Où trouver mes livres prochainement ? Dédicaces en juin.

En dehors des sites marchands et des maisons d’édition, voire des commandes en librairies :

Mes prochaines séances de dédicaces :

– samedi 6 juin 2015 (10h-17h 30) : opération Le livre en folie, rue de la Boule Rouge, Paris 9, métro Grands boulevards (si mauvais temps, mairie du 9 e, rue Drouot).

– Dimanche 7 juin – 8h 30-13h : salons des auteurs de Brétigny sur Orge (91)- Marché couvert.

– Samedi 13 et dimanche 14 juin : Journées du Livre de Flagy-77 (10h- 18h, salle des fêtes)

Novella légère et un peu grave pour l’été: « Aimez-vous la danse ? »(extrait)

Existe en versions numérique et papier.

« « Aimez-vous la danse ? Même si les cœurs hésitent, emportés par une étrange valse de circonstances, même si les corps se heurtent à l’implacable tempo du destin, la danse se poursuivra…trépidante de vie » De l’amour, du polar, de l’élégance, entrez dans la danse de Claude Colson. »

« Même si les cœurs hésitent, emportés par une étrange valse de circonstances, même si les corps se heurtent à l’implacable tempo du destin, la danse se poursuivra…trépignante de vie ». De l’amour, du polar. Aimez-vous la danse ? de…
editionshelenejacob.com

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Le goût des femmes laides – Richard Millet ; (petite note de lecture)

millet2 (260x194) L’ auteur, avec ses positions, a alimenté des polémiques : une raison pour m’inciter à découvrir son écriture. Richard Millet

« Corrézien d’origine (né en 1953), il a passé une partie de son enfance au Liban, de l’âge de six ans à l’âge de quatorze ans, et il y retourne régulièrement. Il a enseigné les lettres pendant vingt ans avant d’y renoncer pour se consacrer entièrement à l’écriture. Romancier et essayiste, il a peint sa Corrèze natale dans de nombreux romans ou récits tout en s’attachant dans ses essais à défendre une certaine idée de la littérature. » Wikipédia

Le fait qu’il plaise à Eric Naulleau m’a intrigué et j’ai voulu commencer de le découvrir. Le goût des femmes laides (2005) Bien que catalogué « roman », ce livre est surtout une bien intéressante réflexion- mise en scène- certes- sur la laideur d’un homme et sur le questionnement qui en jaillit pour lui-même et sur les autres, sur la manière dont cela va infléchir la vie de tous ces protagonistes. J’y ai trouvé une profondeur qui ne m’a jamais fait regretter d’avoir ouvert ce livre un peu particulier. Quelques extraits de la fin qui donnent le ton (ici c’est le chemin qui est important, pas le terme) :

 » Un récit impossible, je le savais, je le sais encore puisqu’on me soupçonna d’avoir forcé le trait, de m’être montré masqué….. et que l’accent de vérité qu’on peut trouver à mon récit n’est qu’une forme de dénégation, une dévorante quête du démenti …et, comme un chrétien du 1 er siècle espère la fin du temps et la résurrection de la chair, attendant qu’une femme très belle vienne enfin à moi pour démentir ma laideur,…me donnant mon vrai visage, celui qui était le mien avant que je rencontre le regard de ma mère, bien que je sache que rien ne changera pour moi, que tout commence et finit de la même façon, pour les laids comme pour les autres, dans la défaite, l’absence ou l’impossibilité de l’amour qui aura été notre seule manière d’aimer ici-bas. »

Le collège en question

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J’ai un peu hésité avant de vous donner mon sentiment sur la réforme des collèges qu’on nous prépare aujourd’hui. Elle n’est pas loin de couper la France en deux camps et la polémique, avec ses arrière-plans politiques, est-elle vraiment utile ? Chacun a ses idées et on en convaincrait bien peu. Mais ne pas le faire ne serait pas très courageux.

Personnellement j’ai choisi mon camp. C’est l’affaire de chacun ; qu’il se forge ses convictions.

Né en 1949 dans un milieu des plus modestes, j’ai pu m’élever un peu dans l’échelle sociale jusqu’à obtenir une agrégation grâce à notre école qui savait alors valoriser les talents et le mérite. Trop peu encore m’objectera-t- on ; sans aucun doute. On peut toujours améliorer les choses, au moins essayer de faire mieux. Lire la suite « Le collège en question »

Un poème de « Saisons poétiques en train »

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Fin avril, le magazine la vie du rail m’a fait un petit article sur ce livre paru fin 2014 chez Hugues Facorat Éditeur (réédité depuis aux associations Bernardiennes ) . Je vous le copierai ci-après.

Faute de place, la vie du rail n’a cité qu’une partie de ce texte. je vous le livre ici, d’abord, dans sa totalité :

FANTAISIE FERROVIAIRE EN TOUTE FIN DE NUIT

Tüüü t, …non, plus sombre,
Tooont…et le wagon s’ébranle.
Bruits de glissement, continus, sans nombre.
Boggies qui crient : tonkoon..tonkoon…, ensemble.
Le sifflement s’accélère
des rails qui prolifèrent.
Plus aigu au passage des aiguilles,
de nouveau aspiré, intérieur : il vrille.

