Vers de futurs livres

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J’ai signé un contrat le 5 avril avec les éditions Take your Chance qui vont rééditer mon « La fin, les moyens » (sous-titre : un avatar du féminisme) paru initialement en septembre 2013 et ayant « bénéficié » alors d’un très faible tirage…

Il va reparaître (probablement à la mi-juin) en version e-book et papier à la demande, augmenté de 10% de contenu. Lire la suite « Vers de futurs livres »

Vers le passé (mini-nouvelle)

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    Lentement, presque avec timidité, le train se met en mouvement. Romuald déguste goulûment l’instant où la voiture est comme en indécision. Ce dernier lui semble d’ailleurs bien trop bref car  quelques secondes plus tard l’engin est déjà à pleine vitesse, et Romuald retrouve ses soucis.
Il quitte aujourd’hui sa petite ville comme à regret. Il sait qu’il ne sera de retour que dans trois semaines au moins. Il n’a pas beaucoup eu le choix.
Michèle, qu’il a aimée plus de trente ans auparavant, l’a appelé la veille car, gravement malade, elle a souhaité le revoir. Ils ne s’étaient plus parlé depuis tout ce temps. Romuald ne sait trop que penser de ce coup de téléphone, mais n’a néanmoins pas tergiversé longtemps.
Il est de ceux pour qui les choses vécues ne disparaissent pas sitôt achevées. Même si c’est lui qui l’avait quittée à l’époque, il eut par la suite quelques occasions de le regretter, et cinq ans plus tôt il avait même tenté de reprendre contact, vainement.
Il la savait juste du côté de la Normandie. Lire la suite « Vers le passé (mini-nouvelle) »

Tempus fugit (poésie)

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Paradoxe du temps,
À la fois rapide et lent.
Temps de l’enfance
Ou temps d’adolescence
Qui, lui, attend
Le temps d’être grand :
Temps impatient.

Temps de l’adulte,
Temps de la lutte.
Il va, il stagne et puis s’empile :
Temps immobile.

Temps de l’homme mûr,
Lente brisure.
Il s’insinue mais encore dure :
Temps de fêlure.

Temps vieillissant
Au crépuscule :
Il ne t’attend,
Il ne recule. Lire la suite « Tempus fugit (poésie) »

La Mare, à la Saint Martin (réflexions)

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(écrit avant les événements parisiens du 13 novembre). Ce texte est une des 22 pièces actuelles de ma collection « La Mare », sur le site atramenta

Elle repose et m’accueille, comme de coutume, immuable dans son indifférence comme toujours différente d’apparence.

L’air est gris, paré d’un reflet d’acier, sans éclat. Un tout petit vent frais circule ; je suis vêtu de façon bien trop limite pour pouvoir l’affronter longtemps. Le parc est pratiquement désert en cet après-midi peu engageant.

Ce jour-ci, ce n’est pas la poésie qui me vient, comme souvent en ce lieu, ce sont les souvenirs qui accourent.

Je me retourne vers les époques lointaines de mon enfance. Martin était le saint patron de mon village. Dans les années 50, nous autres gamins, enfants de chœur, devions accompagner le curé – en mini procession et en habits –  jusqu’à la chapelle qui lui est dédiée, quelques rues au-delà de l’église. Lire la suite « La Mare, à la Saint Martin (réflexions) »

« Deux, Pair et manque », un roman court

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Il arrive et devrait être disponible aux éditions Langlois Cécile d’ici une dizaine de jours !

C’est le neuvième livre édité sous ma signature. Il s’agit cette fois d’une roman court traitant d’ « une question d’identité » (sous-titre), une recherche effrénée sur une filiation tenue cachée.

125 pages, format A5, 13 euros.

la quatrième de couverture : Lire la suite « « Deux, Pair et manque », un roman court »

Une bonne critique du récit « Chemins croisés »- ed. de la Rémanence

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Missnefer13500, le 04 octobre 2015 (sur Babelio)

Merci à Babelio et aux éditions Rémanence pour m’avoir permis de découvrir ce roman dans le cadre de Masse critique
Changement de style litteraire avec cette lecture autobiographique, et un petit plongeon dans les années 50, que je n’ai pas connu , pas encore née. Pour autant, j’ai apprécié cette lecture, avec un peu de nostalgie, car je me suis revue dans les préaux d’école, et j’ai connu cette ambiance et ces amitiés simples, ces jeux de rue, le catéchisme, (10 à 15 ans plus tard c’était encore comme çà) le tout de manière un peu différente bien sur , je suis une fille.
J’ai énormément goûté au style de l’auteur qui sait rendre les ambiances, et les décors. Un style fluide agréable et riche en vocabulaire ce qui rend le récit très agréable.
Nous suivons donc l’auteur , comme si nous feuilletions son album photo personnel, de la mort de Pierre en passant par leur jeunesse commune, sa vie d’adulte et jusqu’à sa retraite et nous revenons au décès de son ami d’enfance. la boucle est bouclée, Il parait que c’est ainsi que se doit être.
Il nous montre comment nos chemins se croisent et se décroisent au fil du temps, certaines amitiés en font les frais , d’autres perdurent, même si les rencontres ne sont pas toujours très régulières .
C’est très nostalgique, et pas triste pour autant, c’est frais et plein de vie, de ces souvenirs de jeunesse, de cette insouciance qui lui est propre . Puis au fil des ans , le terme de notre vie se profile à l’horizon et c’est avec le départ des autres que l’on en prend conscience. Pourtant ne peut on pas dire comme Emily Brent dans 10 Petits nègres « Au printemps de la vie nous sommes déjà morts « ? tellement il est vrai que dès notre naissance nous mourrons chaque jour.
Cette lecture nous interroge sur les choses essentielles de la vie
Que reste- t-il de l’ homme après sa mort , comment le conserver dans les mémoires ?
Pourquoi pense -t-on que le rythme de la vie s’accèlere ,passé un certain age ? Enfant nous souhaitons grandir vite, devenir adulte et à l’âge adulte, nous rêvons de notre enfance passée.
Ce roman traite également des changements inhérents au modernisme et les répercussions positives et négatives. Pour l’auteur qui a connu un tout autre mode vie plutôt convivial, c’est assez négatif et à vrai dire je le suivrais assez sur ce terrain, pour autant, c’est un bon sujet à débat.
Pour terminer je dirais que la page de couverture est vraiment belle, et c’est elle qui me fait dire que j’ai l’impression de suivre l’auteur à travers son album photo.
Un livre court de 110 pages qui se lit très vite, touchant et plein d’émotions, une histoire dans laquelle chacun de nous peut se reconnaitre.
NDLR : je le présente entre autres – Dimanche 11 octobre AM : salon du livre de Brétigny sur Orge- 91 – (espace Mandela).
Consultez sur ce blog ou sur FN la page dédiée à mes dédicaces et signatures d’auteur.
(nouvelle couverture pelliculée brillante, nouveau prix : papier 12 euros, ebook 4,99  Chemins croisés)

