
À nouveau Brétigny,
La gare, le R.E.R. meurtri ;
Il a repris son train train, se cambre,
En atmosphère de septembre.
———————————
Un peu las, je lis :
Kerouac explique le Beat.
J’apprends ; c’est important.
———————————-
Soudain, les yeux au ciel

À nouveau Brétigny,
La gare, le R.E.R. meurtri ;
Il a repris son train train, se cambre,
En atmosphère de septembre.
———————————
Un peu las, je lis :
Kerouac explique le Beat.
J’apprends ; c’est important.
———————————-
Soudain, les yeux au ciel

37 ème pièce poétique de ma série « La mare » sur atramenta.net ( ICI )
C’est l’entre-deux,
Juin va verser en juillet.
Après la canicule, parbleu,
Fraîcheur marque l’été.
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Aux cieux, c’est la lutte
Entre le bleu, les gris- camaïeu.
Le soleil darde par intermittence.
Au milieu, l’ondée chahute
Le plan d’eau calme mais comme en souffrance.
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Froid et chaud s’affrontent,
Chacun l’emportant tour à tour,
Comme si l’un de l’autre avait honte,
Voulait le chasser pour toujours.
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Nul sur l’adversaire ne l’emporte
Là, où l’alternance reste forte.
C’est un jeu somme toute malicieux
Entre les éléments pour une fois vergogneux.
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La surface, dans l’ombre, semble vert sombre
Et s’éclaire aux rayons, devenant vert mousseux.
Le damier est d’étrange clarté,
Questionnant du promeneur le regard heureux.
C’est là l’une des surprises de l’été,
Qui certes l’honnête homme comble.
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Ainsi la vie mêle joies et peines
En ensemble bizarrement harmonieux,
Attendre les unes, vivre les deux
Et accepter le sort sans haine.
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Voilà le beau précepte que la mare enseigne
À qui la comprend, pour que trop il ne geigne.

(De la laideur qui peut aussi caractériser l’être humain…)
Le regard
(À Grégory V.)
Bientôt l’automne approche.
Le froid va durcir les roches.
Mais la nature s’offre un répit,
La rivière coule encore en son lit.
Le jour vient de poindre,
C’est la paix alentour. Lire la suite « Le regard (poème déjà ancien, hommage au petit Grégory V.) »

Poésie tirée de « Toi-Nous », récit, publié en 2009 aux éditions Chloé des Lys (B)
voir http://www.editionschloedeslys.be/catalogue/334-toi-nous.html?search_query=colson&results=5
NOIRE
Noire ton image devant mes yeux
Noir le regard qui me sourit
Noir le cheveu, vif comme feu
Noire la vêture comme parure
Majestueuse et libre
Tu embrases mon désir
En moires noires

Ce samedi 25 février, de 10h à 18h, je serais présent au salon du livre de Montgeron, organisé par la médiathèque du carré d’Art (2 rue des bois, Montgeron, 91 – Essonne) et proposerai mes 9 livres édités :
1 recueil de poésies, 4 novellas ou romans très courts (sentimental, sentimentalo-polar, historique ou encore biographique), 4 récits de vie sur la passion amoureuse ou l’amitié. (voir liste ici en haut à droite)
Je serai entouré de 17 autres auteurs , essentiellement « locaux » qui vous proposeront romans, poésies, essais, bandes dessinées, livres pour enfants, et seront ouverts à la discussion avec le public. Lire la suite « Un salon du livre en Essonne (Montgeron) le 25 février. »

MAUVE
Entrevu un soir peu avant l’hiver
Le lac avait perdu tout espoir de vert
Les eaux étaient sombres
Où se miraient les ombres
Seule touche colorée à son extrémité
Le reflet large et mauve d’un soleil tôt couché
Qui confère à l’ensemble une étrange beauté
Il renvoie les yeux las vers le lilas des cieux
Dont l’intensité fait ici ma félicité.
(dans « Saisons d’une passion », ed. Chloé des Lys)

Dernière de mes 32 pièces actuelles consacrées à cette mare ; (voir http://www.atramenta.net/collections/la-mare/1578-913)
(et heureuse année à tous les lecteurs !)
Hier, c’était encore octobre
Et déjà presque novembre.
Sur la mare, on aurait dit octovembre. Lire la suite « Bientôt la Saint Martin sur la mare (poésie) »

Une autre de mes 32 pièces de cette collection « La Mare », qui se trouve ICI
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LA MARE EN SEPTEMBRE
La saison, en son avancée,
Sur le vert foncé de la mare
Ses feuilles jaunes vient joncher.
À cache-cache avec l’ombre, soleil la pare. Lire la suite « La mare en septembre (poésie) »

C’est le 30 ième écrit des 31 à ce jour consacrés à cette mare, à voir tous
En ces jours aoûtiens encore longs
Où sévit solaire ardeur,
Elle m’apporte – et c’est bon –
Un zeste de nuitale fraîcheur,
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Celle-là parvient à ses rives
Où le banc familier m’invite
À la pause, la bienvenue, la dive,
Dont je ne manque d’apprécier le rite.
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Comme d’ordinaire cette mare j’ai encerclée
D’un tour, en marche promenée.
J’ai vu, après l’île formant au bord comme un bras,
Le branchage-squelette d’un arbre tombé bas,
Sans doute l’été dernier par l’orage abattu
Et qu’on a laissé là, l’hiver venu.
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La mort est dans l’eau, elle est dans la vie,
Elle la poursuit, la permet, la côtoye.
Même si, ce moment, tu n’en as guère envie,
Un jour, comme des autres, elle s’emparera de toi.

La canicule est revenue.
Par cette belle matinée, la mare est en fraîcheur ;
L’air léger et doux caresse sans retenue.
Qu’il est bon d’y venir à cette heure !
La surface est paisible,
Sombre, malgré la faible profondeur.
Le chant des oiseaux est audible ;
Avec le caquet familier il suffit au bonheur.
Un papillon volette sur la berge, heureux ;