
Il y eut celle du gardien de but au moment du penalty, celle là est non moins réelle. Début août, je suis seul auteur présent dans ce Hall de la Presse. C’est matin de marché et il y a beaucoup de monde dehors. Je suis installé au bord d’un trottoir passant depuis plus de 4h30 effectives sur mon stand et jusque-là aucune vente. Ici, en province, au moins les passants jettent-ils un vague regard ; cela n’a souvent même plus lieu en Île de France. Lire la suite « La solitude de l’auteur peu connu en dedicaces »
rfait n’était cette canicule obstinée qui, dès matin, nous oblige à fermer les volets pour parer les assauts ardents d’un astre ces temps-ci facétieux. Il n’est que dix heures.







