Deux auteurs, deux univers à découvrir pour 4,49 euros

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C’est ce que proposent les éditions Hélène Jacob aux lecteurs d’e-books.

En effet, à ce prix, au lieu de 6,48, vous pouvez vous procurer deux ouvrages de littérature sentimentale : « Aimez-vous la danse ? », de Claude Colson et « Tu es Pierre », de Roselys Desdunes.

Découvrez ces ouvrages (le premier à coloration policière, le second avec teinte plus coquine et sensuelle) ainsi que cette opportunité, plus en détails (extrait etc), ici

 

Bonne découverte ! Et en cas de lecture, n’hésitez pas à nous faire un retour. Merci.Si ces titres ne vous tentent pas, jetez un coup d’œil aux autres « bundles » de Noël des EHJ  : http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Ddigital-text&field-keywords=Bundles+d%C3%A9couverte+%C3%89ditions+HJ Lire la suite « Deux auteurs, deux univers à découvrir pour 4,49 euros »

Le récit « Toi-Nous » : le virtuel et le réel en littérature

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Vu par le regard d’un auteur et artiste, L. F.

Rappel du thème : une histoire d’amour. Une passion aux débuts fulgurants malgré les multiples obstacles.Puis, chez elle, l’affadissement brutal. Inexpliqué, incompréhensible pour lui, voire pour elle. Des caractères de feu. La volonté commune d’y croire encore qui les fait « repartir » 22 fois après 22 ruptures. L’impossible, l’ambiguïté, le vouloir, l’irrémédiable : vous trouverez toutes ces étapes de la passion amoureuse dans ce court opus que Claude Colson nous livre en alternant, une fois encore – mais encore différemment – trois genres littéraires. La violence des sentiments, la force des mots.

Une page de ce blog est consacrée au livre ici (avec modalités d’acquisition éventuelle).

La perception de L. F. : Je me suis déjà posé cette question en littérature : comment la notion de commmunication virtuelle va-elle survivre et être illustrée dans la littérature du 21ème siècle ? Lire la suite « Le récit « Toi-Nous » : le virtuel et le réel en littérature »

Dernières péripéties pour l’arrivée de « Deux, Pair et manque », roman court

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Bonjour, amis lecteurs,

Comme je l’expliquais dans mon dernier article (du 31/10), mon neuvième livre est paru (vous pouvez y lire une petite description du livre).

Il a eu quelques difficultés in fine pour parvenir jusqu’à moi. Je retrace sommairement son parcours ; l’envoi aux éditions Langlois Cécile, qui l’ont retenu, a eu lieu le 1 er novembre 2014. Il a fallu 5 mois pour l’acceptation du texte et l’accord sur le contrat, ce qui est tout à fait honnête.

7 mois de plus pour la parution, dont les 2 mois d’été, ont été nécessaires pour « finaliser » l’ensemble : corrections, graphisme : là encore, ce n’est pas excessif, même si l’auteur souhaite toujours que les choses aillent plus vite. L’auteur se doit d’être un être (pardon 🙂 ) patient. Lire la suite « Dernières péripéties pour l’arrivée de « Deux, Pair et manque », roman court »

Deux, Pair et manque, roman autobiographique

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Bonjour à vous tous, lectrices et lecteurs de ce blog.

Il est arrivé, né le 29 octobre 2015 ! Lui, c’est mon 9 ème livre, moitié fiction, moitié autobio,  pour autant qu’on puisse quantifier… (j’adore les genres mixtes).

Son pitch :

L’existence de Bertrand Duportet, jusqu’ici tranquille, va connaître quelques turbulences : son couple bat de l’aile, sa situation professionnelle est de plus en plus inconfortable, et une révélation à la fois bouleversante et inattendue sur les circonstances de sa naissance vient de lui être faite. Entre anxiété, questionnement et sentiment de solitude, Bertrand traverse une profonde crise existentielle.
Qui est l’auteur du petit mot trouvé dans les affaires d’Anne, son épouse ? Pourquoi celle-ci se montre-t-elle aussi distante envers lui ? Lire la suite « Deux, Pair et manque, roman autobiographique »

Nouvel extrait de « Aimez-Vous la danse ? novella polardo-sentimentale

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Existe en versions numérique et papier, éditions Hélène Jacob.

« « Aimez-vous la danse ? Même si les cœurs hésitent, emportés par une étrange valse de circonstances, même si les corps se heurtent à l’implacable tempo du destin, la danse se poursuivra…trépidante de vie » De l’amour, du polar, de l’élégance, entrez dans la danse de Claude Colson. »  une lectrice.

Les 15 premières pages sont sur youscribe ; sur ce blog, dans la rubrique « Plus sur mes livres » vous pouvez aussi trouver les chapitres 22 et 23.

Chapitre 21

 

 

Mercredi matin, huit heures quarante-cinq.

