Droit devant toi- roman de Henri Girard

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Biographie de l’auteur (amazon):

Après Jubilé, dans lequel il nous avait fait sourire de la solitude, Henri Girard explore les méandres de l’ivresse amoureuse, pour chercher à comprendre pourquoi aimer c’est, inéluctablement, détruire.

Sur son site :

Il ne faudrait pas grandir…

Une amitié entre deux adolescents, puis les désirs naissants pour ce mystère qu’est la Femme, forment le terreau d’un drame que l’on pressent, sans savoir ni où il plante ses racines, ni même s’il adviendra. L’émulation s’installe, sournoise. Entre les protagonistes devenus adultes, c’est même un jeu de pouvoir qui bientôt s’instaure. Mais la manipulation est une arme dangereuse et l’amour, le désir, la jalousie sont des détonateurs instables. Et lorsque l’explosion emporte tout, elle retourne aussi le roman comme un gant.

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La mare en pré-printemps (poésie)

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Voici la 23 ème pièce de ma collection « La mare », sur atramenta (essentiellement des poésies)

 

Avril désengourdit la terre

– Oh, à peine – car la fraîcheur gère

Encore l’atmosphère de l’heure

Qui, à l’ombre, est tout sauf… bonheur.

 

Au soleil cependant, c’est une autre musique.

Canards et canetons s’ébattent joliment,

S’ébrouant, se poursuivant, au mitan du plan Lire la suite « La mare en pré-printemps (poésie) » →

Mon 9e livre au Salon Livre Paris

MoniletIl s’agit de Deux, Pair et manque, un roman court pour moitié autobiographique, paru fin octobre 2015 aux éditions Langlois Cécile. Ce livre est aussi dans les Livres Voyageurs du forum jeunes écrivains.

Cécile Langlois m’avait refusé un récit de vie, précédemment, trouvant une partie insuffisamment développée et m’engageant à la reprendre, assortissant son message de quelques conseils. Le livre a été édité, tel quel en ce qui concerne l’importance des parties, à la Rémanence, après toutefois un bon travail éditorial sur l’ensemble du texte. (Cécile Langlois m’engagera, beaucoup plus récemment, à allonger également un autre texte soumis : c’est l’une de mes caractéristiques de faire dans l’ultra court ; aucun de mes livres édités ne fait plus de 125 pages ; je juge commode de mettre cela sur le compte de l’école de la poésie,  mais je crois que c’est aussi dans ma nature).

Pour Deux, Pair et manque, à ma surprise, pas de retravaille éditorial, en tout cas commun, l’éditrice m’ayant simplement dit après lecture : « ton texte me colle à la peau ».
Cette petite maison d’édition a réussi à louer un stand à Livre Paris et y a inviter tous ses auteurs pour quelques heures. La dépense est considérable pour les petits éditeurs indépendants et les frais de transport ne nous sont pas remboursés, ce que nous pouvons comprendre et choisir de participer ou non.
Je m’y suis rendu le 17 mars pour 11 heures, faisant l' »ouverture au public » de la manifestation. Je resterai jusqu’à 14 heures sur le stand.
En arrivant, je pensais que je devais accéder comme auteur ; je n’avais pas le badge requis (la maison d’édition n’en avait loué que peu, vu le coût et ne joue pas [encore] dans la cour des grands!) : plus de dix minutes de contrôles et de palabres, appeler l’éditrice qui a dû venir me chercher, me remettre un badge, etc. j’aurais mieux fait d’utiliser la carte d’entrée tout public que j’avais en poche, mais là où j’étais, ce n’était plus possible. J’en ai profité pour papoter avec un autre auteur de mes connaissances, Jean-François Zimmermann, qui vivait la même mésaventure.

Néanmoins  quelques rencontres avec des inconnus, une discussion incongrue avec un monsieur qui trouvait très bizarre que j’aie choisi pour titre un jeu de mots alors que le sujet du livre est grave : les réactions du public sont toujours imprévisibles. Deux amies passées me voir dont l’une à l’improviste, deux ventes dont l’une à une inconnue, des contacts sympas avec d’autres auteurs de la maison et l’éditrice – comme toujours sur les salons. Cécile Langlois m’apprend que, de son côté, elle a vendu 20 exemplaires de mon livre en 4,5 mois, ce qui dans l’absolu est bien peu, mais qui est mieux que ce que font mes 5 autres éditeurs actuels (2 autres ayant fait faillite).

