Pour un exercice d’écriture : le parfait dictateur

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Charte dictatoriale

« Voici le sujet d’écriture: « Quel sorte de dictateur êtes-vous ? »Une grande catastrophe a annihilé la quasi-totalité de l’espèce humaine. Vous faites parti des survivants en compagnie de quelques milliers d’autres hommes et femmes. Votre objectif est d’établir une charte qui posera les bases légales au fonctionnement de votre communauté de rescapés (en vase clos). Pour cela, vous disposez d’un maximum de 10 articles et de 1000 mots ! Lire la suite « Pour un exercice d’écriture : le parfait dictateur »

Moi, Nojoud, 10 ans, divorcée (Note de lecture)

Nojoud

Sur Babelio :

Nojoud Ali
Delphine Minoui (collaborateur)

ISBN : 2749909767
Éditeur : MICHEL LAFON (22/01/2009)

 

Résumé :

Ce livre est l’histoire vraie d’une petite Yéménite qui a osé défier l’archaïsme des traditions de son pays en demandant le divorce. Et en l’obtenant !Une première dans ce pays du sud de la péninsule arabique, où plus de la moitié des filles sont mariées avant d’avoir dix-huit ans. Son courage a été largement salué par la presse internationale et son parcours a ému le monde entier. 

Passée du statut de victime anonyme à celui d’héroïne, elle raconte aujourd’hui son histoire. Pour briser le silence. Pour encourager les autres petites filles de son âge à ne pas tomber dans le même piège qu’elle. 

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Lecture :
j’ai lu ce livre il y a déjà quelque temps. Il m’était tombé sous la main un peu par hasard car ce n’est pas mon genre de lecture habituel, orienté que je suis vers des choses plus littéraires. J’avais alors pris quelques notes sur lesquelles je ne remets pas la main… grrr.
Je suis allé jusqu’au bout de ce petit écrit ;  il y a de l’émotion dans la narration de cette histoire vécue.
C’est un témoignage déjà un peu ancien (2008) sur la condition féminine au Yemen. A-t-elle beaucoup évolué ?
On y voit comment cette enfant a dû quitter l’école à 10 ans pour être mariée de force et subir un calvaire ; sa volonté sans faille lui permettra de s’en sortir. (Un cas qui restera isolé ?) Elle décide ainsi de ne plus porter le niqab, de mettre des talons, puis d’être plus tard avocate afin de défendre les droits des filles de son pays. Ayant fini, grâce à son acharnement et à l’aide d’une avocate, par  obtenir le divorce, elle a pu reprendre l’école.
À cette lecture qui provoque notre empathie  et quand on voit ce qu’il reste à faire chez nous pour établir l’égalité hommes/femmes, on ne peut que se féliciter de vivre dans nos pays occidentaux, certes très imparfaits, mais loin de ces coutumes archaïques : oui, nous sommes malgré tout chanceux ; ne l’oublions pas. Il est bon de lire aussi de tels documentaires.
Qu’est-elle devenu ? 
(wikipédia) [en 2009]  un projet de loi visant à établir l’âge minimum du mariage a été bloqué par la commission de la chariaau Parlement yéménite1. Le projet de constitution présenté en janvier 2015 prévoit d’amener l’âge légal du mariage à dix-huit ans2, mais la guerre rend les conditions de vie difficiles et il n’y a pas d’âge minimum pour le mariage au Yémen.

Daprès le site 7 sur 7.be, une info de 2013 : « Le livre de son histoire a été écrit par Delphine Minoui et publié en France, puis traduit dans 16 langues et vendu dans 35 pays. L’éditeur, Michel Lafon, était d’accord pour verser 1.000 dollars par mois au père, Ali Mohammed al-Ahdel, jusqu’aux 18 ans de la fille. Une grande maison a également été achetée pour la famille et un fonds est versé directement à l’école pour sa scolarité.

Seulement voilà, Nojoud a déclaré qu’elle n’avait pas touché un centime de l’argent versé à son père. Elle a indiqué que son père louait le premier étage de la maison à une autre famille. « Il m’a demandé de partir et d’aller vivre avec mon grand frère dans sa miniscule maison ».

Sa soeur, Haifa Ali, a récemment été fiancée à un homme qu’elle ne connaît pas. « Je ne veux pas me marier. J’ai très peur parce que la dot a déjà été payée et je veux continuer ma scolarité ».

Haifa est interrompue par Nojoud, sa colère dépassant sa timidité: « Je ne laisserai pas ça passer. Je parlerai à un maximum de journalistes et d’avocats. Tout cela est illégal. »

Le père a refusé de parler au Guardian mais l’éditeur dit tenter de rectifier la situation. « Légalement, nous ne pouvons pas payer Nojoud directement au Yémen et il est parfois très difficile de savoir ce qu’il se passe depuis la France », a déclaré Margaux Mersie, représentante des éditions Michel Lafon. « Le problème est que beaucoup de juges soutiennent le père ».

La fille est déterminée à aller étudier en Angleterre pour devenir avocate. « Comparée aux rêves, la réalité est parfois cruelle. Mais la vie nous réserve parfois de belles surprises », conclut la jeune fille, avec une maturité surprenante. »

Osmose,os-mare (poésie)

2017-09-18 osmose, os-mare 001

42 ième pièce poétique/44 de ma collection « La mare », sur atramenta.net (https://www.atramenta.net/account/write/collection_edit.php?cid=913)

En beauté dans la lumière

Froide d’un matin automnal,

La mare, fidèle en son aire

Réjouit l’oeil, le coeur et l’âme.

