« Chemins croisés », récit en promo, jusqu’à fin août

C’est ici, en NUMÉRIQUE à 2,99  (prix habituel 4,99), avec 6 autres titres.

Au total, 6 auteurs à découvrir !

http:// »Chemins croisés », récit en promo, jusqu’à fin août

 

Chemins croisés

Récit autobiographique, coll. Traces


CHEMINSCROISES-une2De ses années d’enfance à l’âge de sa retraite, Claude Colson choisit ses souvenirs et égrène les grandes étapes de sa vie et de celle de son ami Pierre. Mêlant au récit de multiples détails et anecdotes d’époque,Chemins croisés nous fait revivre l’évolution de soixante ans d’amitié ch’timi et sait nous présenter la vie, précaire et inattendue, dans toute son acuité et sa fragile beauté

Symbiose en mai (poésie)

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Voici la 26 ème pièce de ma série « la mare » sur atramenta. net : http://www.atramenta.net/collections/la-mare/1578-913

Symbiose en mai

L’averse a passé ;

La mare se délecte d’une fraîche douceur.

Le gris du ciel n’empêche la clarté

D’une lumière sans soleil qui nourrit la langueur.

 

La cascatelle déverse le clapotis de ses flots

Dans le miroir légèrement tremblant Lire la suite « Symbiose en mai (poésie) » →

Les années 50 au village (poésie)

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Les années 50,

C’était l’enfance insouciante.

 

Pas de télé, la vie offrande,

Quelquefois les westerns au ciné,

Le vélo dans les rues, les jeux en bande,

Indiens et cowboys dans les prés,

Cachettes et guet-apens dans les ruelles,

Tous tapis dans l’herbe, boutons d’or et pâquerettes.

Gargantua et Gargamelle. Lire la suite « Les années 50 au village (poésie) » →

Chronique de lecture : mon roman Deux, Pair et manque (ed. LC)

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Vincent Garnier a lu ce livre paru le 31 octobre 2015 aux éditions Langlois Cécile. Voici ce qu’il en pense : (avis précédé sur FB de ce mot) : « 

Alors que vous courrez derrière votre bus qui est parti sans vous, alors que votre voiture refuse de démarrer, alors que vous soufflez contre cette personne qui ne va pas se pousser pour vous laissez passer… arrêtez tout !

Il est temps de se poser et lire ma nouvelle chronique du roman de Claude Colson « Deux, pair et manque », un roman qui traverse la question de l’identité, profond, à la fois simple et très riche. »

Mon résumé :  Lire la suite « Chronique de lecture : mon roman Deux, Pair et manque (ed. LC) » →

Un jour de pluie (mini-nouvelle)

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Comme elle se levait, elle alla à la fenêtre, tira le rideau et, bien qu’encore à demi endormie, elle ne sut réprimer une moue de dégoût. La pluie s’écrasait en larges gouttes qui, poussées par le vent, cinglaient la vitre en un bruit que modulait la violence des rafales. C’est ce qui l’avait réveillée.
La journée ne s’annonçait pas bien. Elle avait juste le temps de se préparer, de s’habiller et à dix heures le notaire l’attendait, elle et ses frères, pour la lecture du testament de leur père.
C’était incontournable et cela la révulsait. Elle n’avait que faire de ces formalités, de l’argent, tout comme du reste de sa famille.
Mais le vieux l’avait désignée exécutrice testamentaire et à ce titre le notaire lui avait fait savoir que sa présence était requise lors de l’ouverture.
Elle sortit donc, en maugréant contre son géniteur et sa dernière blague, douteuse à son goût.
La pluie diluvienne avait chassé toute âme des rues et tournoyait sa furie autour des bouches d’égout avant de s’y engouffrer. Lire la suite « Un jour de pluie (mini-nouvelle) » →

Un bon fils-Pascal Bruckner (note de lecture)

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Résumé– sur Babelio- extrait :

« C’est l’histoire d’un enfant à la santé fragile, né après guerre et envoyé aussitôt dans un village d’Autriche pour soigner ses poumons. Sous la neige, il chante la gloire de Dieu et baragouine un patois allemand. Chaque soir, sous le regard aimant de sa mère, le chérubin prie le Seigneur pour qu’il provoque la mort de son père. « Rien de plus difficile que d’être père : héros, il écrase de sa gloire ; salaud, de son infamie ; ordinaire, de sa médiocrité » : le père est ici un mari violent et pervers qui bat sa femme et l’humilie, un obsessionnel antisémite et raciste, dont le fils va tout faire pour devenir le contre-modèle (« Je suis sa défaite »)… »

L’auteur :(Babelio, suite)

Il sera l’élève de Jankélévitch et de Barthes, le meilleur ami d’Alain Finkielkraut ; classé parmi les « intellectuels juifs » auxquels il s’identifie sans l’être[ ce sera sa fierté d’être pris pour l’un deux- ndlr], il aimera des femmes aux racines lointaines, sera un père aimant, un écrivain reconnu. Dans ce récit puissant, véritable « roman des origines », Pascal Bruckner raconte sa filiation personnelle et intellectuelle, nous offrant ainsi le sésame de son oeuvre entière….

Ma lecture : Lire la suite « Un bon fils-Pascal Bruckner (note de lecture) » →

La galère !

Auto-édition : une solution alternative ; l’expérience de Manou.

(Manou Fuentes a, ENSUITE, créé un petit livre pour venir en aide aux intéressés : https://manoufuentes.wordpress.com/2016/04/07/createspace-pour-les-nuls/  )

 

Aux P… (poésie)

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Vous, nos sœurs de miséricorde déchues,

Vous, giflées, humiliées et battues,

Venues au tapin par vice ou plutôt nécessité,

Vous êtes aux hommes souffrants une issue

À leurs maux, un refuge, voire de tendresse un halo.

 

On vous blâme, on vous moque,

Parfois en secret on vous rêve, on vous envie.

Où trouvez vous cette force de roc

Qui vous permet de supporter la vie ? Lire la suite « Aux P… (poésie) » →

Vers de futurs livres

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J’ai signé un contrat le 5 avril avec les éditions Take your Chance qui vont rééditer mon « La fin, les moyens » (sous-titre : un avatar du féminisme) paru initialement en septembre 2013 et ayant « bénéficié » alors d’un très faible tirage…

Il va reparaître (probablement à la mi-juin) en version e-book et papier à la demande, augmenté de 10% de contenu. Lire la suite « Vers de futurs livres » →

Vers le passé (mini-nouvelle)

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    Lentement, presque avec timidité, le train se met en mouvement. Romuald déguste goulûment l’instant où la voiture est comme en indécision. Ce dernier lui semble d’ailleurs bien trop bref car  quelques secondes plus tard l’engin est déjà à pleine vitesse, et Romuald retrouve ses soucis.
Il quitte aujourd’hui sa petite ville comme à regret. Il sait qu’il ne sera de retour que dans trois semaines au moins. Il n’a pas beaucoup eu le choix.
Michèle, qu’il a aimée plus de trente ans auparavant, l’a appelé la veille car, gravement malade, elle a souhaité le revoir. Ils ne s’étaient plus parlé depuis tout ce temps. Romuald ne sait trop que penser de ce coup de téléphone, mais n’a néanmoins pas tergiversé longtemps.
Il est de ceux pour qui les choses vécues ne disparaissent pas sitôt achevées. Même si c’est lui qui l’avait quittée à l’époque, il eut par la suite quelques occasions de le regretter, et cinq ans plus tôt il avait même tenté de reprendre contact, vainement.
Il la savait juste du côté de la Normandie. Lire la suite « Vers le passé (mini-nouvelle) » →