Ensuite, je me proposais de faire un tour perso; cependant j’ai vite renoncé devant l’immensité du lieu. C’était « l’usine » : où aller en particulier, tellement le choix
était vaste ? Le document A4 remis, listant la multitude d’intervenants, était relativement peu lisible, vu le nombre. Impossible de le lire en marchant. Pour moi ce fut dissuasif et j’ai vite regagné ma campagne, moi qui suis plutôt « rat des champs », amoureux de la nature. Ces grands raouts, la foule (sentimentale ou pas) ne sont pas pour moi, en tant que visiteur.
Ma dernière visite, première découverte, remontait à 13 ans auparavant, et là – étant accompagné – je m’étais davantage attardé.
Deux pairs et manque
J’ai quand même eu confirmation sur le stand du Chemin de fer que les illustrations qui accompagnent une publication sont réalisées par un autre artiste et, hélas, que le délai de lecture du manuscrit papier est de 6 mois. J’ai actuellement tendance, avec mon ancienneté – j’envoie des manuscrits depuis 1999 – à privilégier les envois par mail et les délais plus courts.
Ah, j’oubliais : le sandwich (au foie gras quand même, accompagné d’un verre de Cahors, un Malbec assez joli) : 9 euros. C’était au pied de notre stand, j’ai craqué. Il paraît qu’il y avait une queue pas possible au restaurant (et j’imagine les prix…).
Question people, j’ai aperçu Philippe Claudel sur un podium, présentant un livre, et failli me heurter à Cécile Ladjali, … qui ne m’a pas reconnu 🙂 .

Le livre : ICI

 

 

Carte blanche à Anne Ledru (B)

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Anne est Belge et vit en Wallonie. J’ai déjà eu l’occasion de rédiger un article sur son roman « La face cachée de la lune » (ed. Chloé des Lys) ICI.

Elle est aussi une militante engagée dans diverses actions. Elle nous donne aujourd’hui un poème dédié à un jeune Palestinien qu’elle ne connaissait pas.

Pour Wi’am

 

L’histoire ne nous apprend rien,

L’histoire se répète sans fin. Lire la suite « Carte blanche à Anne Ledru (B) » →

Un salon du livre en Essonne

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Je vous invite à venir découvrir  les 1er et 2 avril prochains une partie de mes livres lors de l’excellent salon organisé prochainement par Auchan Brétigny (91) sous la houlette d’ Alexandre Dambrine, entouré de son équipe. 55 auteurs vous attendent dans la galerie commerciale, avec le meilleur de leur production.

Personnellement je proposerai, parmi mes 9 titres édités, (du plus récent au plus ancien) : Deux, pair et manque/ Saisons poétiques en train/ Aimez-vous la danse ? / Chemins croisés/Léna, une rencontre.

(descriptifs dans les rubriques ci-contre).

Tous les auteurs vous seront heureux de votre venue.

À très bientôt.

Train de questions (poésie)

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Le train retrouvé démarre.

Vite un sourire me monte aux joues

Quand, dans un joyeux tintamarre,

Fonce la voiture, de toutes ses roues.

 

Les maisons blanches rient

Aux lointains ensoleillés.

La nature, toute, sourit

En fraîche mars-matinée. Lire la suite « Train de questions (poésie) » →

Rémoras, par M.I.A. (notule de lecture)

 

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E-book et livre papier

Présentation éditeur (sur amazon) :

