Étrangers dans la ville (Maurice Ciantar), notule de lecture

Maurice Ciantar

(image empruntée à htétépé://www.archyves.net/html/Lecturescritiques.html)

Sur le site du Dilettante :

Maurice Ciantar est né en 1915. Romancier, dandy, épistolier passionné, journaliste à Combat ou à Paris Jour, ce solitaire secret a fréquenté tous les « noms » de la politique, du spectacle, de la littérature entre 1945 et 1965, pour prendre ses distances avec tous, plus tard. Il meurt en 1990, passagèrement oublié.
Bibliographie
Aux éditions Le Dilettante :

Étrangers dans la ville, 1994.
Chez d’autres éditeurs :

Jacques Vorageolles, La Nouvelle Édition, 1947 ; Éd. du Lérot, 1987.
La Mongolique (Jacques Vorageolles II), Gallimard, 1949 ; Éd. du Lérot, 1983.
Et qu’on n’en parle plus ! (Jacques Vorageolles III), La Nouvelle Édition, 1952 ; Éd. du Lérot, 1989.
Mille Jours à Pékin, Gallimard, 1969.
Maman-Salope, Julliard, 1973 ; Éd. du Lérot, 1985.
Le Journal d’Edmond, Éd. du Lérot, 1980.
Un bouton dans la rue, Éd. du Lérot, 1983.
Rouge le combat et noire la mort, Éd. du Lérot, 1986.
Proturbe, ou le poème des poèmes, Éd. du Lérot, 1987.
Lettres au Mexicain, Éd. du Lérot, 1993.

Étrangers dans la ville

Roman ramassé, en 55 pages de texte ; l’auteur y décrit la rencontre d’un homme et d’une femme. Très intéressant : la langue est raffinée, l’action forcément rapide mais tout y est, étonnamment : remarquable capacité à synthétiser.
J’y vois une presque une allégorie de ce qu’est – peut-être pas la – mais une réalité amoureuse.

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