Les primaires de la gauche, en France

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J’ai commis en son temps un article sur les primaires de la droite où je n’ai pas livré mes choix mais dénoncé le déferlement des haines qui s’instaurait, sur les réseaux sociaux en particulier, à cette occasion,

Je me sens poussé à écrire quelque chose à propos des primaires de la gauche, cet article risque d’être plus personnel,

Je suis né en 1949 dans un département que je chéris encore pour y avoir longtemps vécu, le Nord. Lire la suite « Les primaires de la gauche, en France »

Bientôt la Saint Martin sur la mare (poésie)

Dernière de mes 32 pièces actuelles consacrées  à cette mare  ; (voir http://www.atramenta.net/collections/la-mare/1578-913)

(et heureuse année à tous les lecteurs !)

 

Hier, c’était encore octobre

Et déjà presque novembre.

Sur la mare, on aurait dit octovembre. Lire la suite « Bientôt la Saint Martin sur la mare (poésie) »

Un petit conte de Noël : histoire d’Antoine, le SDF

Ce conte est paru dans un  recueil collectif, « Rendez-vous », édité aux éditions Chloé des Lys.

Histoire d’Antoine.

Ecoutez-moi tous, écoutez bien ! Je suis le conteur, le raconteur, le lien vivant entre hier et aujourd’hui et je veux, là, maintenant, vous dire …une histoire !

 C’était il y a fort longtemps…. Lire la suite « Un petit conte de Noël : histoire d’Antoine, le SDF »

« Ce blog avait (en fait, c’est a) deux ans ! »

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Bonjour à tous,

C’est aujourd’hui un anniversaire : nous fêtons les 2 ans de ce blog,

Voici exactement 2 ans, en effet, sur les conseils précieux des éditions Hélène jacob, je l’ouvrais, complètement novice en la matière,

Depuis, il vit sa petite vie et je constate que certain(e) expriment même leur satisfaction, ce qui ne peut que me réjouir. Lire la suite « « Ce blog avait (en fait, c’est a) deux ans ! » »

Temps couvert…Pas de vent -récit- Odile Gapillout, ed. de la Rémanence,2014

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Le livre :

Robert perd Lucienne, son épouse, après quarante années de mariage. C’était une femme singulière : intelligente, cultivée, folle parfois, mais aimante et aimée de son mari.
Neuf mois plus tard, lors d’un voyage en Andorre, Robert rencontre une seconde Lucienne, veuve depuis dix ans, même âge, même origine que la première. Il est séduit par cette autre Lucienne…

Par petites touches, Odile Gapillout (la fille de Robert) recompose des scènes de vies familiales. Les évocations sont courtes, directes, vivantes. Elles nous plongent immédiatement dans les instants décrits. Appuyé sur des souvenirs denses, Temps couvert… pas de vent est un roman autobiographique émouvant qui nous montre combien tous ces personnages ont aimé vivre malgré la tourmente et ont été capables de faire leur route. (source : éditions de la Rémanence) Lire la suite « Temps couvert…Pas de vent -récit- Odile Gapillout, ed. de la Rémanence,2014 »

Les « primaires » (de la droite et du centre)…

Eh oui, c’est d’actualité…

Ce qui me frappe, en particulier sur les réseaux sociaux, entre les deux tours, c’est le déferlement des prises de parti pour l’un ou l’autre, assorti souvent de propos haineux, parfois d’arguments plus ou moins valables, plus ou moins spécieux, presque toujours très tranchés dans l’optique de qui les profère.

Je ne sais si cela est de nature à convaincre, j’en doute ; peut-être quand même les moins éclairés, les plus frustes, ceux qui n’ont pas eu la chance de bénéficier du recul que donne une éducation de qualité.

Si c’était-là l’objectif visé, cela relèverait de la pure manipulation d’opinion et serait tout simplement abject.

Pour ma part, alors qu’approche l’heure du choix pour ceux qui veulent en faire un lors de cette élection précise (et les motivations des uns et des autres sont ou peuvent être très diverses), je préfère m’informer précisément, écouter les analyses posées, réfléchir, confronter les positions et faire in fine, quand l’heure sera venue, le choix qui me paraîtra à ce moment précis le plus rationnel.

En espérant ne pas avoir à le regretter ultérieurement, mais là, bien malin qui peut prédire l’avenir.

Bref, vous l’aurez compris, je n’aime pas le sectarisme, le suivisme aveugle.

