Brève de lecture : Val de Grâce- Colombe Schneck

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Biographie de l’auteur
Colombe Schneck est née à Paris le 9 juin 1966. Journaliste à i

Colombe Schneck est l’auteur de six romans dont La Réparation (Grasset, 2012). (source amazon)

J’ai lu Val de Grâce

La narratrice ( l’auteur ?) se penche sur la description d’un appartement où elle a vecu son enfance et sa jeunesse. le souvenirs reviennent, affluent, se modulent. La famille y passe de la grande aisance aux restrictions financièrement imposées et cela transparaît au travers des objets qui meublaient l’habitation.
Au début cela m’a intéressé puis j’ai trouvé que ça finissait par ronronner, se répéter , bref je m’ennuyais un peu et me demandais, peu avant la fin, si j’allais aller au bout.
Bien m’en a pris : il faut attendre les sept dernières pages pour avoir la clé, et ces pages sont bouleversantes.
Attendez d’avoir lu le reste pour y aller. 🙂

Mon « combat » pour l’édition

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Vous avez dit édition ? Venu à l’écriture il y a 20 ans (ça passe bien vite 🙂 ), j’ai tenté de faire éditer mes productions dès 1999 (16 ans).

Deux éditions à compte d’auteur en 2002 et 2006.

Première édition à compte d’éditeur en 2007.

Environ 380 envois de manuscrits (pour une dizaine de livres), 17 acceptations à compte d’éditeur, des petits éditeurs indépendants.

Aujourd’hui la situation pour mes livres édités, en passe de l’être ou en recherche, est celle-ci :

– Chloé des Lys (B) : 3 livres (papier)
– Clément : 1 livre (numérique, papier à la demande)
– La Rémanence : 1 livre (papier et numérique)
– Hélène Jacob : 1 livre (numérique, papier à la demande)
– Hugues Facorat : 1 livre (papier)

– à paraître : Langlois Cécile : 1 livre (papier et numérique)
– en recherche d’éditeur pour réédition : 1 livre

Un déjà long parcours vers l’édition… 😉 avec un livre édité, puis réédité car l’éditeur avait fait faillite ainsi qu’une édition stoppée par moi pour insatisfaction totale (rupture de contrat).

Note de F. Martini sur « Léna, une rencontre »- autofiction

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Léna, une rencontre – ClaudeColsonEd. Chloé des Lys, 2007, 151 p, 21 cm – isbn : 978-2-87459-237-9.- Le livre :

Voici ce qu’en dit François Martini, lui-même auteur :

« Claude Colson, connu comme Monilet sur les forums, est rien de moins que l’inventeur d’un genre romanesque nouveau : le roman « à la Monilet », composé d’une nouvelle, d’un recueil de poèmes et d’extraits de journal intime. Monilet est poète, ce qui me gêne beaucoup pour commenter ses livres, mais j’ai promis un commentaire de Lena, le voici.

Lena est le second roman « à la Monilet » de l’auteur, et de l’histoire de la littérature sans doute. Le genre n’est certainement pas abouti, mais posséder cet ovni romanesque est une bonne chose : il est extrêmement original et, si l’on pouvait dire cela du précédent, je crois que Lena est plus maîtrisé que Saisons d’une passion, le premier du genre.

Dans les deux cas, c’est un roman immobile : l’aventure amoureuse est terminée au moment où débute le récit. Tout est dit dans le ton du souvenir et du regret, parfois du désespoir. L’art de Claude Colson tient dans la justesse d’un langage précieux, dans le choix de mots exquis, dans l’exploration systématique de la détresse morale de l’amoureux abandonné. L’ensemble est très proche de, par exemple, Les tourments du jeune Werther. Quand on sait que Claude Colson est féru de littérature allemande, ce n’est pas si surprenant. Il y a du Sturm und Drang chez cet homme-là.

Lena a l’avantage sur Saisons(1) de proposer quelques éclaircies dans un paysage amoureux très sombre. Claude Colson traite de l’ensemble de la liaison entre le narrateur et son amie d’un temps. On peut errer dans ce livre, sans le lire dans l’ordre, et passer sans cesse du court récit d’introduction aux pages du journal, puis aux poèmes. Trois éclairages différents, trois manières, et, toujours, une maîtrise admirable de la langue. C’est comme une douceur amère. Tim Burton, le cinéaste, disait, dans une interview, à propos de Charlie et la chocolaterie, qu’il n’aimait pas ce qui était trop sucré et qu’il préférait un peu d’amertume en tout. Ici aussi, les goûts sont intimements mêlés. Les titres des poèmes sont éloquents : Rage impuissante, suivie d’Un baiser, ou Ivresse, puis Retenue, puis Misère, puis La fin.

