Interview pour les éditions Hélène Jacob (juillet 2014)

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Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et à quand remonte cette passion ?

Un trop plein de vécu, à extérioriser et exorciser, d’une part, et des voyages en train qui m’ont donné d’abord l’envie de lire, puis d’écrire.


Vous écrivez le matin, le soir, la nuit ? Suivez-vous une organisation précise pour planifier vos séances d’écriture ?

Pas d’habitude en ce domaine, c’est l’envie arrivant soudainement qui est déterminante. Je dois vaincre une certaine tendance à la procrastination. :). Je n’écris pas la nuit. Lire la suite « Interview pour les éditions Hélène Jacob (juillet 2014) » →

Les lecteurs et « Saisons poétiques en train », recueil, dec.2014

 

Le recueil présente 80 poèmes « de train » et 20 tout petits textes en prose inspirés par – et écrits dans le train sur un laps de temps de 7 années. Éditions Hugues Facorat, 127 pages.(réédité depuis aux associations Bernardiennes ) 

Voici ce que des lecteurs en disent :

–  » J’a12577384-0i lu, j’ai relu. Je vous ai accompagné pendant vos trajets. Votre regard a reveillé des souvenirs aussi. Votre livre est a portée de ma main,pour l’ouvrir au hasard. Des moments de bonheur. Merci de votre sensibilité, de votre bienveillance. Votre choix des mots, et… je vous l’avoue, mais chut, vous m’avez permis de découvrir des mots qui m’étaient inconnus.  « ,

et de la même personne, écrit ailleurs : » Les poètes sont rares, ils n’ont pas disparus. Votre voyage quotidien nous amène à regarder le monde tel qu’il est avec bienveillance et à constater une beauté que nous avons oublié de voir. Un livre à prendre du bout des doigts, à savourer avec ses mots précis et précieux. A garder près de nous, l’ouvrir et peu importe la page, à se laisser emporter par les rails. Merci Monsieur Claude Colson »  C.S. Lire la suite « Les lecteurs et « Saisons poétiques en train », recueil, dec.2014″ →

Les aventures du capitaine Alatriste (brève de lecture)

Série d’Arturo-Rerez-ReverteArturo Biographie de l’auteur Arturo Pérez-Reverte est né à Carthagène, Espagne, en 1951. Il a été grand reporter et correspondant de guerre pendant vingt et un ans. Ses romans sont des succès mondiaux, et plusieurs d’entre eux ont été portés à l’écran. Il partage aujourd’hui sa vie entre l’écriture et sa passion pour la mer et la navigation. Il est membre de la Real Academia Espanola de las Letras. « Les Alatriste » : 8 tomes au moins sont parus en France :

1996 Le Capitaine Alatriste

1997 Les Bûchers de Bocanegra

1998 Le Soleil de Breda

2000  L’Or du roi

2003 Le Gentilhomme au pourpoint jaune

2006 Corsaires du levant

2012 Le Pont des assassins

2014 La patience du franc-tireur

Je n’ai lu personnellement que 6 tomes parus en France des Aventures du Capitaine Alatriste et j’ai adoré ce foisonnement baroque dans l’épopée. Un mot à leur propos : narration des aventures hautes en couleur d’un nobliau désargenté, genre de mercenaire, et de son page lors ce campagnes en Flandres par l’armée espagnole vers 1750. Cape et épée et…..délicieux de vie, de rebondissements, traîtres, complots, éxécutions, fastes de la cour d’Espagne. Un délice. Pour « Corsaires du levant », même si ce n’est pas déplaisant, j’ai quand même eu l’impression que l’auteur commençait à exploiter la veine un peu trop. Il faudrait que j’essaie les deux derniers de cette série . Autres livres : je vais mettre un mot du « Peintre des batailles » en com., auteur Arturo-Perez-Reverte.