P.S. : Ajouterais-je que quel que soit l’argument développé, surtout si c’en est un bon, on n’est pas obligé d’être « primaire » dans le ton. 🙂

La mare en septembre (poésie)

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Une autre de mes 32 pièces de  cette collection « La Mare », qui se trouve ICI

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LA MARE EN SEPTEMBRE

La saison, en son avancée,

Sur le vert foncé de la mare

Ses feuilles jaunes vient joncher.

 

À cache-cache avec l’ombre, soleil la pare. Lire la suite « La mare en septembre (poésie) »

La fin, les moyens (roman politique court) – deux avis

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(J’aime présenter ce livre comme politico-historico-socialo-moral 🙂 ). Il a été réédité en Juillet dernier (voir cet article récent :   ICI                                                                    

La version numérique est encore à venir.

L’avis de Jean-François Chalot :

« Le désespoir politique
Nous sommes dans la deuxième moitié des années 70, les questions d’égalités des droits et du féminisme sont en panne. C’est la réaction sur toute la ligne y compris sur le terrain sociétal.
La loi Veil sur la légalisation de l’avortement n’a été qu’une embellie.
En France, l’espoir et les mobilisations de 68 ont laissé la place à la fin des illusions, à une forme de déception chez beaucoup et à la dérive.
Il n’y eut pas en France, au contraire de l’Italie et surtout de l’Allemagne des événements nombreux dramatiques avec des prises d’otage ou des attentats, le désespoir politique et le manque se perspectives ne sont pas allés sauf marginalement jusque là.
Le mouvement ouvrier est atone sur ces questions, voire même pour sa direction, très en retrait, même quelque peu rétrograde : «  le 1er mai 1975, les syndicalistes CGT en tête, se heurtent aux manifestants : question d’hégémonie dans les luttes. » Il n’est pas bon d’être « gauchiste » ou féministe.
L’auteur de ce roman nous raconte l’histoire de ces trois femmes déterminées, lasses d’attendre des demains qui chantent qui passent à l’action….
Il s’agit de rompre avec la monotonie et de permettre que la cause des femmes et l’égalité des droits, oubliées et enterrées puissent enfin être prises en compte…..
Le combat isolé et les méthodes utilisées par ces femmes a une issue plus qu’incertaine.
Le roman est court, …, la lecture est aisée, l’histoire est intéressante et l’auteur nous fait comprendre que si l’acte décrit est condamnable, la responsabilité est largement partagée. » Lire la suite « La fin, les moyens (roman politique court) – deux avis »

Pierrot, le pêcheur (historiette)

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Ce texte est un peu fétiche pour moi. Je l’ai écrit en 2007, alors que j’avais déjà rédigé trois livres d’auto-fiction, des récits de vie dont deux avaient été publiés et que j’écrivais depuis onze ans.

Je pensais à l’époque que je ne pouvais sortir de ce genre, par manque d’imagination, qu’il m’était impossible d’écrire un récit de fiction. C’est alors que, sur le net, j’ai découvert un « jeu d’écriture » qui consistait à « inventer un personnage ». Hésitant, j’ai quand même décidé de participer et c’est ainsi qu’est né « Pierrot, le pêcheur ».

Je crois pouvoir dire que c’est ce mini-récit qui a débloqué chez moi l’écriture fictionnelle, pour le meilleur ou pour le pire 🙂 .

   Ben oui, c’est ce qu’il a trouvé comme occupation, le Pierrot, pour échapper à sa virago domestique.
Le week-end donc, aux premières lueurs , il se harnache du matos : bourriche, épuisettes, gaules et tout le toutim, et il fonce tremper sa ligne dans le plan d’eau le plus proche.
La pêche, il n’a jamais vraiment aimé, mais bon il faut bien que son alibi tienne. Alors il s’emploie à rapporter à l’Hortense quelques poissons qui, reconnaissons-le, ne lui ont pourtant causé aucun préjudice.

Il en laisse filer pas mal du reste car ce qui l’intéresse, c’est de rêver d’ailleurs en contemplant les brumes de l’aube, les fumerolles du matin qui dérivent sur l’étang et, plus tard dans la journée, le vol tantôt immobile, tantôt  saccadé des libellules près des roseaux ainsi que les moires infiniment changeantes à la surface de l’eau.
Il rêve, le Pierrot. Il est un peu poète et même que s’il osait, il écrirait des vers….
Ça le changerait de ceux qu’il doit accrocher au bout de l’hameçon, il se dit.
Y’a des philosophes qui prétendent que le pêcheur est « non seulement un héros de la patience mais aussi un prophète de la foi ».

   Tout ça, il s’en fout , le Pierrot. Il rêvasse sa liberté.
Une liberté du dimanche.