J’espère quant à moi que Claude Colson finira par éponger ses tourments amoureux et adaptera sa manière unique de roman en triptyque à d’autres sujets. Allez, poète, écris-nous un roman d’espionnage « à la Monilet »(2) ! » F.M.

http://www.editionschloedeslys.be/catalogue/359-lena-une-rencontre.html

(1) : Saisons d’une passion, ed. Chloé des Lys (B)

(2) Je ne l’ai pas fait, mais j’ai écrit depuis un roman noir (court)ainsi qu’ un roman court mi-sentimental, mi-polar.

D’autres infos sur ce livre via la page dédiée sur ce blog.

Les Mains (poème primé)

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Voici l’un de mes poèmes fétiches.

 

 

 

 

LES MAINS

Hiver,
Dans le train deux amants, privés, clandestins.
De suite deux mains se dévêtent, s’étreignent, puis – plus calmes – se frôlent,
L’une découvrant l’autre, appliquées, étonnées de sentir
L’arête d’un ongle ou le contour d’un doigt.
Doigts qui tous s’écartent pour jouir d’une douceur pénétrée, pénétrante ;
Une paume reçoit le friselis d’une caresse, tandis qu’elle se love contre l’autre,
Surprise d’être deux.

Et pendant que le train file,
Elles incantent, fragiles,
La permanence de l’unité,
L’ivresse du désir.

 

Écrit à la fin du siècle dernier, 🙂  , édité en 2002, réédité dans Saisons d’une passion, éditions Chloé des Lys- 2009,  ce poème en prose a obtenu le premier prix du jury du concours organisé à Ath (B) par la Bibliothèque Jean de la Fontaine , à l’occasion du printemps des poètes 2012.

Le bon plaisir – Françoise Giroud (note de lecture)

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Françoise Giroud

(wikipedia 🙂 Françoise Giroud, née Lea France Gourdji le 21 septembre 1916 à Lausanne1, en Suisse, et morte le 19 janvier 2003 à l’Hôpital américain de Paris à Neuilly-sur-Seine, est une journaliste, écrivaine et femme politique française.
Son pseudonyme de Françoise « Giroud », quasi anagramme de Gourdji, que lui avait inventé Maurice Diamant-Berger pour travailler à la radio vers 1938, est officialisé par un décret paru au Journal officiel du 12 juillet 19643.
Vice-présidente du Parti radical-socialiste et de l’UDF, elle a été deux fois secrétaire d’État, et fut une personnalité majeure de la presse française.

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J’ai lu Le bon plaisir– ed.Mazarine, 1983

Un film a été tiré ce ce roman assez court, avec Catherine Deneuve , Jean-Louis Trintignant, Michel Serrault …

L’histoire :

Claire Després, qui a eu une liaison avec un homme ambitieux devenu Président de la République, se fait voler son sac à main. Dans celui-ci se trouve une lettre qui laisse entendre que de cette liaison pourrait être né un enfant. Claire Després informe le Président de l’incident.
Celui-ci, par l’intermédiaire du ministre de l’Intérieur, va tout mettre en œuvre pour retrouver la lettre et empêcher que l’existence de cet enfant illégitime ne soit révélée. Il va notamment mettre Claire sous écoutes .
Pierre, le voleur, travaille également comme traducteur pour un journaliste et éditeur d’une lettre d’information confidentielle. Celui-ci, intrigué par son contenu, fait des recherches et identifie l’écriture du président.(wikipédia)

J’ai passé un excellent moment de lecture avec cet opus. J’ai trouvé l’écriture alerte, le récit bien construit, prenant, qui nous plonge dans les arcanes impitoyables du pouvoir. Je l’ai lu très vite ; difficile de le lâcher.
Vers la fin j’ai pensé à La plaisanterie de Kundera. Lire la suite « Le bon plaisir – Françoise Giroud (note de lecture) »

Nouveau contrat d’édition

PETITE INFO : J’ai signé hier un contrat avec les éditions Langlois Cécile pour un nouveau roman court traitant d’un problème d’identité.

http://editionslangloiscecile.fr

Plus d’infos seront données, comme il se doit,aux abonnés à la lettre d’information du blog (ce qui est différent des abonnés simples, voir le pavé ci-contre « vous aimez mes écrits… »),

Festival de la biographie de Neuville en Ferrain (59)

neuville 2 pour bog Ce salon du livre se tiendra les 26 et 27 septembre 2015, de 14h30 à 18h30,

C’est le 20 ème festival de la biographie, organisé par la municipalité.
Après une candidature hors-délais l’an dernier pour mon livre « Chemins croisés », ed. de la Rémanence– 2014, j’ai eu le plaisir et la surprise de recevoir un courrier de l’adjointe à le culture me conviant à participer au titre d’auteur invité, le livre ayant été retenu par le comité de lecture.
Bien entendu, je compte donner suite.

