10 ième livre et 5 ième roman : bientôt !

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Un petit éditeur courageux car prenant des risques, qui monte, vient d’accepter ce roman (aucun rapport entre le « courageux »et  la qualité de mon livre , ha ha !)

Il devrait paraître en décembre ou janvier et est actuellement en prévente sur le site de l’éditeur (remise 15%) ICI

Il traite d’un thème qui concerne ou concernera beaucoup de personnes : la difficulté à aborder les soi-disant douces rives de la retraite. Vous y verrez comment deux amis de toujours tâchent de maîtriser simultanément cette phase de leur existence, avec plus ou moins de bonheur.

Comme à mon habitude de poète écrivant à l’os, c’est un roman relativement court (150 pages ou un peu plus).

J’espère que vous trouverez autant de plaisir à le lire que j’ai eu à l’écrire.

Je joins ci-dessous un extrait différent de celui qui est sur le site des éditions La P’tite Hélène (dirigeant Luc Eyraud).

EXTRAIT : scène d’ouverture…

1995

Tous deux à mi-vie, Anne-Marie et Max venaient d’avoir des mots. Une algarade brève, expéditive, témoignant de la mésentente qui depuis des mois s’installait entre eux.

Il faut dire que les circonstances s’y prêtaient : la mère de Max, âgée de 84 ans, avait eu une alerte de santé quelques jours plus tôt et il avait fallu l’hospitaliser en urgence. Le soir, il était rentré de son travail et immédiatement son épouse l’avait mis au courant :

  • Il faut que tu ailles la sortir, ils ne vont pas la garder, c’est ce qu’ils m’ont laissé entendre.

  • D’accord, j’y fonce.

Max trouva sa maman dans une sorte de couloir, un réduit lugubre jouxtant les urgences. Allongée sur un brancard, elle attendait.

Les médecins lui dirent qu’elle ne devait pas rester seule durant un ou deux jours et il décida de la ramener chez lui. Il vivait dans un pavillon de banlieue avec sa femme et leurs deux enfants de 17 et 12 ans.

À l’issue de ce délai, Huguette, sa mère, se dit un peu faible et souhaita rester davantage chez eux, si bien qu’au bout de 5 jours, elle partageait toujours leur logement.

Anne-Marie et Max durent répondre le dimanche à l’invitation d’une amie, en province, et firent venir la veille un docteur afin de tranquilliser la malade. C’était un médecin de garde, en ce week-end, mais il était âgé et expérimenté. Il ausculta la patiente et lui déclara tout de go : Rassurez-vous, Madame, vos enfants peuvent partir la journée, vous ne mourrez pas demain !

Le soir, en aparté, Anne-Marie déclara : «  Mais qu’est-ce qu’on va faire, si elle ne peut plus rester seule. On n’a pas la place pour la garder ici. »

Max se tut, Il était pris entre son amour filial, ce qu’il considérait comme ses obligations et la réalité. Il en voulut aussitôt à sa femme d’avoir de telles premières pensées, aussi concrètes alors que lui ne pensait à ce moment-là qu’à l’état de santé de sa maman.

Le lendemain soir, à leur retour, Huguette venait de décéder.

L’échange entre Max et son épouse n’en fut pas même un, plutôt un simple monologue. Il se tourna vers elle et lui dit méchamment : «  tu vois, ton problème est réglé ! » 

Plus tard il réalisa que cette divergence de points de vue était quand même fondée ; sur le coup, il avait réagi comme quelqu’un dont le couple est en difficulté depuis pas mal de temps, c’est à dire de manière un peu hargneuse.

2

2015, vingt ans plus tard, Max appelle son vieux copain :

  • Allô, Michel, c’est moi, comment vas-tu, vieux brigand ?    …/

Deux poèmes »de train »

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Voici deux poèmes qui auraient dû figurer dans mon recueil « Saisons poétiques en train » , paru en 2014 et qui va sous peu être réédité aux éditions Bernardiennes : il n’y figureront pas non plus, je les mets ici. Je viens de m’apercevoir qu’ils ont alors échappé à ma vigilance, comme à celle du premier éditeur !

