Oyez, oyez : jusqu’à ce soir minuit « Aimez-vous la danse ? « est en promo – ebook et papier – 2,39 et 8,36 euros (- 20 %)
sur la boutique en ligne des éditions Hélène Jacob.
((si intéressé-e, il y a par ailleurs 12 avis de lecteurs sur amazon)
Oyez, oyez : jusqu’à ce soir minuit « Aimez-vous la danse ? « est en promo – ebook et papier – 2,39 et 8,36 euros (- 20 %)
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(J’aime présenter ce livre comme politico-historico-socialo-moral 🙂 ). Il a été réédité en Juillet dernier (voir cet article récent : ICI
La version numérique est encore à venir.
L’avis de Jean-François Chalot :
« Le désespoir politique
Nous sommes dans la deuxième moitié des années 70, les questions d’égalités des droits et du féminisme sont en panne. C’est la réaction sur toute la ligne y compris sur le terrain sociétal.
La loi Veil sur la légalisation de l’avortement n’a été qu’une embellie.
En France, l’espoir et les mobilisations de 68 ont laissé la place à la fin des illusions, à une forme de déception chez beaucoup et à la dérive.
Il n’y eut pas en France, au contraire de l’Italie et surtout de l’Allemagne des événements nombreux dramatiques avec des prises d’otage ou des attentats, le désespoir politique et le manque se perspectives ne sont pas allés sauf marginalement jusque là.
Le mouvement ouvrier est atone sur ces questions, voire même pour sa direction, très en retrait, même quelque peu rétrograde : « le 1er mai 1975, les syndicalistes CGT en tête, se heurtent aux manifestants : question d’hégémonie dans les luttes. » Il n’est pas bon d’être « gauchiste » ou féministe.
L’auteur de ce roman nous raconte l’histoire de ces trois femmes déterminées, lasses d’attendre des demains qui chantent qui passent à l’action….
Il s’agit de rompre avec la monotonie et de permettre que la cause des femmes et l’égalité des droits, oubliées et enterrées puissent enfin être prises en compte…..
Le combat isolé et les méthodes utilisées par ces femmes a une issue plus qu’incertaine.
Le roman est court, …, la lecture est aisée, l’histoire est intéressante et l’auteur nous fait comprendre que si l’acte décrit est condamnable, la responsabilité est largement partagée. » Lire la suite « La fin, les moyens (roman politique court) – deux avis »

La petite actualité du livre (voir à la fin de l’article) m’amène à vous donner à lire ce passage qui est l’épilogue du récit consacré à évoquer une amitié de 60 ans. J’y prends un peu de recul, sortant du concret, pour tâcher de « conclure » la réflexion, … en ouverture, comme il se doit.
… À sa vieille maman il fallut bien dire la vérité – ou presque : on déclara qu’il était mort d’une crise cardiaque, mais elle parut en douter.
Je mis des mois à accepter la chose. Un dimanche où je déjeunais avec tous mes enfants, évoquant l’événement, j’eus soudain la gorge nouée et, les larmes aux yeux, fus incapable de poursuivre mon récit. Mon fils aîné me tapota l’épaule, en un geste d’une infinie tendresse dont je lui sais gré. Les marques d’affection n’avaient pas beaucoup cours entre nous. Lire la suite « Dernier extrait de « Chemins croisés » (récit, ed. de la Rémanence) »

Ce récit autobiographique est paru en 2014 aux éditions de la Rémanence. Il y retrace une enfance et adolescence nordistes, d’abord, puis suit, plus rapidement, le cours d’une vie en prenant pour axe une amitié de 60 années
Ce livre est , dans sa version numérique (ebook) en promotion jusqu’à fin août 2016 (2,99 au lieu de 4,99 ; version papier à 12 euros) : profitez-en et regardez les critiques positives qu’il a suscitées.
EXTRAIT :
… Dans les années soixante, la vie, subrepticement mais durablement, commença à accélérer jusqu’à prendre le rythme effréné qu’on lui connaît aujourd’hui, au vingt et unième siècle. Lire la suite « Nouvel extrait de « Chemins croisés » (récit) »

