
Avant le 2 novembre, la mare songe au deuil ;
La voilà toute jonche-feuille.
C’est pourtant un deuil gai
Car jaune est la feuillée
Formant damier serré
Aux reflets mordorés.
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Au lointain sapin, le roux domine,
Seules des traînées de vert tendre l’illuminent.
L’ensemble est, lui aussi, douce beauté, Lire la suite « la mare, près l’endormissement (poésie) »

Jeudi d’octobre comme décembre,
La neige tombait depuis trois jours et trois nuits. Elle étendait sur toute chose sa couverture à la fois légère et angoissante. Les bruits qui subsistaient s’en trouvaient filtrés : le crissement lent des pneus lorsque passait une rare voiture, le martèlement des coups s’élevant par intervalles de la forge voisine.




