Rémoras, par M.I.A. (notule de lecture)

 

remoras_

E-book et livre papier

Présentation éditeur (sur amazon) :

Chacune des huit parties de cette nouvelle édition illustrée est enrichie d’une planche graphique inédite.
La version originale de ce roman – parue en février 2012 et également disponible sur Amazon – est restée présente plus de 220 jours dans le Top 100 Kindle français et une option d’adaptation télévisuelle aux États-Unis a été signée en juin 2013.
———————
« Seuls les petits secrets ont besoin d’être protégés ; les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique ». Marshall McLuhan
Trois anciens membres d’une cellule très spéciale des services de renseignement français décident de reprendre du service après une retraite de huit ans, afin d’échapper au « nettoyage » lancé par leurs anciens employeurs.
Dans leur sillage, ils entraîneront une série de cataclysmes qui les dépasse totalement et qui transformera le monde tel que vous le connaissez.
Qui sont vraiment ces trois « repentis » et peuvent-ils combattre le Cercle, ce groupe d’hommes discrets qui semble être aux commandes de la planète ?« Rémoras » concrétise la mise en commun de deux approches complémentaires du thriller de politique-fiction, la plume se mettant au service d’une histoire inspirée de faits réels qui flirte constamment avec l’actualité.
Saurez-vous même distinguer la réalité de la fiction ?
———————
Ce livre est le premier volet d’un ensemble composé de « Rémoras », « La Trappe » et de la trilogie « La Faille », à lire de préférence dans cet ordre pour une meilleure expérience de lecture.Préface de John Bastardi Daumont, auteur de « Décryptage du mensonge et de la manipulation » (Éditions La Martinière).Présentation détaillée de l’univers du roman et des auteurs sur leblogmia.com.

Lire la suite « Rémoras, par M.I.A. (notule de lecture) »

Le train

   train

Ce poème fait partie de mon recueil « Saisons poétiques en train », paru en déc. 2014 aux ed. Hugues facorat (ci-contre: livre 8). Je présenterai  ce livre, entre autres, samedi 12 mars après-midi au salon de la dédicace de Melun (77) , Espace Saint-Jean.

Rappel: je dédicace le roman « Deux, Pair et manque » (ci-contre, livre.9), jeudi 17 mars de 11h à 14h au salon du livre de Paris, stand C 14, éd. Langlois Cécile.

Le Train

Immobile est ton corps
Au serpent qui se meut
Et, peut-être pour s’accorder au décor,
Ton esprit aussitôt s’agite aussi un peu.

C’est le temps retrouvé qui veut vaincre l’inaction,
Te fait coucher les mots, telle une apparition.
Lors un univers surgit
Où tout est féérie,
Tentative de beauté :
Un monde s’ouvre, à tes pieds. Lire la suite « Le train »

Éloge de la phrase courte (humour)

De_la_brievete_de_la_vie

A vous, frères humains qui après nous vivrez, à mes rares amis, à mes nombreux ennemis, à vous, Mon Révérend, à Monsieur le très respectable Président de l’Orphéon, à Madame le Colonel des Pompiers, aux gentes dames, damoiselles et damoiseaux, à moi-même, j’en passe et des meilleurs, et cætera, je voudrais en ce beau jour de l’an de grâce deux mille sept, le trois avril dudit, parler très brièvement je l’espère, car je ne voudrais pas vous lasser et cela arrive vite dans les discours, plus vite qu’on le croit, d’un sujet qui me tient tout particulièrement à cœur depuis des lustres et des lustres, tout comme à vous, je n’en doute pas, alors que nous sommes tous réunis ici, au pied de la butte, plus exactement à mi-butte, bien calés, endimanchés comme il se doit, les messieurs en gibus et frac, les dames en crinoline , les demoiselles en jupette et les garçonnets en culotte courte, j’ai nommé, vous m’entendez bien et n’en concevez aucune crainte,ce serait totalement infondé, la phrase courte, dont je me propose ce matin de faire l’éloge funèbre car il ne vous a pas échappé qu’à notre époque, caractérisée par toutes sortes d’inventions Lire la suite « Éloge de la phrase courte (humour) »

Le blues de l’auteur

morosité-1748x984

Imaginez un auteur. Il essaie de faire son travail d’auteur : écrire des livres.