SPECTATRAIN NOCTITRAIN

Train de nuit, lent trait orangé.
Monde extérieur gommé.
Obscurité.
Les vitres noires reflètent des ombres de visages : Lire la suite « Deux poèmes »de train » »

« Aimez-vous la danse ? » réédité.

 

Après quatre années aux éditions Hélène Jacob, j’ai décidé, en accord avec celles-ci, de reprendre ce titre en auto-édition. Lire la suite « « Aimez-vous la danse ? » réédité. »

Ma novella sentimentalo-polar ou polardo-sentimentale : Aimez-vous la danse ?

Avant l’été, c’est peut-être le moment de vous inciter à jeter un coup d’œil aux critiques reçues – ici sur amazon, mais pas que là ; si, si… cherchez 🙂  – par mon petit roman (novella, en fait) qui mêle genres sentimental et polar. Paru en 2014 aux éditions Hélène Jacob, versions numériques (2,99 euros) et papier (10,45 euros). Vous pouvez voir là 12 notes de lecture, variées :

 

Pour voir ces 12 critiques : cliquez

 

Pour le moùment (changement d’éditeur) : le livre est disponible en version papier auprès de l’auteur. monilet@wanadoo.fr

Statistiques de ce blog

Par curiosité, je viens de m’amuser à regarder les pages les plus vues durant ces 42 derniers mois, peu après la création du blog.

Cela donne :

Maisons d’édition acceptant les manuscrits par mail   38 435, vainqueur sans conteste,

Réflexions sur l’amitié  9232

Page d’accueil/Archives  4374

 

Qui suis-je  635

Livre 8 Saisons poétiques en train (recueil de poésie) 292

Livre 9 Deux, Pair et manque ( roman)  254

Tempus fugit (une poésie) 237

Le vieux permis de conduire (une mini nouvelle)  197

 

La « place » de la poésie est intéressante, entre autres.

La minute pub

Au salon du livre des Pieux, début mars, je rencontre par hasard une dame tout à fait inconnue de moi, auteur elle aussi. Elle s’enquiert de mes écrits et je lui parle plus particulièrement de ma poésie.

Elle demande à voir et tombe alors en admiration totale des quelques pièces que je lui montre (extraites des livres que je présente là,  « Saisons d’une passion », « Toi-Nous » et surtout « Saisons poétiques en train »). Elle n’a alors de cesse de faire ma publicité durant le deuxième jour du salon, ce dont je la remercie ; j’espère le mériter…

Je m’intéresse aussi à son livre , que j’acquiers le dimanche et je vous livre ici la gentille dédicace qu’elle m’en a faite :

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Elle me dit qu’elle va parler de mes poèmes à un ami connu du monde de l’édition. Wait and see.

Sa biographie : Brigitte Adès, journaliste, chef du bureau britannique et du site de la revue Politique Internationale, est spécialisée dans les interviews des grands « décideurs » politiques, parmi lequels Thatcher, Cameron, Moubarak, Gorbatchev, Tony Blair, Richard Holbrooke, Zaki Yamani, Amartya Sen. Ses articles sont publiés dans de nombreux journaux dont Le Figaro, Le Point, Huffingtonpost, International New York Times, Focus, Espresso, Corriere della Sera. Elle a fait ses études de relations internationales à Oxford, où elle a rencontré un jeune étudiant iranien devenu son mari.

 