Ce livre, paru en septembre 2013, a eu un début de vie »avorté » en décembre 2014 suite à mes déboires avec le premier éditeur. C’était alors le cinquième édité ; ils sont à ce jour 9. Il reparaît en version papier (EAN 9782373510591) [au prix de 8 euros] et bientôt également numérique (ebook) -éditions Take your chance – revu et augmenté d’environ 10 %.
Catégorie du livre : roman court (novella), noir et historique. La version papier, de 84 pages, est au prix de 8 euros.
Mots clés : violence/société/culpabilité ? /féminisme/ politique/ engagement.
Thème : cette fiction traite d’un accident de parcours du féminisme naissant, ici en France, en 1978.
C’est un roman coup de poing (novella-thriller), avec pour cadre un juge à la retraite qui libère sa conscience sur une affaire qu’il a eue à traiter et dont il fait le récit vivant. Le « roman » (fiction historico-documentée) est aussi socialo-politico-philosophique (ou moral) sur le thème : jusqu’où aller pour défendre une cause ?
Il dépeint le destin tragique de ces femmes qui vont être victimes autant de leurs convictions que des circonstances. Bien que je propose in fine une interprétation, à mon sens on devrait pouvoir conclure dans des directions très opposées .
Paru le 15 juillet 2016, déjà disponible sur dilicom, fnac, decitre, amazon, abbooks, BOD, priceminister, librairie durance , chapitre ainsi que sur la plupart des librairies en ligne.
Pour la version numérique, à 4,99 euros, il faudra patienter un peu (écrit le 22/07). Notez que les 10 premiers téléchargements seront gratuits.
Texte de la 4 de couv. :
Fin des années 70 :
Vous êtes un homme, en France : la société vous suggère une place, un rôle.
Ceux qu’on vous assigne sont tout autre si vous êtes une femme : de fait, vous
êtes discriminée.
Certaines de ces femmes, résolues, ne s’en accommodent pas et passent à
l’action.
Quelle qu’elle soit !
Un combat à l’issue incertaine…
Cette fiction devrait inciter à réflechir sur les moyens employés pour défendre
une cause.
Jusqu’où peut-on, dans ce cas, légitimement aller ?
Vous trouverez également dans ce livre, noir et plein d’action, la peinture
sociale et politique d’une époque, pas trop éloignée encore, qui fut déterminante
pour le devenir de notre société.
achat papier amazon : ICI
P.S. : une page de ce blog est également consacrée à ce livre (première édition), colonne de droite, en haut, LIVRE 5 )
C’est ici, en NUMÉRIQUE à 2,99 (prix habituel 4,99), avec 6 autres titres.
Au total, 6 auteurs à découvrir !
http:// »Chemins croisés », récit en promo, jusqu’à fin août
De ses années d’enfance à l’âge de sa retraite, Claude Colson choisit ses souvenirs et égrène les grandes étapes de sa vie et de celle de son ami Pierre. Mêlant au récit de multiples détails et anecdotes d’époque,Chemins croisés nous fait revivre l’évolution de soixante ans d’amitié ch’timi et sait nous présenter la vie, précaire et inattendue, dans toute son acuité et sa fragile beauté

Vincent Garnier a lu ce livre paru le 31 octobre 2015 aux éditions Langlois Cécile. Voici ce qu’il en pense : (avis précédé sur FB de ce mot) : «
Alors que vous courrez derrière votre bus qui est parti sans vous, alors que votre voiture refuse de démarrer, alors que vous soufflez contre cette personne qui ne va pas se pousser pour vous laissez passer… arrêtez tout !
Il est temps de se poser et lire ma nouvelle chronique du roman de Claude Colson « Deux, pair et manque », un roman qui traverse la question de l’identité, profond, à la fois simple et très riche. »
Mon résumé : Lire la suite « Chronique de lecture : mon roman Deux, Pair et manque (ed. LC) »

