L’astre ardent de nouveau a montré les dents
Sous un ombrage j’ai pris la fuite
Pour poursuivre ce récit latent
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C’était là pourtant combat d’arrière-garde
Une fois encore les nues m’ont secouru
Je n’apprécie guère le soleil qui darde
Qui rend mon texte bien décousu
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La lumière s’est assombrie
Dans l’air jaunâtre la mare s’attriste
Elle me surprend changeante telle la vie
Où bonheur jamais bien longtemps ne résiste
(2026)
115 ieme texte poétique sur ce mini plan d’eau ( voir atramenta.net, La Mare)


Blog claudecolson.com (images pixabay SharoE et Ylanite)
Je vais enfoncer une porte ouverte, « Bis repetita placent ». D’après ma « petite » expérience, l’intérêt pour la lecture s’est considérablement effondré depuis la première Covid, il y a six ans. Je le constate dans les rares salons du livre que je fréquente ou, même, dans les espaces culturels spécialisés : on attend, attend, attend l’éventuel lecteur intéressé. En ce débit d’après-mlidi, j’officie dans un tel lieu depuis 3h30 sur mon stand, seul auteur, et j’« ai dédicacé,,, 1 livre, Un peu par hasard à un étranger sympathique, parlant assez mal le français et devant faire usage de Google traduction à 50 %. je le pense surtout à la recherche de contacts en France, ce qui n’est en rien blâmable.. Lire la suite « L’image et/ou le livre »

Cinq lustres, vingt-cinq ans passés, que l’émotion m’a fait prendre la plume. Ce fut l’ouverture à une autre vie, largement dominée par l’écrit.
Je ne puis que me réjouir de ces premières amours interdites ; d’abord de par leur apport dans ma vie personnelle (ici l’anecdotique), ensuite et surtout par leur effet secondaire ou comment l’amour mena à l’amour de l’écriture (le principal).
C’est donc par une volonté de rompre le secret — une sorte de dialogue éclairant – aussi– avec moi-même — que naquit ce goût du partage littéraire. Lire la suite « Demi-Jubilé (écrit il y a 6 ans) »

Illustration :pixabay,beastetrnchen
J’avais presque 46 ans quand elle m’a saisi et cela dure depuis 32 ans. Un chamboulement dans ma vie personnelle en a été l’occasion. Lire la suite « L’écriture, notamment la poésie, et moi »

11 heures à la mare
Ce dix avril frisquet
Hier c’était canicule bizarre
Ce jour c’est presque hiver entêté
Le printemps été a fait marche arrière
Car là c’est froidure délétère
Un semblant de soleil éclaire les cimes
Fait ressortir leur vert tendre et sublime
Toutefois ici c’est encore la paix
Le temps est comme figé au moins alenti
Le promeneur se déleste de ses faix
Et peut ici tirer parti de la vie
Rien ne bouge tout est calme
Les feuilles sur l’eau sont immobiles
Un colvert pourtant nage suivi de sa cane
Image de l’existence qui elle aussi solitude honnit

Oui, il est là ! Lui, c’est mon dix-septième livre. Le deuxième que j’ai directement autoédité après être d’abord passé par beaucoup de petits éditeurs.
C’est un recueil de 108 poèmes dont 5 textes en prose, poétique. Son titre :
« Murmures d’une mare (Carouge, Brétigny-91)»
J’y tiens particulièrement car depuis ma venue à l’écriture en 1995 (quasiment par la poésie), je n’ai jamais cessé de la pratiquer, même si je me frotte aussi à d’autres genres littéraires, toujours le court, ma spécialisation. Lire la suite « Il est là ! (nouveau livre) »

Lire la suite « interview par Loïc Manceau : moi et l’écriture »