Baisse de prix (livre)

Bonne nouvelle, mon « Chemins croisés », papier, passe de 14,80 à 12 euros. Ebook : 4,99

Pour en savoir un peu plus sur le livre, cliquez sur le lien ci-dessous :

Le vieux permis de conduire (récit)

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Tout a une fin. Il le possédait depuis plus de 47 ans, ce vieux document rose avec les fameux trois volets. Le temps et sans aucun doute le manque de soin l’avaient bien malmené, lui qui jadis fut si beau : calligraphié à l’encre de chine noire, orné de la photo de ses 18 printemps et – qui plus est – barré de la mention PERMANENT !

Il était tout écorné, les bords affreusement frangés, de sorte qu’on avait fini par ne plus pouvoir y lire la totalité de son patronyme et ce en dépit de l’attention qu’il lui avait trop tardivement portée, voyant approcher l’irréparable. Lire la suite « Le vieux permis de conduire (récit) »

Chemins croisés – récit, éd. de la Rémanence, 2014 : le début du texte

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Présentation rapide : le décès brutal d’un ami de très très longue date m’a amené, à 60 ans passés, à refaire une partie du parcours commun et à réfléchir sur la place de l’amitié dans une vie.

C’est donc un récit émaillé essentiellement d’anecdotes d’une jeunesse dans les années 1955 à 1970  qui est ici relaté, pour évoquer ensuite plus rapidement l’époque menant à aujourd’hui. Vous pourrez également y trouver l’évocation de la vie rurale du Cambrésis (59) dans ces années-là, ce qui confère à l’ensemble un petit aspect sociologique.

je vous invite à découvrir la quatrième de couverture de l’ouvrage :

« Je vous livre ce récit, non prémédité, non programmé, en souhaitant qu’il vous marque autant que le firent pour moi les faits rapportés. Le décès soudain d’un ami de toujours m’a amené à prendre la plume. Ce fut une nécessité intérieure, une exigence irrépressible et j’espère que cette histoire sera pour vous, comme elle l’a été pour moi, l’occasion de réfléchir à la place de l’amitié dans l’existence. »

De ses années d’enfance à l’âge de sa retraite, Claude Colson choisit ses souvenirs et égrène les grandes étapes de sa vie et de celle de son ami Pierre. Mêlant au récit de multiples détails et anecdotes d’époque, Chemins croisés nous fait revivre l’évolution de soixante ans d’amitié ch’timi et sait nous présenter la vie, précaire et inattendue, dans toute son acuité et sa fragile beauté.

Tout  le début du texte est à lire ici :

http://www.youscribe.com/catalogue/tous/litterature/chemins-croises-2459152

(hommage à l’ami)

Achat direct en ebook :  https://www.7switch.com/fr/ebook/9791093552064/from/claudecolson

Les lecteurs et « Chemins croisés » (mai 2014, ed. de la Rémanence)

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Ce récit autobiographique est un livre-hommage qui retrace 60 années d’amitié « cht’immi », une amitié qui se forma au milieu des années 50. Une bonne moitié du livre dépeint la vie lente d’une enfance des années 60 dans les grandes plaines du Nord : chevaux, battages, mœurs d’une époque où la télé n’existait pas encore. Il revient sur tous les bonheurs partagés, y compris dans l’espièglerie de cet âge.

Découvrez ici le 15 premières pages http://www.editionsdelaremanence.fr/img/10008235-001/file/Extrait%20Chemins%20croisés.pdf

QUELQUES AVIS , avec à la fin quelques uns plus mitigés et l’un deux,  beaucoup moins positif.

De B. : « J’ai aimé lire ton texte qui me permet d’en connaître plus sur toi (eh oui je suis curieuse comme une vieille chouette on se refait pas) et qui est émouvant dans le genre « les champs d’honneur » de Rouaud ou « je me souviens » de Pérec.

Je pense qu’il y a là, entre les souvenirs des années 60 et l’évocation sensible d’une belle amitié, une jolie matière. »

De M.P. : « Bonjour Claude. Je suis émue, très émue et j’ai même pleuré à la fin du livre. Quel merveilleux livre, si bien écrit, si fluide, si vrai ! J’ai été très touchée par le début,l’école, cette amitié profonde qui Lire la suite « Les lecteurs et « Chemins croisés » (mai 2014, ed. de la Rémanence) »