Clac, derrière ma banquette, à présent inoccupé,
brusquement un strapontin s’est relevé.
Des voix grondent un peu en ce lieu,
étouffées… des jeunes au parler-banlieue.
Ça crisse un peu, soudain ça claque sec,
c’était l’arrêt, les portes s’écartent : tek !

Tac, tac tac, tac…talons de bottes mesure marquent,
des dames ont trouvé places qui parquent.
Tooot…ça file à nouveau vers plus tard,
les gens du train sont en retard.

Et pour qui ouït la vie est ainsi faite
de bruits divers que l’on oublie,
sauf moi aujourd’hui, et pourquoi oui ?

Allons, allons, comme chacun reprends donc ta mallette,
Dieu, dit-on, t’a sous sa houlette !

Lire la suite « Un poème de « Saisons poétiques en train » »

Les lecteurs et « La petite boutique des sentiments » (novella)

boutique (Une page est également dédiée à ce livre sur ce blog)

Paru en 2012 sous le titre « Malgré tout », » La petite boutique des sentiments » a été réédité en 2014 (livre papier et numérique) par les éditions Clément) ; c’est un roman court, sentimental.

Les avis :

– JF C: « un roman court et un petit bijou. C’est un livre étonnant…A lire la quatrième couverture, le lecteur s’attend à une histoire d’amour un peu banale, écrite à la va vite. Mais très vite, dès les toutes premières pages, le lecteur se reprend : la rencontre entre cette femme et cet homme est une découverte pour l’un comme pour l’autre.

L’auteur possède une plume fine et alerte et maîtrise totalement le français, ce qui ne gâche pas l’ouvrage, bien évidemment. Sexagénaire et veuf, Michel ne cherche ni conquête, ni aventure jusqu’au jour où il rencontre Charline, de dix ans sa cadette.. L’attirance réciproque est immédiate mais rien n’est facile ni pour l’un, ni surtout pour l’autre qui vit en couple. Chacun est le produit de sa propre histoire, de sa filiation, de ses rencontres et aussi de ses déconvenues et la renaissance amoureuse n’est pas un long fleuve tranquille. Sans rien dévoiler du destin original de Charline et de cet amour fort naissant, « on » peut dire que ce livre aborde des questions d’actualité et s’éloigne des sentiers battus du paraître et du conformisme. ; Il n’est pas toujours facile d’être accepté (e), même dans cette France post soixante huitarde. Certaines personnes jugeaient comme des perversions, les relations hors mariage et comme l’écrit avec justesse l’auteur : «Les gens critiquaient du bout des lèvres la vie sexuelle d’autrui, et ce d’autant plus qu’ils vivaient eux-mêmes dans le plus total refoulement»…Le trait est dur mais malheureusement réaliste !

Ah ! j’oubliais : ne pensez pas lire ce roman par petits bouts, il n’y a pas de suspense proprement dit mais un fil invisible vous empêche de le refermer avant que l’histoire soit terminée.

Goûtez ce petit bijou.

– CG : « Une histoire d’amour c’est simple, c’est deux personnes, un et un qui font deux, mais dans la réalité, ça se complique. Claude Colson dans son livre décrit avec précision et une vraie sensibilité les maladresses et la fragilité d’un nouvel amour, quel que soit l’age, quelles que soient les expériences du passé. Ses personnages suivent un fil invisible prêt à ce casser à chaque instant. J’ai beaucoup aimé ce livre, lu d’une traite. On se plonge dans le passé des personnages pour mieux comprendre d’où viennent leurs hésitations, leurs pertubations à une histoire en devenir. »

– EC :  » Ce livre m’a étonné par sa maturité d’esprit. l’homme, torturé par les non-dits de la femme qu’il vient de rencontrer et dont il est tombé amoureux, dépasse ses peurs, ses à-priori, pour aimer enfin. belle preuve d’amour, ma foi. Ce que j’en ai retenu : une histoire dont le tempo est assez rapide, l’auteur connait les femmes sur le bout des doigts (lol). c’est fin et c’est peut être voulu que ça soit si court bien que j’aurai aimé qu’il développe un peu plus les relations diverses. »

-GR : « Malgré tout est un hymne, nous pas un péan guerrier ou agressif, une chanson d’amour douce comme une caresse, tendre comme un baiser. Toute la poésie de Claude Colson s’y retrouve, avec sa délicatesse accoutumée. Bravo! »

– DC  : « Vous m’avez perturbée par votre livre. Avant de commencer à lire , j’essaie d’imaginer l’histoire. Je me pose encore des questions sur la vie de cette jeune femme. Comment arrivez-vous à vous mettre dans le personnage de la femme. C’est vrai, qu’étant jeune, on se pose beaucoup de questions, la vie se charge de nous apporter les réponses, par forcèment celles que l’on attend. C’est très bien écrit, il a été lu en 2 h. »