———————————— Lire la suite « Osmose,os-mare (poésie) »

Interview par la page FB Secrets de polichinelle

Je « connais » Claude Colson depuis longtemps sans jamais avoir eu l’occasion de le rencontrer. Et comme, seules les montagnes ne se rencontrent jamais et que nous ne sommes pas affligés d’un physique « himalayesque » (même s’il est temps de me mettre au régime), la rencontre s’est enfin réalisée… l’occasion était trop belle pour lui poser quelques questions…


1) Peux-tu nous présenter ta bibliographie ?…
– « Saisons d’une passion » (2002 puis Chloé des Lys 2007 – autofiction transgenre : récit, poésie, journal)
« Léna, une rencontre » (2006 puis Chloé des Lys 2009 – autofiction transgenre)
« Toi-Nous (Chloé des Lys 2009 – autofiction transgenre)
« Malgré tout (2012 – roman, réédité en 2014 sous un nouveau titre « La petite boutique des sentiments », puis en 2017 – Bernardiennes)
« La fin, les moyens » (2013 – roman, réédité 2016, augmenté, puis 2017 Bernardiennes)
« Chemins croisés » (La Rémanence, 2014 – récit)
« Aimez-vous la danse ? » (Hélène Jacob – 2014 – roman)
« Saisons poétiques en train » (Hugues Facorat – 2014 – poésie)
« Deux, pair et manque » (Langlois Cécile – 2015 – roman)
Beaucoup de mes textes sont en lecture libre sur atramenta.net
Lire la suite « Interview par la page FB Secrets de polichinelle »

11 heures 31 (mini-nouvelle)

        11 heures 31

 

     Il est 10 heures 37. Dans la gare, Benoît regarde le tableau d’arrivée des trains. Non, pas encore d’annonce… Au bout de son bras ballant, un bouquet de fleurs rouges.

Il fait froid dans le hall. Benoît s’avance vers le buffet et commande un café noir.

« Bien chaud, surtout » dit-il.

Le garçon, surpris, préchauffe la tasse avec l’eau et la vapeur sous pression du percolateur.

Des gens discutent, tranquillement attablés. À leurs pieds, des sacs, des valises avec étiquette : LD, OR, CDG, IST… Quelques personnes paraissent très animées : il va bientôt y avoir des élections.

Des bribes de conversations parviennent aux oreilles de Benoît : Lire la suite « 11 heures 31 (mini-nouvelle) »

L’enfant du Carladès – Serge Camaille (note de lecture)

Résumé (Youscribe) :

Tous les jours, René passe devant la boutique de Maxime. Tous les jours, il hésite. Aujourd’hui, il se décide à entrer et à faire appel aux services de l’écrivain public. À quatre-vingt-quinze ans, il souhaite que Maxime l’aide à mettre sur le papier l’histoire de sa vie : son arrière-petite-fille doit savoir d’où elle vient ! Depuis les années 30, la Seconde Guerre mondiale, les années hippies jusqu’à l’époque moderne, la vie n’a pas épargné René et son épouse Irina. Un douloureux récit pour transmettre la sagesse et le bonheur à sa descendance…

L’auteur (Amazon) :

Tour à tour libraire, pigiste de presse, chroniqueur radio ou chef de publicité pour des journaux, Serge Camaille a désormais décidé de ne plus se consacrer qu’à l’écriture. C’est dans les campagnes d’Auvergne et du Berry, celles de ses plus jeunes années, qu’il puise l’inspiration de ses histoires.

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Mare-monie (poésie)

44 ième pièce de ma collection « La Mare », à voir  ICI

 

Dernier après-midi d’octobre.

Dans l’air demi-doux la mare se recueille

En attendant novembre,

Une promesse d’écueil.

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Frimas du matin ont cédé à presque douceur

Comme il fait bon séjourner ici à cette heure. Lire la suite « Mare-monie (poésie) »

La joueuse (petit conte)

J’ai pris sans payer le train de nuit pour Hameln- RFA. On dit parfois aussi Hamelin.
En cette saison je pouvais encore espérer y voir du Maiglöckchen (muguet) mais ce n’était pas là le but de mon voyage.

Je m’étais dissimulée dans le wagon à bagages où il y avait sur divers niveaux de grandes plateformes. Si grandes que j’ai pu m’allonger sur la plage constituée par l’une d’elles, juste sous le plafond. Certes j’avais dû pratiquer un peu d’escalade, mais habituée aux 400 coups, ce ne fut pas un vrai problème.
J’avais même en son temps participé à mai 1968 ; c’est bien vieux tout ça. Sous ma plage actuelle il n’y avait plus de pavés, quoique…

Le voyage fut long ; je l’occupais à lire malgré le peu de lumière. Lire la suite « La joueuse (petit conte) »

Parcours éditorial d’un auteur peu connu

Parcours éditorial d’un auteur peu connu

Ceci n’est en rien un modèle ou exemple à suivre, mais seulement un constat.

J’ai fait éditer mes premiers livres en 2002. Comme beaucoup – et inexpérimenté de surcroît – je me suis adressé, après plusieurs refus des éditeurs classiques, à un marchand de rêves, qui au final s’est avéré être seulement un marchand et un mauvais !

J’ai récidivé en 2006, mais échaudé, cette fois avec un investissement volontaire trois fois et demi moindre, à bon escient, pour 50 exemplaires de mon deuxième livre, que j’ai pu écouler moi-même. Lire la suite « Parcours éditorial d’un auteur peu connu »