Jean-Pierre avait réfléchi toute la nuit, ses soucis étaient multiples. Il téléphona à Manuel Garcia, dit Manito le Réglo. C’était un truand niçois, depuis longtemps repenti ; les deux hommes s’appréciaient. Manito avait été un bandit à l’ancienne, une sorte de Robin des bois qui ne détroussait que les riches. Jamais il n’avait fait usage de son feu, sauf une fois, lors d’une poursuite difficile où l’un de ses coéquipiers avait voulu tirer précisément  sur… Jean-Pierre.

Manuel l’avait blessé légèrement pour l’en empêcher puis l’avait traîné dans sa voiture toute proche – pas question pour Manu de laisser un des siens sur le carreau  ;  ils avaient réussi à échapper aux poursuivants. Manito, comme tout homme du métier, était un chauffeur hors pair

Jean-Pierre lui en avait été reconnaissant à vie et eut même l’occasion de payer sa dette en le laissant une autre fois s’échapper d’une souricière tendue par René. Ce n’est d’ailleurs que grâce à la bienveillance de celui-ci qu’il avait échappé à l’I.G.S, sur ce coup-là.  Depuis, l’estime entre Manu et Delsault était réciproque. Garcia avait environ cinquante-cinq ans. Sur la fin de sa carrière il avait changé de terrain de jeu et fait quelques casses en Italie avec Julio Malese, un petit mafioso plus expéditif. Néanmoins les deux hommes s’étaient toujours bien entendus jusqu’à ce que Manu se range  des voitures. Il fut fort étonné lorsque son téléphone sonna et qu’il entendit :

  • Allô, le Réglo ?
  • Ah, c’est toi, le Chef, ou plutôt Broussard ; dans notre camp c’est plus souvent comme ça qu’on t’appelait. Je me demandais qui pouvait me téléphoner  si tôt. On est dans le sud ici, t’as oublié ?
  • Écoute, Manu, je ne rigole pas ; j’crois que j’vais avoir besoin d’toi.
  • Qu’est-ce qui t’arrive, mon grand ?
  • Ben, tu sais, le Tchèque, celui que j’ai mis au ballon il y a   près de cinq ans, juste avant de raccrocher, il est sorti et il est après moi.
  • Sérieux ?
  • Je pense ; il m’a envoyé le cadeau corse, tu vois ?
  • Merde, une tête brûlée, celui-là, toujours en marge et très capable de se mettre tout le milieu à dos. Tu sais que chez nous on n’aime pas les vagues ni  les tours de vis de chez vous quand on s’en prend à l’un des vôtres. Qu’attends-tu de moi ?
  • Je sais que t’es resté en contact avec la mafia du nord, en Italie, la branche mineure. Je voudrais que tu m’arranges un rancard avec l’un des leurs, j’ai dans l’idée de régler ce problème au plus vite.
  • Je ne peux rien t’refuser, Broussard. J’te mets en relation avec mon ex partenaire. Un peu chaud du cigare, mais tu peux lui faire confiance. Mes amis sont ses amis.
  • OK, merci, l’Réglo ! alors j’attends ton coup de fil.
  • Oui, ça ira vite, il faut juste que je m’arrange avec lui.

T’auras très bientôt de mes nouvelles, ça te va ? Mais il va monnayer ses services, tu t’doutes. T’as l’blé, j’suppose. Bon, d’ici là j’envoie un gars qui va t’surveiller d’loin, histoire d’veiller au grain. T’affoles pas quand tu le repèreras, il aura une foulard noir et ne te voudras que du bien.

  • Parfait, Manuel, à très vite alors !

Jean-Pierre raccrocha, satisfait.

Plus et commande éventuelle ici : http://www.editionshj-store.com/products/aimez-vous-la-danse-claude-colson?referer=https://s-static.ak.facebook.com/platform/page_proxy/hv09mZVdEP8.js&source_app=facebook-store&sfb_refer=true

 

Note de F. Martini sur « Léna, une rencontre »- autofiction

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Léna, une rencontre – ClaudeColsonEd. Chloé des Lys, 2007, 151 p, 21 cm – isbn : 978-2-87459-237-9.- Le livre :

Voici ce qu’en dit François Martini, lui-même auteur :

« Claude Colson, connu comme Monilet sur les forums, est rien de moins que l’inventeur d’un genre romanesque nouveau : le roman « à la Monilet », composé d’une nouvelle, d’un recueil de poèmes et d’extraits de journal intime. Monilet est poète, ce qui me gêne beaucoup pour commenter ses livres, mais j’ai promis un commentaire de Lena, le voici.

Lena est le second roman « à la Monilet » de l’auteur, et de l’histoire de la littérature sans doute. Le genre n’est certainement pas abouti, mais posséder cet ovni romanesque est une bonne chose : il est extrêmement original et, si l’on pouvait dire cela du précédent, je crois que Lena est plus maîtrisé que Saisons d’une passion, le premier du genre.

