L’amie prodigieuse I, Eléna Ferrante (note de lecture)

L’histoire : (wikipédia)

L’histoire raconte l’enfance et l’adolescence d’Elena Greco (Lenù), dans un quartier populaire de Naples. Le roman développe notamment longuement la relation d’amitié de l’héroïne avec Rafaella Cerullo (Lila). Les deux jeunes amies sont toutes les deux douées pour les études, mais seule Elena sera en mesure de les continuer, la famille de Rafaella ne pouvant les payer. L’intrigue se déroule dans le décor de Naples des années 50, avec une vision des événements historiques à travers les yeux des personnages.

La saga comporte quatre volumes […] Lire la suite « L’amie prodigieuse I, Eléna Ferrante (note de lecture) »

Un malaise inattendu

(Peut-être d’actualité en ces temps de grève SNCF)

 

Un malaise inattendu

(extrait de « Saisons poétiques en train, éditions Bernardiennes)

Ce matin, aux stations, le train s’arrête beaucoup plus longuement que d’ordinaire. D’interminables minutes. Et c’est l’anormal, le figé. Comme si la vie était sortie de son lit.
Chez les voyageurs on devine alors une sorte de sourd malaise. On se regarde furtivement ; après tout, on ne se connaît pas. On pense pourtant à peu près la même chose. Vite détourner les yeux. Comme si de rien. Lire la suite « Un malaise inattendu »

La mare, pour Bruno. (poésie)

Bruno Krol, un ami auteur de talent, peintre et poète, nous a subitement quittés. J’ai eu le bonheur de le rencontrer une fois. Je n’ai pu que lui consacrer la 54 ième pièce de ma collection « La Mare », sur atramenta.net ( ici https://www.atramenta.net/collections/la-mare/1578-913?page=1&start=0%20ICI)

La Mare, pour Bruno.

Tu es parti, l’ami,

Tu ne liras plus ces mots,

Mais la mare ne t’oublie

Et te salue, là-haut.

 

Elle s’est vêtue d’octobre,

Sa lumière est ternie.

Sur son bord, étonnant,

À mon approche à pas lent,

Majestueux, surprenant, Lire la suite « La mare, pour Bruno. (poésie) »

Chronique d’un amour fou (nouvelle ; 11 ième livre de l’auteur) – Claude Colson

Je le tiens enfin en main ; c’est mon douzième livre, un opuscule d’environ 48 pages A6. Il aura mis 50 jours de transit postal pour me parvenir,

C’est une novella  (, éditions Bernardiennes) :


Chronique d’un amour fou – Claude COLSON

Ce texte autobiographique décrit subjectivement et fidèlement la rencontre soudaine d’un homme, jusque-là fidèle, avec l’absolu de la passion pour une femme, à l’heure du démon de midi. Une sorte de cataclysme.

J’ai volontairement adopté une écriture blanche pour rendre compte du raz de marée intérieur, comme si j’étais en observation de moi-même. J’étais à l’époque fan de Duras (et le suis resté). J’y vise en fait à décortiquer également l’universel de la passion amoureuse.

Cette longue nouvelle est une version abrégée (de 12 500 à 8000 mots) de la première partie de mon premier récit, paru initialement en 2002 et comportant celui-là deux autres volets : des poèmes en vers libres et un journal (“Saisons d’une passion”- ed. Chloé des Lys ; toujours disponible)

Ici le texte, plus musclé, se concentre davantage sur la narration du vécu plutôt que sur l’esthétisme et l’analyse, quoique…

 

(l’éditeur, à propos de cette nouvelle collection :  « La collection « LIVRET » vous propose en
quelques dizaines de pages, des nouvelles, des poésies, des libelles d’un auteur membre des
associations bernardiennes. Elle vous permet d’apprécier son talent et, qui sait, de le suivre
dans ses parutions. »
)

ISBN 978-2-930738-89-5 (4,-€ hors frais postaux que je veillerai au minimum à partager entre l’acheteur et moi-même )