Son livre, que j’ai lu avec plaisir : Les exilés du paradis

Présentation de l’éditeur: » Il y a des romans qui en disent plus long sur la réalité du monde que les essais les plus sophistiqués. À travers l amitié de deux jeunes franco-iraniens, dont le destin va diverger malgré eux, Les Exilés du Paradis plongent le lecteur au coeur du grand affrontement du moment qui oppose l Islam éclairé au radicalisme le plus obscurantiste. En se tournant vers ses racines, Farhad découvre que cette lutte entre deux projets de sociétés existait déjà en Perse au onzième siècle. Son ancêtre n avait-il pas lutté contre la secte des Assassins, les premiers terroristes de l Histoire ? Devenant le moteur de son existence et du roman, ses investigations conduisent Farhad à Ispahan, sa ville natale, puis à Londres et enfin à Paris. Ses voyages sont à la fois une introspection et une analyse critique de ces villes. Fort de cette connaissance, il s installe à Londres où il organise bientôt des groupes de réflexion sur la pratique de l islam, menant parallèlement une enquête qui le mettra en présence d une machine de guerre sous-jacente alimentée par des réseaux islamistes. Une réflexion sur toutes les facettes de l Islam et leur incidence sur nos jeunes aux repères de plus en plus flous. Mais aussi une très belle fresque contemporaine sur l amitié et la rédemption par l amour, que tisse Brigitte Adès avec la finesse de sa double culture. Un livre pour les esprits curieux de toutes les générations ».

Interview par la page FB Secrets de polichinelle

Je « connais » Claude Colson depuis longtemps sans jamais avoir eu l’occasion de le rencontrer. Et comme, seules les montagnes ne se rencontrent jamais et que nous ne sommes pas affligés d’un physique « himalayesque » (même s’il est temps de me mettre au régime), la rencontre s’est enfin réalisée… l’occasion était trop belle pour lui poser quelques questions…


1) Peux-tu nous présenter ta bibliographie ?…
– « Saisons d’une passion » (2002 puis Chloé des Lys 2007 – autofiction transgenre : récit, poésie, journal)
« Léna, une rencontre » (2006 puis Chloé des Lys 2009 – autofiction transgenre)
« Toi-Nous (Chloé des Lys 2009 – autofiction transgenre)
« Malgré tout (2012 – roman, réédité en 2014 sous un nouveau titre « La petite boutique des sentiments », puis en 2017 – Bernardiennes)
« La fin, les moyens » (2013 – roman, réédité 2016, augmenté, puis 2017 Bernardiennes)
« Chemins croisés » (La Rémanence, 2014 – récit)
« Aimez-vous la danse ? » (Hélène Jacob – 2014 – roman)
« Saisons poétiques en train » (Hugues Facorat – 2014 – poésie)
« Deux, pair et manque » (Langlois Cécile – 2015 – roman)
Beaucoup de mes textes sont en lecture libre sur atramenta.net
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Réédition de La petite boutique des sentiments (roman)

Roman sentimental.

Paru en 2012 sous le titre « Malgré tout », » La petite boutique des sentiments »,  rééditée en 2014 sous cet autre titre vient de l’être à nouveau (sept. 2017) par les éditions Bernardiennes [B]).

Thème : Un homme, une femme.
Lui est veuf, elle en couple.
Une rencontre fortuite et leurs vies basculent.
Une histoire de passion amoureuse, banale somme toute, ou presque ? Pas si simple… : leur rapprochement va les amener à remettre en question tous leurs repères dans l’existence.
Trouveront-ils un nouvel équilibre ? A vous de le découvrir…

Présentation :  Lire la suite « Réédition de La petite boutique des sentiments (roman) »

Une analyse très complète de « Deux, pair et manque », roman court

C’est à ce jour mon neuvième et dernier livre édité, nov. 2015 aux éditions LC (Langlois Cécile) (voir ICI la page qui lui est consacrée et également certaines choses dans la catégorie « Plus sur mes livres ».

Voici un avis assez exhaustif d’un lecteur inconnu que je remercie, J.P..

 »

Tout d’abord, je commencerai en disant que j’ai aimé ce livre.

Pour cela, je vous remercierai de l’avoir écrit (d’une part), mais aussi d’avoir réussi à me le vendre, car sans votre contact et votre abord chaleureux, je ne l’aurai probablement pas acheté, étant pour ma part  …/ Lire la suite « Une analyse très complète de « Deux, pair et manque », roman court »

De la construction d’un roman court et généralités sur l’écriture et l’édition

Bonjour, lesite https://sherlockstlouisetc.wixsite.com/sherlockstlouisetcie me propose d’écrire un article sur l’écriture d’un roman, par ex., et je ne sais trop par où commencer… tant je me crois plutôt auteur atypique, enfin comme chacun peut-être :). Lire la suite « De la construction d’un roman court et généralités sur l’écriture et l’édition »