Mare duale (poésie)

mare fin printemps

La canicule est revenue.

Par cette belle matinée, la mare est en fraîcheur ;

L’air léger et doux caresse sans retenue.

Qu’il est bon d’y venir à cette heure !

 

La surface est paisible,

Sombre, malgré la faible profondeur.

Le chant des oiseaux est audible ;

Avec le caquet familier il suffit au bonheur.

 

Un papillon volette sur la berge, heureux ;

Les canes nagent en douceur ;

Des mamans mènent leurs enfants aux jeux ;

Leur babil emplit l’air de langueur.

 

Dans la mare, opaque, se laissent apercevoir,

En file, inquiétantes, énigmatiques,

Cinq longues carpes, sans se mouvoir.

L’immobilité engendre ici l’effroi

Car elles sont presque noires et longues comme le bras.

 

Comme toujours le symbole rappelle

La chose qui interpelle :

Si Nature a un côté fabuleux,

L’autre, sans conteste, peut être aventureux !

 

Ici la collection complète de mes textes sur « La mare » :  https://www.atramenta.net/account/write/collection_edit.php?cid=913

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.atramenta.net/account/write/collection_edit.php?cid=913

Une réflexion sur “Mare duale (poésie)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s