Le regard (poésie)

Bientôt l’automne approche ;

Le froid va durcir les roches.                                        2013-07-19 été 2013 vosges 001

Mais la nature s’offre un répit,

La rivière coule encore en son lit.

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Le jour vient de poindre,

C’est la paix alentour.

Le pays, beau, comme à peindre,

Dort toujours son sommeil lourd.

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Auteurs et marque-pages

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Je souhaite faire ici quelques réflexions sans aucune prétention car, je l’avoue, je n’ai pas grande expérience en la matière. À la mienne, modeste, je joins ici celle d’ « anciens ».

L’auteur peu connu souhaite généralement gratifier l’acheteur d’un livre, ou simplement remercier la personne avec qui il a eu un échange intéressant, d’un petit plus qui, de surcroît, aidera celle-ci à se rappeler de ce moment… et de cet auteur qu’il n’avait pas prévu de croiser. Le marque-page peut encore jouer ce rôle, même si c’est un grand classique.

Il peut-être utilisé comme accroche face au quidam pressé qui a parfois naturellement tendance à passer devant votre stand sans même jeter un regard. Il pourra retenir un peu celui ou celle qui vous objecte : « je ne sais pas, je ne vous connais pas. » Quand vous lui aurez remis l’objet, il ne pourra plus, au moins  la prochaine fois si elle se présente, arguer de la sorte car vous aurez pris soin de glisser sur ledit signet quelques renseignements sur votre personne et/ou vos productions.

Il paraît même que parfois certaines de ces personnes pressée Lire la suite « Auteurs et marque-pages » →

Quoi de neuf chez moi- auteur et amateur de littérature ?

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À vrai dire, rien d’encore fondamental, mais des pistes, parfois intéressantes :

– Je suis surpris de la rapidité avec laquelle je me suis familiarisé avec ma liseuse et de l’agrément que je trouve à la lecture par ce biais, sans compter les économies que ce moyen de lecture-là  engendre. personnellement je ne trouve pas ce mode d’approche moins intéressant que le fait d’aborder un texte par la version livre.

– Je vais probablement mettre un bémol à ma participation aux salons du livre où, au moins en Île de France et peut-être de par l’énorme offre de loisirs et de sollicitations qui s’y trouve, on place peu d’ouvrages. Je vais me concentrer davantage sur les dédicaces dans les espaces culturels des grandes surfaces, plus « productifs » si l’on veut avant tout être lu, tout en gardant néanmoins quelques salons, incomparables pour les échanges conviviaux entre auteurs, éditeurs et parfois avec le public, lorsqu’il s’y intéresse aux livres.

– De bon espoirs de participer à un salon du livre dans mon Nord natal et chéri en tant qu’invité par l’organisation, ce qui pour moi serait une première. Je serai bientôt fixé.

– Cela fait quasiment deux mois que je suis en passe de signer un contrat d’édition pour mon dernier travail, encore une longue novella (roman très court) consacrée au thème de la filiation et de la quête d’identité. La concrétisation tarde un peu, je vous préviendrai en temps voulu. Lire la suite « Quoi de neuf chez moi- auteur et amateur de littérature ? » →

Les lecteurs et « Chemins croisés » (mai 2014, ed. de la Rémanence)

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Ce récit autobiographique est un livre-hommage qui retrace 60 années d’amitié « cht’immi », une amitié qui se forma au milieu des années 50. Une bonne moitié du livre dépeint la vie lente d’une enfance des années 60 dans les grandes plaines du Nord : chevaux, battages, mœurs d’une époque où la télé n’existait pas encore. Il revient sur tous les bonheurs partagés, y compris dans l’espièglerie de cet âge.

Découvrez ici le 15 premières pages : http://www.editionsdelaremanence.fr/img/10008235-001/file/Extrait%20Chemins%20croisés.pdf

QUELQUES AVIS , avec à la fin quelques uns plus mitigés et l’un deux,  beaucoup moins positif.