Chacune des huit parties de cette nouvelle édition illustrée est enrichie d’une planche graphique inédite.
La version originale de ce roman – parue en février 2012 et également disponible sur Amazon – est restée présente plus de 220 jours dans le Top 100 Kindle français et une option d’adaptation télévisuelle aux États-Unis a été signée en juin 2013.
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« Seuls les petits secrets ont besoin d’être protégés ; les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique ». Marshall McLuhan
Trois anciens membres d’une cellule très spéciale des services de renseignement français décident de reprendre du service après une retraite de huit ans, afin d’échapper au « nettoyage » lancé par leurs anciens employeurs.
Dans leur sillage, ils entraîneront une série de cataclysmes qui les dépasse totalement et qui transformera le monde tel que vous le connaissez.
Qui sont vraiment ces trois « repentis » et peuvent-ils combattre le Cercle, ce groupe d’hommes discrets qui semble être aux commandes de la planète ?« Rémoras » concrétise la mise en commun de deux approches complémentaires du thriller de politique-fiction, la plume se mettant au service d’une histoire inspirée de faits réels qui flirte constamment avec l’actualité.
Saurez-vous même distinguer la réalité de la fiction ?
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Ce livre est le premier volet d’un ensemble composé de « Rémoras », « La Trappe » et de la trilogie « La Faille », à lire de préférence dans cet ordre pour une meilleure expérience de lecture.Préface de John Bastardi Daumont, auteur de « Décryptage du mensonge et de la manipulation » (Éditions La Martinière).Présentation détaillée de l’univers du roman et des auteurs sur leblogmia.com.

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Le train

   train

Ce poème fait partie de mon recueil « Saisons poétiques en train », paru en déc. 2014 aux ed. Hugues facorat (ci-contre: livre 8). Je présenterai  ce livre, entre autres, samedi 12 mars après-midi au salon de la dédicace de Melun (77) , Espace Saint-Jean.

Rappel: je dédicace le roman « Deux, Pair et manque » (ci-contre, livre.9), jeudi 17 mars de 11h à 14h au salon du livre de Paris, stand C 14, éd. Langlois Cécile.

Le Train

Immobile est ton corps
Au serpent qui se meut
Et, peut-être pour s’accorder au décor,
Ton esprit aussitôt s’agite aussi un peu.

C’est le temps retrouvé qui veut vaincre l’inaction,
Te fait coucher les mots, telle une apparition.
Lors un univers surgit
Où tout est féérie,
Tentative de beauté :
Un monde s’ouvre, à tes pieds. Lire la suite « Le train » →

Éloge de la phrase courte (humour)

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A vous, frères humains qui après nous vivrez, à mes rares amis, à mes nombreux ennemis, à vous, Mon Révérend, à Monsieur le très respectable Président de l’Orphéon, à Madame le Colonel des Pompiers, aux gentes dames, damoiselles et damoiseaux, à moi-même, j’en passe et des meilleurs, et cætera, je voudrais en ce beau jour de l’an de grâce deux mille sept, le trois avril dudit, parler très brièvement je l’espère, car je ne voudrais pas vous lasser et cela arrive vite dans les discours, plus vite qu’on le croit, d’un sujet qui me tient tout particulièrement à cœur depuis des lustres et des lustres, tout comme à vous, je n’en doute pas, alors que nous sommes tous réunis ici, au pied de la butte, plus exactement à mi-butte, bien calés, endimanchés comme il se doit, les messieurs en gibus et frac, les dames en crinoline , les demoiselles en jupette et les garçonnets en culotte courte, j’ai nommé, vous m’entendez bien et n’en concevez aucune crainte,ce serait totalement infondé, la phrase courte, dont je me propose ce matin de faire l’éloge funèbre car il ne vous a pas échappé qu’à notre époque, caractérisée par toutes sortes d’inventions Lire la suite « Éloge de la phrase courte (humour) » →

Le blues de l’auteur

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Imaginez un auteur. Il essaie de faire son travail d’auteur : écrire des livres.

C’est déjà pas si simple ; ça dépend de l’auteur, parfois – pour certains d’entre eux – il met des mois et des mois ou même plus d’un an à trouver un sujet.
Quand il le tient enfin, il écrit le livre. C’est du travail, des corrections et encore du travail. Mais ce n’est peut-être pas le plus difficile;

Après commence la course à l’édition et c’est le pré-début : il envoie son texte aux éditeurs rigoureusement sélectionnés (dans le meilleur des cas). Lire la suite « Le blues de l’auteur » →