Ce sera d’abord pour moi l’occasion de retrouver avec un indicible plaisir mon Nord natal, là où j’ai vécu 38 ans et qui reste sans conteste mon pays de coeur.
Par ailleurs, et chose aussi importante pour moi, c’est un tout petit petit début de reconnaissance pour l’auteur amateur que je suis, sur le point d’éditer son 9 ème livre.
Tous ceux qui sont dans mon cas savent l’énorme difficulté qu’il y a à être édité à compte d’éditeur puis à exister dans le monde de l’édition. Pour ma part, j’ai commencé à écrire il y a vingt ans et mon premier livre est paru fin 2002,
Ce petit mot juste pour partager ma joie avec ceux qui me suivent et que je remercie, merci aussi à mon éditrice, Mathilde Palfroy, pour avoir choisi mon ouvrage « Chemins croisés » afin d’inaugurer l’an dernier sa collection « Traces »
(« La collection « TRACES » accueille[au sein des éditions de la Rémanence] des récits littéraires qui retracent des parcours et/ou des tranches de vie significatifs ; pour faire perdurer, au-delà des années la trace des pensées, souvenirs et cheminements personnels de ceux qui ont désiré les partager par l’écriture.  « )

Chemins croisés – récit, éd. de la Rémanence, 2014 : le début du texte

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Présentation rapide : le décès brutal d’un ami de très très longue date m’a amené, à 60 ans passés, à refaire une partie du parcours commun et à réfléchir sur la place de l’amitié dans une vie.

C’est donc un récit émaillé essentiellement d’anecdotes d’une jeunesse dans les années 1955 à 1970  qui est ici relaté, pour évoquer ensuite plus rapidement l’époque menant à aujourd’hui. Vous pourrez également y trouver l’évocation de la vie rurale du Cambrésis (59) dans ces années-là, ce qui confère à l’ensemble un petit aspect sociologique.

je vous invite à découvrir la quatrième de couverture de l’ouvrage :

« Je vous livre ce récit, non prémédité, non programmé, en souhaitant qu’il vous marque autant que le firent pour moi les faits rapportés. Le décès soudain d’un ami de toujours m’a amené à prendre la plume. Ce fut une nécessité intérieure, une exigence irrépressible et j’espère que cette histoire sera pour vous, comme elle l’a été pour moi, l’occasion de réfléchir à la place de l’amitié dans l’existence. »

De ses années d’enfance à l’âge de sa retraite, Claude Colson choisit ses souvenirs et égrène les grandes étapes de sa vie et de celle de son ami Pierre. Mêlant au récit de multiples détails et anecdotes d’époque, Chemins croisés nous fait revivre l’évolution de soixante ans d’amitié ch’timi et sait nous présenter la vie, précaire et inattendue, dans toute son acuité et sa fragile beauté.

Tout  le début du texte est à lire ici :

http://www.youscribe.com/catalogue/tous/litterature/chemins-croises-2459152

(hommage à l’ami)

Achat direct en ebook :  https://www.7switch.com/fr/ebook/9791093552064/from/claudecolson

Interview pour les éditions Hélène Jacob (juillet 2014)

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Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et à quand remonte cette passion ?

Un trop plein de vécu, à extérioriser et exorciser, d’une part, et des voyages en train qui m’ont donné d’abord l’envie de lire, puis d’écrire.


Vous écrivez le matin, le soir, la nuit ? Suivez-vous une organisation précise pour planifier vos séances d’écriture ?

Pas d’habitude en ce domaine, c’est l’envie arrivant soudainement qui est déterminante. Je dois vaincre une certaine tendance à la procrastination. :). Je n’écris pas la nuit. Lire la suite « Interview pour les éditions Hélène Jacob (juillet 2014) »

Les lecteurs et « Saisons poétiques en train », recueil, dec.2014

 

Le recueil présente 80 poèmes « de train » et 20 tout petits textes en prose inspirés par – et écrits dans le train sur un laps de temps de 7 années. Éditions Hugues Facorat, 127 pages.(réédité depuis aux associations Bernardiennes ) 

Voici ce que des lecteurs en disent :

–  » J’a12577384-0i lu, j’ai relu. Je vous ai accompagné pendant vos trajets. Votre regard a reveillé des souvenirs aussi. Votre livre est a portée de ma main,pour l’ouvrir au hasard. Des moments de bonheur. Merci de votre sensibilité, de votre bienveillance. Votre choix des mots, et… je vous l’avoue, mais chut, vous m’avez permis de découvrir des mots qui m’étaient inconnus.  « ,

et de la même personne, écrit ailleurs : » Les poètes sont rares, ils n’ont pas disparus. Votre voyage quotidien nous amène à regarder le monde tel qu’il est avec bienveillance et à constater une beauté que nous avons oublié de voir. Un livre à prendre du bout des doigts, à savourer avec ses mots précis et précieux. A garder près de nous, l’ouvrir et peu importe la page, à se laisser emporter par les rails. Merci Monsieur Claude Colson »  C.S. Lire la suite « Les lecteurs et « Saisons poétiques en train », recueil, dec.2014″