Dans les deux cas, c’est un roman immobile : l’aventure amoureuse est terminée au moment où débute le récit. Tout est dit dans le ton du souvenir et du regret, parfois du désespoir. L’art de Claude Colson tient dans la justesse d’un langage précieux, dans le choix de mots exquis, dans l’exploration systématique de la détresse morale de l’amoureux abandonné. L’ensemble est très proche de, par exemple, Les tourments du jeune Werther. Quand on sait que Claude Colson est féru de littérature allemande, ce n’est pas si surprenant. Il y a du Sturm und Drang chez cet homme-là.

Lena a l’avantage sur Saisons(1) de proposer quelques éclaircies dans un paysage amoureux très sombre. Claude Colson traite de l’ensemble de la liaison entre le narrateur et son amie d’un temps. On peut errer dans ce livre, sans le lire dans l’ordre, et passer sans cesse du court récit d’introduction aux pages du journal, puis aux poèmes. Trois éclairages différents, trois manières, et, toujours, une maîtrise admirable de la langue. C’est comme une douceur amère. Tim Burton, le cinéaste, disait, dans une interview, à propos de Charlie et la chocolaterie, qu’il n’aimait pas ce qui était trop sucré et qu’il préférait un peu d’amertume en tout. Ici aussi, les goûts sont intimements mêlés. Les titres des poèmes sont éloquents : Rage impuissante, suivie d’Un baiser, ou Ivresse, puis Retenue, puis Misère, puis La fin.

J’espère quant à moi que Claude Colson finira par éponger ses tourments amoureux et adaptera sa manière unique de roman en triptyque à d’autres sujets. Allez, poète, écris-nous un roman d’espionnage « à la Monilet »(2) ! » F.M.

http://www.editionschloedeslys.be/catalogue/359-lena-une-rencontre.html

(1) : Saisons d’une passion, ed. Chloé des Lys (B)

(2) Je ne l’ai pas fait, mais j’ai écrit depuis un roman noir (court)ainsi qu’ un roman court mi-sentimental, mi-polar.

D’autres infos sur ce livre via la page dédiée sur ce blog.

Interview, dec. 2012, blog « des encres sur le papier »

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Comme annoncé, je reprends la suite des interviews que j’ai données, en avançant peu à peu vers l’époque actuelle ; ceci est la troisième sur ce blog.

Merci à Fabien qui a été à l’initiative de cet cet entretien.

D’où vous est venue cette passion
pour l’écriture ?

D’une reprise durant plusieurs années de la lecture dans des trains (déplacements professionnels) après dix ans de non-lecture. Lecture donc, puis envie d’écriture. Aussi d’un trop-plein de vécu à exorciser,entre autres par la poésie, merveilleux outil d’expression du sentiment.

Quels sont les auteurs qui vous ont inspiré(e) ?
Au début, sans conteste Duras et son écriture blanche.

Parmi tous vos romans, de quels personnages
êtes-vous le plus proche ?

Des héros masculins de mes 3 premiers livres ; forcément, c’est de l’autofiction et non des romans. Dans les romans (un seul édité à l’heure qu’il est, un autre arrive), du personnage masculin du troisième roman, toujours en quête d’éditeur. Lire la suite « Interview, dec. 2012, blog « des encres sur le papier » »

Interview vidéo pour les éditions Chloé des Lys

Elle remonte à avril 2013, effectuée par Bob Boutique, auteur et administrateur de la maison d’édition.

J’y aborde notamment :

– la nature de mes 3 premiers livres édités chez elle, sur la passion amoureuse vécue au masculin.

– ma prédilection pour le genre court, ainsi que l’importance de la poésie.

– le rôle du train dans la genèse de mes écrits.

(qui a abouti en décembre 2014 à la parution d’un recueil « Saisons poétiques en train » – voyages au fil de la vie, poèmes et réflexions – 80 poèmes, 20 textes courts, ed. Hugues Facorat.)

 

 

 

Ma venue à l’écriture

écriture

En ouvrant ce blog d’auteur, je me dois peut-être de vous en dire quelques mots.

Certes j’ai assez bien fréquenté les classiques lors de mes études secondaires, puis universitaires.

Comme professeur d’allemand, j’ai eu une formation littéraire. Longtemps j’ai ensuite  lu de la littérature contemporaine, pour en venir, au final, à délaisser ce loisir.

La vie…

Vers la quarantaine, un changement d’activité professionnelle m’a amené à faire 3 heures de trajet en train par jour ; c’est alors que j’ai repris la lecture, qui m’a peu à peu rendu le goût de l’écrit. Parallèlement, un trop plein de vécu m’a poussé à sortir de moi des choses dont je pouvais difficilement parler à beaucoup de personnes.

L’écrit s’est imposé et, à près de 46 ans, je l’ai fait dans un puis trois premiers livres (ed. Chloé des lys). Comme beaucoup d’auteurs, j’ai donc commencé par l’autofiction, l’écriture de soi et j’ai choisi le récit à la 3e personne. J’ai alors été influencé par l’écriture dite « blanche » de Marguerite Duras, qui m’a beaucoup marqué (récit froid, distancié, par un observateur impassible)…/ Lire la suite « Ma venue à l’écriture »