C’est déjà pas si simple ; ça dépend de l’auteur, parfois – pour certains d’entre eux – il met des mois et des mois ou même plus d’un an à trouver un sujet.
Quand il le tient enfin, il écrit le livre. C’est du travail, des corrections et encore du travail. Mais ce n’est peut-être pas le plus difficile;

Après commence la course à l’édition et c’est le pré-début : il envoie son texte aux éditeurs rigoureusement sélectionnés (dans le meilleur des cas). Lire la suite « Le blues de l’auteur »

Immortelle randonnée – Jean-Christophe Rufin

 

rufin 2

Sur Babelio : 

Jean-Christophe Rufin a suivi à pied, sur plus de huit cents kilomètres, le « Chemin du Nord » jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle. Beaucoup moins fréquenté que la voie habituelle des pèlerins, cet itinéraire longe les côtes basque et cantabrique puis traverse les montagnes sauvages des Asturies et de Galice.
« Chaque fois que l’on m’a posé la question : “Pourquoi êtes-vous allé à Santiago ?”, j’ai été bien en peine de répondre. Comment expliquer à ceux qui ne l’ont pas vécu que le Chemin a pour effet sinon pour vertu de faire oublier les raisons qui ont amené à s’y engager ? On est parti, voilà tout. »

Galerie de portraits savoureux, divertissement philosophique sur le ton de Diderot, exercice d’autodérision plein d’humour et d’émerveillement, Immortelle randonnée se classe parmi les grands récits de voyage littéraires.

Jean-Christophe Rufin, médecin, pionnier du mouvement humanitaire, a été ambassadeur de France au Sénégal de 2007 à 2010. Il est l’auteur de romans désormais classiques tels que L’Abyssin, Globalia, Rouge Brésil, prix Goncourt 2001.
Il est membre de l’Académie française depuis 2008.

Ma lecture :

Je crois avoir assez peu lu Rufin. Je me souviens que Rouge Brésil ne m’a pas laissé un souvenir impérissable.
J’ai terminé il y a quelque temps  Immortelle randonnée et j’ai été séduit d’entrer ainsi sans effraction dans l’intimité des pensées du marcheur.
Anecdotes plaisantes, réflexions plus profondes rendent pour moi le livre plaisant, intéressant et instructif, sans oublier une langue que j’estime de belle eau, au point de me fendre d’un bref avis ici. J’ai découvert ensuite çà et là des avis très mitigés qui ne correspondent pas au mien.

Mini-promenade automnale

la mare automne

L’une des 22 pièces (poèmes et prose de  ma série La Mare (lien ci-dessous)

: http://www.atramenta.net/collections/la-mare/1578-913

MINI-PROMENADE AUTOMNALE

 

Je me dirige vers le parc et admire au passage, dans le lointain, les maisons sagement alignées sur les collines, serrant à leur cou leur écharpe de brume.

L’air est vif ; la route descend doucement. Bien vite, je suis à destination . D’abord m’assaille l’odeur de sous-bois émanant du tapis dense et mordoré des feuilles qui jonchent une terre devenue presque invisible.

Tout de suite l’œil est accroché par le mince ruban de mercure du ruisseau à contre-jour. Il n’est que miroitement mouvant. Plus loin, la mare, toujours revêtue de son uniforme vert de lentilles d’eau. Énigmatique, sournoise, même si vers le bord trône, immobile, un ballon d’enfant d’un bleu presque sombre et fluo, ocellé de noir.

Je suis seul ; il n’est pas encore dix-heures.

Délaissé, le toboggan est là,inutile, avec ses rampes multicolores : un Beaubourg rural. On entend le bruit d’un ruisseau canalisé qui, du haut de quelque rocaille artificielle que je sais là-bas, se déverse dans le plan. Un oiseau isolé survole l’ensemble en criaillant. Les trilles d’un congénère lui répondent dans le sapin, déclenchant une sorte de concert varié.