J’ai signé un contrat le 5 avril avec les éditions Take your Chance qui vont rééditer mon « La fin, les moyens » (sous-titre : un avatar du féminisme) paru initialement en septembre 2013 et ayant « bénéficié » alors d’un très faible tirage…
Il va reparaître (probablement à la mi-juin) en version e-book et papier à la demande, augmenté de 10% de contenu. Lire la suite « Vers de futurs livres »
Il s’agit de Deux, Pair et manque, un roman court pour moitié autobiographique, paru fin octobre 2015 aux éditions Langlois Cécile. Ce livre est aussi dans les Livres Voyageurs du forum jeunes écrivains.
Cécile Langlois m’avait refusé un récit de vie, précédemment, trouvant une partie insuffisamment développée et m’engageant à la reprendre, assortissant son message de quelques conseils. Le livre a été édité, tel quel en ce qui concerne l’importance des parties, à la Rémanence, après toutefois un bon travail éditorial sur l’ensemble du texte. (Cécile Langlois m’engagera, beaucoup plus récemment, à allonger également un autre texte soumis : c’est l’une de mes caractéristiques de faire dans l’ultra court ; aucun de mes livres édités ne fait plus de 125 pages ; je juge commode de mettre cela sur le compte de l’école de la poésie, mais je crois que c’est aussi dans ma nature).
Pour Deux, Pair et manque, à ma surprise, pas de retravaille éditorial, en tout cas commun, l’éditrice m’ayant simplement dit après lecture : « ton texte me colle à la peau ».
Cette petite maison d’édition a réussi à louer un stand à Livre Paris et y a inviter tous ses auteurs pour quelques heures. La dépense est considérable pour les petits éditeurs indépendants et les frais de transport ne nous sont pas remboursés, ce que nous pouvons comprendre et choisir de participer ou non.
Je m’y suis rendu le 17 mars pour 11 heures, faisant l' »ouverture au public » de la manifestation. Je resterai jusqu’à 14 heures sur le stand.
En arrivant, je pensais que je devais accéder comme auteur ; je n’avais pas le badge requis (la maison d’édition n’en avait loué que peu, vu le coût et ne joue pas [encore] dans la cour des grands!) : plus de dix minutes de contrôles et de palabres, appeler l’éditrice qui a dû venir me chercher, me remettre un badge, etc. j’aurais mieux fait d’utiliser la carte d’entrée tout public que j’avais en poche, mais là où j’étais, ce n’était plus possible. J’en ai profité pour papoter avec un autre auteur de mes connaissances, Jean-François Zimmermann, qui vivait la même mésaventure.
Néanmoins quelques rencontres avec des inconnus, une discussion incongrue avec un monsieur qui trouvait très bizarre que j’aie choisi pour titre un jeu de mots alors que le sujet du livre est grave : les réactions du public sont toujours imprévisibles. Deux amies passées me voir dont l’une à l’improviste, deux ventes dont l’une à une inconnue, des contacts sympas avec d’autres auteurs de la maison et l’éditrice – comme toujours sur les salons. Cécile Langlois m’apprend que, de son côté, elle a vendu 20 exemplaires de mon livre en 4,5 mois, ce qui dans l’absolu est bien peu, mais qui est mieux que ce que font mes 5 autres éditeurs actuels (2 autres ayant fait faillite).
Ensuite, je me proposais de faire un tour perso; cependant j’ai vite renoncé devant l’immensité du lieu. C’était « l’usine » : où aller en particulier, tellement le choix
était vaste ? Le document A4 remis, listant la multitude d’intervenants, était relativement peu lisible, vu le nombre. Impossible de le lire en marchant. Pour moi ce fut dissuasif et j’ai vite regagné ma campagne, moi qui suis plutôt « rat des champs », amoureux de la nature. Ces grands raouts, la foule (sentimentale ou pas) ne sont pas pour moi, en tant que visiteur.
Ma dernière visite, première découverte, remontait à 13 ans auparavant, et là – étant accompagné – je m’étais davantage attardé.

J’ai quand même eu confirmation sur le stand du Chemin de fer que les illustrations qui accompagnent une publication sont réalisées par un autre artiste et, hélas, que le délai de lecture du manuscrit papier est de 6 mois. J’ai actuellement tendance, avec mon ancienneté – j’envoie des manuscrits depuis 1999 – à privilégier les envois par mail et les délais plus courts.
Ah, j’oubliais : le sandwich (au foie gras quand même, accompagné d’un verre de Cahors, un Malbec assez joli) : 9 euros. C’était au pied de notre stand, j’ai craqué. Il paraît qu’il y avait une queue pas possible au restaurant (et j’imagine les prix…).
Question people, j’ai aperçu Philippe Claudel sur un podium, présentant un livre, et failli me heurter à Cécile Ladjali, … qui ne m’a pas reconnu 🙂 .
Le livre : ICI