
Lire la suite « « La petite boutique des sentiments » en ebook »

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Le livre (source éditeur, Souffles littéraires) :
Qui saurait retenir les brumes évanescentes d’une mémoire qui s’étiole ? Qui saurait repousser le gouffre noir et glacé de l’oubli ? Elle a vécu, elle a aimé, elle a souffert, mais elle se perd à présent. Alors, carnet après carnet, elle s’accroche à la moindre lueur de souvenir, entretenant l’étincelle de cette vie qui lui échappe, soufflant sur les braises d’un passé qui s’éteint. Oui, elle a vécu, mais elle veut vivre encore. Alors, pour ne pas la laisser partir, appelez-la : Camille…
Pièce après pièce, entre romance et épopée humaine, suivez cette femme ordinaire au travers de sa vie extraordinaire, et reconstituez auprès d’elle le puzzle de cette Lire la suite « Appelez-moi Camille – Sylvie Grignon, note de lecture »

Un poème extrait de mon recueil « D’eau et vie », paru en février 2020 aux éditions LC.
Jour d’été sans soleil,
Le lac est gris ;
La joie l’a fui.
Le vent pousse vers moi des vaguelettes
Les ridules parallèles ; masse imposante Lire la suite « Lac en courroux passager (poésie) »

(exercice à contrainte : 20 minutes de rédaction)
Il était vers midi en ce jour d’automne venteux ; j’étais en train de parcourir la ville en quête de la plus proche boulangerie, envoyé par ma compagne. Au carrefour de la rue de la République et de l’avenue Jules Guesde, elle se tenait là, immobile sous les bourrasques et la pluie fine qui commençait à tomber. Irrésistiblement attiré par cette immobilité étrange, j’approchai, secoué moi aussi par les intempéries. Quand je fus près d’elle, elle me prit par la main et m’emmena. Je n’avais opposé aucune résistance ; j’étais fasciné par sa beauté et la bizarrerie de son comportement. Sans dire un mot, je la suivis.
Nous traversâmes l’avenue et elle me guida dans une ruelle que je n’avais jamais remarquée dans la ville. Le passage était si étroit que la pluie oblique arrivait à peine à le pénétrer. Aussi notre parcours n’était-il pas désagréable : je sentais juste la tiédeur de sa main qui enserrait délicatement la mienne. Après quelques minutes de cet étrange voyage, elle pénétra soudain dans une maison Lire la suite « Une drôle de scène (mini-nouvelle) »

L’atelier des petites robes noires – Annie Petrel-Mathieu (éditions A et H, alias aeth)
Deuxième livre de cette auteure que je lis (après La fille aux parapluies) et encore avec plus de plaisir.
Une jeune femme, Leya, en plein questionnement prend du recul durant une semaine, en bord de mer.
Ses rencontres ainsi que la complicité des femmes qu’elle y trouve l’aident à prendre sa décision.
Un texte empreint de parfums, de fleurs et de tissus : une atmosphère joliment féminine,
À la fin, quatre couples se forment ou se reforment, après hésitations et ratages.
Le livre se déroule en sept journées et s’articule en tranches de vie qui font progresser l’intrigue.
Une lecture, au final, optimiste, servie par une écriture toute en légèreté, poétique, avec des accents parfois oniriques.
Un livre délicat qui fait du bien ; aussi aux messieurs ;). À conseiller.

Voici la cinquante-neuvième pièce que je consacre à cette mare, source inépuisable de mon inspiration.
Ces textes sont essentiellement poétiques , mais il s’y glisse quelques textes en prose; Vous pouvez retrouver l’ensemble ici (les plus récents cités en premier) : https://www.atramenta.net/collections/la-mare/1578-913
Novembre. À cette heure
Tu es mare en splendeur. Lire la suite « La mare en habit de fête »

Vous savez peut-être que j’écris des textes courts : récits de vie, poésie et romans (novellas).
« Max était préoccupé, Il s’inquiétait de voir son copain s’enfoncer de plus en plus dans la déprime. Il vivait à présent complètement seul depuis que Christiane était devenue une jeune femme qui, c’était logique, vivait sa vie.
Elle avait trouvé de petits boulots successifs, intercalés avec des périodes de chômage et s’était établie en union libre Lire la suite « Extrait de Max ou l’art subtil de vieillir (roman 2019) »

Je sais bien que quelquefois un manuscrit éblouit un éditeur et qu’alors l’auteur reçoit un coup de fil le jour même de la réception dudit texte.
C’est quand même assez rare.
Autrement le candidat à l’édition doit cultiver l’art de la patience.
Un exemple, que d’autres infirmeraient sans doute :
Je “côtoie” le monde de l’édition depuis 21 ans, ai essayé environ treize petits éditeurs, à défaut d’avoir convaincu les “grands”.
J’ai fait éditer à ce jour 12 livres et je suis, je pense, un peu, rien qu’un peu, averti des subtilités de ce monde, des maisons à contacter etc. Lire la suite « Tribulations, heurs et malheurs d’un candidat à l’édition 🙂 »

Mes avis, lapidaires cette fois, sont divers :
Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Jonas Jonasson :
Pour moi, une lecture plaisante de quelques 500 pages, sans plus ; pas vraiment captivé mais je suis allé au bout, par petites touches. L’humour à froid m’a tiré quelques sourires.
J’ai enchaîné par L’analphabète qui savait compter, du même auteur :
Arrêt à la page 72 ; je ne suis pas entré dans ce texte.
Hansker, de Fabien Vermot-Gauchy, ed. Fleur Sauvage Lire la suite « Quelques lectures de ces derniers mois »

Pause en retour de balade.
Mare de fin août
À l’air bien doux,
Tu guérirais toute âme malade.
Pour moi il n’en est rien.
Reste ce lieu serein,
Tout y est quiet
Même famille canards n’a bougé
À mon passage, à un mètre, sur le sentier. Lire la suite « Mare de fin août (poésie) »