Soudain l’heure sonne à l’église du bourg. Toujours personne alentour ; l’humidité de la nuit recouvre les bancs ornés aussi de feuilles mortes clairsemées. Debout au bord de l’eau, j’écris, les sens aux aguets. Un observateur – heureusement absent – me prendrait pour un original ; qu’importe : quand l’écriture vous prend, elle prévaut !

Encore m’attarder un peu sur le mouvement d’une mère cane qui , caquetant, poursuit dans un grand battement d’ailes ses rejetons indociles et c’est déjà l’heure de rentrer, heureux d’avoir posé ces mots, d’avoir ajouté quelque chose au monde.

Au retour, me forçant à reprendre la plume, le soleil, perçant enfin les nuages moutonnants, frappe soudain l’or des feuilles, faisant naître un somptueux embrasement qui, hélas, bientôt s’éteint.

La nature joue les coquettes et moi, je peux poser le stylo.

 

Pour un ami défunt (poésie)

bouquet.ppg

Pas trop le temps aujourd’hui ; désolé. Alors juste un petit poème au passage :

 

 

 

 

 

POUR UN AMI DÉFUNT  ,             ( à B.K.)

Vingt ans durant je l’ai croisé ;
Il est revenu en rêve cette nuit
Où au Cantal des Volcans je suis.
Alors, à lui j’ai repensé.

Le colosse au cœur tendre
Qui dès le début m’a aidé
Quand un furieux m’a harcelé, Lire la suite « Pour un ami défunt (poésie) »

Genèse d’un « peut-être livre »

perplexité

Ceux qui me connaissent, au moins un peu, savent que j’ai déjà 9 livres édités par de tout petits éditeurs. Je ne m’attarderai pas sur la difficulté de pénétrer le milieu de l’édition : tous ceux qui y aspirent (depuis quelque temps) sont au fait de cela .

Tous mes livres font moins de 26 500 mots : à tort ou à raison, je reste « spécialisé » dans le genre court, genre difficile à éditer en France. En fiction, ce sont des novellas.  Je dis toujours que  chez moi cela est dû à mes débuts, marqués par la poésie, jamais abandonnée. Est-ce vraiment la cause ?

Je dis aussi fréquemment que j’ai peu d’imagination : trouver un sujet m’est plus difficile que l’acte d’écriture lui-même. Après la fin de la rédaction de mon dernier livre  en septembre 2014(paru début novembre 2015), j’ai donc essayé de penser à un thème qui me motive suffisamment pour effectuer cet effort de rédaction d’un nouveau texte un peu long. J’avais un sujet qui me tenait à cœur : le sort réservé aux anciens sortis de vie active, dans notre société. Mais cela risquait d’être effroyablement triste et noir. Lire la suite « Genèse d’un « peut-être livre » »

Lac dénaturé (poésie)

2016-01-21 lac janvier 2016 005

Lac dénaturé

Dans le froid âpre de cette fin-janvier

Mon lac resplendit au soleil pâle de mi-journée.

La glace l’enserre,

Uniforme manteau blanchâtre

Formant joli désert grisâtre.

Seul, perdu, le regard y erre. Lire la suite « Lac dénaturé (poésie) »

Les trois âges (trilogie de J.-P. Taurel, paru aux EHJ)

les 3 âges

L’auteur : (source Amazon)  Médecin-Rhumatologue en région parisienne, le Docteur Taurel est né dans un petit village du Périgord dans le sud-ouest de la France. délivré d’une partie de ses obligations, il écrit le plus souvent dans son appartement perché en haut d’un immeuble, derrière la cathédrale Notre-Dame.
Ses romans, « Nous irons à Compostelle » « La marque du Lynx », « L’ombre du guépard » et « La blonde au chant d’arômes » sont disponibles sur les plateformes numériques et sur Amazon en version papier et numérique.
Les trois derniers romans, sont les piliers d’une trilogie « Les trois âges », mais chaque titre peut être lu séparément.
On peut aussi se les procurer sous forme « Bundle e-book » qui groupe les trois fichiers en numérique… et aussi en version papier.

Jean Pierre Taurel a donc écrit cette saga qui se déroule tout au long du 20° siècle, dans une Europe en pleine évolution : Lire la suite « Les trois âges (trilogie de J.-P. Taurel, paru aux EHJ) »