Bientôt deux nouveaux livres

Bonjour les amis,

Celles et ceux qui me suivent savent que mon 11 ième livre, une novella de 50 pages (« Chronique d’un amour fou » – éditions Bernardiennes, ex première partie, abrégée, de mon premier livre), tarde à arriver jusqu’à moi depuis aujourd’hui 47 jours, suite à des aléas postaux, mais l’espoir est permis. D’ici 2 semaines sans doute ou 3 au plus, croisons les doigts.
Je vous annonce ce jour la signature d’un contrat avec les éditions LC, qui éditent déjà l’un de mes romans, pour un nouveau recueil de poésie (12 ième livre) que j’ai intitulé » D’eau et de vie ». Parmi les genres que je pratique (romans courts, novellas, récits, poésie, celui-là m’est particulièrement cher ; c’est peut-être celui qui correspond le mieux à mon tempérament en écriture.
Je viens naturellement de prévenir du contrat les autres éditeurs auxquels j’avais soumis ce texte

Vous aurez d’autres informations en temps utile.
Je vous remercie.

Au fil de la pensée… (en méditation)

Au fil de la pensée…

Je vois passer devant moi une jeune femme. Elle est enceinte de quelque 7 ou 8 mois.

C’est un peu étrange de soudain penser que pour moi, comme pour nous tous, le voyage a commencé de cette façon : par un transport dans un corps.

Puis vint le largage, le lâcher dans le monde, avec pour point de départ le sexe d’une femme, ce qui pour nombre d’hommes deviendra « cet obscur objet du désir. »

Peut-on dire que pour les hommes mâles tout part et tout arrive à ce sexe, rêvé, désiré, fantasmé. Bien peu de chose en soi et pourtant ! N’a-t-il pour pendant que le désir féminin ? Probablement. On pourrait imaginer un schéma similaire pour la majorité des femmes : partir du et arriver au sexe masculin.

Étranges pensées qui me parcourent en cet après-midi de dédicaces en grande surface commerciale, exercice de plus en plus difficile, surtout à l’approche d’une fin de mois où la plupart des gens ont pour principale préoccupation la survie. D’abord la bouffe et ensuite la morale, disait déjà Bertolt Brecht.

Un quidam de passage, inconnu, assez âgé et donc d’expérience, me lance : les gens ne lisent plus de nos jours !

C’est en bonne partie exact. Beaucoup écrivent, en revanche. Tout n’est peut-être pas perdu. Quoique !

Les déclinistes diraient que notre civilisation va à vau-l’eau et il est certain que l’on peut au moins s’interroger.

Il nous reste à agir, chacun à son niveau. Pour moi, tout comme pour beaucoup d’auteurs, c’est poursuivre notre tentative  de propager l’amour des lettres.

 

Aperçue en août (poésie)

 

Voici la 53 ième pièce que je consacre à cette mare ( collection complète : https://www.atramenta.net/collections/la-mare/1578-913) qui est ma principale source d’inspiration poétique.

Aperçue en août

 

Août verse vers sa fin. Lire la suite « Aperçue en août (poésie) »

Mémé- Philippe Torreton – Note de lecture

Le livre :

« Mémé, c’est ma mémé, même si ça ne se dit plus. Mémé me manque. Ses silences, ses mots simples au Scrabble, sa maison enfouie sous les pommiers et son buffet d’avant-guerre. Ce texte est subjectif, partial, amoureux, ce n’est pas une enquête, ce n’est pas une biographie, c’est ce que j’ai vu, compris ou pas, ce que j’ai perdu et voulu retenir, une dernière fois.
Mémé, c’est mon regard de gamin qui ne veut pas passer à autre chose. » Lire la suite « Mémé- Philippe Torreton – Note de lecture »

Rocherousse 2565

 

Rocherousse 2565
12h45. Redescente du chalet. Pause entre le lac long et le lac profond, à 2480m. Assis sur un rocher, je laisse l’air vif me caré-fouetter le visage agréablement. Le lieu est tout de paix. À droite et à gauche, les eaux calmes où le vent pousse des ridules. Quelques randonneurs pique-niquent sur les rochers alentour.

Nous, ce fut fait plus haut, au creux d’un alpage nous protégeant de la brise trop fraîche. Ici, on peut déjà ôter le K-Way. À 360 degrés, les cimes plus où moins déchiquetées, vertes celles à végétation rase, plus brunes d’autres où le roc affleure. À ma gauche, quelques rares névés. On est fin juillet dans les Alpes du sud.

Ici règne la paix, extérieure, mais surtout intérieure. Aux cieux, où le bleu survit entre le gris des cumulus moutonneux grisollent quelques alouettes. Lire la suite « Rocherousse 2565 »