De B. : « J’ai aimé lire ton texte qui me permet d’en connaître plus sur toi (eh oui je suis curieuse comme une vieille chouette on se refait pas) et qui est émouvant dans le genre « les champs d’honneur » de Rouaud ou « je me souviens » de Pérec.

Je pense qu’il y a là, entre les souvenirs des années 60 et l’évocation sensible d’une belle amitié, une jolie matière. »

De M.P. : « Bonjour Claude. Je suis émue, très émue et j’ai même pleuré à la fin du livre. Quel merveilleux livre, si bien écrit, si fluide, si vrai ! J’ai été très touchée par le début,l’école, cette amitié profonde qui Lire la suite « Les lecteurs et « Chemins croisés » (mai 2014, ed. de la Rémanence) » →

Chaud-froid de canards (poésie)

Canard colvert

Ce poème « aux colverts » est le seizième élément d’une série (collection) intitulée  » La mare », en lecture libre sur atramenta.net          http://www.atramenta.net/collections/la-mare/1578-913

CHAUD-FROID DE CANARDS

 

À l’orée du printemps,

Légèrement à l’abri d’un pourtour arboré,

La mare un peu se détend.

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Elle cache, vergogneuse,

Sa surface marron, vert profond

Qui parfois stagne, encore hideuse,

Reste du temps où l’hiver se morfond.

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Le soleil fugitif fait alterner les saisons.

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Il reparaît et, enjoué, le vent-compagnon

Pousse sur l’eau ses risées, en vaguelettes,

Lui donnant pour peu un joyeux air de fête.

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À nouveau il fuit, hésitant.

Le froid revient un instant,

Me chasse, mécontent.

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Mais voilà qui n’émeut guère,

Côte à côte, magnifiques, de beauté imposants,

Hiératiques, en leur royaume bien régnant,

Monsieur et Madam’ Colvert,

Accroche-toi, Anna ! d’Isabel Wolff (note de lecture)

accroche-toi Anna

Un peu de chick-lit’ pour changer ; je n’ai pas d’a priori. 

Biographie de l’auteur
Isabel Wolff est née dans le Warwickshire et a étudié la littérature anglaise à Cambridge. Elle se consacre à l’écriture avec le succès que l’on connaît et a écrit entre autres Rose à la rescousse (2003), Misérable Miranda (200.1) et Les Amours de Laura Quick (2006) publiés aux éditions Lattes. Elle vit aujourd’hui à Londres avec sa famille.

J’avais déjà lu d’elle Misérable Miranda, une lecture légère, « de vacances » et pleine d’humour.
Je viens de terminer Accroche-toi, Anna !

Présentation de l’éditeur :
Après la mort subite de sa mère, Anna comprend que le bonheur est compté. Troquant alors la finance contre les philodendrons et le capital contre les capucines, elle quitte la City pour réaliser son rêve : devenir architecte paysagiste, en hommage à sa mère qui avait la main verte. Mais, à la veille de ces lendemains qui chantent, elle fait la connaissance de Xan. Cette rencontre transforme son univers plus qu’elle n’aurait jamais pu l’imaginer – notamment grâce à l’arrivée d’une petite Milly, neuf mois plus tard. Entre un nouveau métier et une première maternité, Anna lutte pour trouver son équilibre. Mais lorsqu’elle déterre un vieux secret de famille, il semble que le passé et le présent ne soient plus ce qu’ils étaient…

Ma lecture : Un livre que j’ai trouvé surtout, je crois l’avoir dit, d’abord remarquablement humain. Oui, c’est le mot qui me vient en premier à l’esprit. Avouerais-je qu’une scène m’a même tiré une larme, tant les sentiments sont justes et justement rapportés ?
Un livre plus profond que le précédent lu par moi, sous des apparences de peu. Beaucoup de rebondissements de l’intrigue, distrayante.
Seul regret, la fin, un trentaine de pages sur 485, est par trop cousue de fil blanc.
Globalement, je le conseillerais.