-DT : « Malgré tout » c’est simplement la naissance d’une histoire d’Amour avec le grand A, celui qui frappe les coeurs, déroutant tout à la fois l’appétit et l’épiderme, qui crée le manque jusqu’à l’obsession ; celui du désir qui affole tous les sens, devant lequel on doit faire le choix de voir sa vie basculer irrémédiablement, selon que l’on choisisse l’Amour, ou à défaut, que l’on le laisse filer…

« Malgré tout »; c’est le quatrième livre de Claude Colson. C’est l’histoire d’un Amour qui se présente à un homme et une femme, une histoire à laquelle l’auteur a choisi d’associer une singularité toute particulière autour de laquelle les choix de ces deux êtres vont s’articuler.

Mais cette singularité n’est somme toute pas si particulière, finalement je crois que nous la portons tous en nous ; car ne sommes-nous pas tous égaux face à la passion amoureuse ? Se tenant là, devant elle, avec nos bagages, nos passés, nos routines, nos problèmes, nos familles, nos singularités, et ce, que l’on s’y présente au premier amour, au cours d’une relation, ou dans le souvenir d’une que l’on aurait perdue ? Je crois que lorsque nous nous trouvons face à la passion, à ce carrefour de nos vies, l’électrochoc que pressentent les corps est le point de départ à toute une série de mouvements qui, comme une onde, vony bouleverser les rapports à nos familles, à nos amis, à nos environnements professionnels, à nos routines… et ce, que l’on soit homme, femme, expérimenté ou novice.

« Malgré tout » peut laisser entrevoir une part de l’histoire qui est en chacun de nous, pour autant, c’est celle de Michel Précault, professeur de chimie à Meaux, veuf, père d’un grand garçon nommé Sébastien, et juillettiste en vacances au Cap d’Agde, qui va croiser la vie de Charline Levautre, avocate, domiciliée à Vichy, en couple depuis plus de vingt ans, venue entre autres choses, rendre visite à sa mère qui habite la région… »

– M :  « L’histoire:Michel et Charline se rencontrent au détour de vacances et c’est le coup de foudre. Il est veuf, mais elle est en couple avec une femme (çà va je ne tue pas trop le mystère on le comprend dès les premières pages). Cette rencontre va tout bouleverser dans leur vie, va remettre en cause leur conception de la vie et de l’amour.

Mon avis: une lecture très plaisante

Ce qui est bien dans ce livre, ce que j’ai aimé, c’est que pour une fois je lis une histoire d’amour entre des personnes en milieu de vie dirons-nous! Michel et Charline ont leur boulot, leur vie, leur passé et c’est pourquoi j’ai apprécié ces personnages car ils ont de la profondeur et un passé déjà bien fourni. De ce fait, on peut s’attacher aux personnages sans problème.

L’histoire m’a énormément plût. On sent venir le coup de foudre et le patatra que cela va causer, on suit les doutes et les incertitudes des deux personnages et cela donne un tout très réussi. Ce que j’ai moins aimé, c’est la vision de Michel sur la bisexualité de Charline que j’ai eut à la lecture… Je ne vous en dirais pas plus… Il faut faire attention car j’ai eut la chance d’en parler avec l’auteur et ma compréhension n’est pas ce qu’il a voulu faire passer! Si vous le lisez, j’aimerais en parler.

Enfin le style est entraînant, le livre se lit très facilement d’autant que les chapitres et le livre en lui même sont courts.

Bref, une lecture agréable. »

– AG : « Un peu court mais c’est normal vu le format ! Les personnages sont attachants, l’atmosphère particulière, très personnelle.Et la fin (ou conclusion !) moderne…Merci pour cette agréable lecture 🙂 »

– MP : « J’ai beaucoup aimé ce roman. Oui si bien décrit, surprenant aussi… J’ai beaucoup aimé l’écriture, la facilité de lire le livre et quel talent pour décrire cette vie avec trois personnages ! Je dis Bravo ! sincèrement, je ne regrette pas de le posséder en mode papier et de pouvoir le relire encore et encore. Merci à vous Claude Colson, merveilleux écrivain !

Un chef d œuvre ! Un vrai régal. Le style me plait beaucoup. Il est simple. Facile à lire. Je vais m abonner et lire vos autres livres. Il est génial ! J ai étais surprise de la tournure, agréablement car j ai connu un couple comme ça. De grands amis et le sujet et si bien décrit. J adore oui je L ai lu sans m arrêter. Bravo ! Quelle plume ! Merci de me l avoir proposé. Je suis ravie !

– PA G : « Tout à fait dans l’air du temps, puisque ce court roman traite de l’identité sexuelle, à travers l’histoire d’un trio Charline, Élisabeth et Michel. Charline et Élisabeth s’aimaient depuis longtemps, trop longtemps ? Michel s’ennuyait dans le veuvage. La rencontre de ce dernier avec Charline sur un lieu de villégiature va bouleverser la vie de ces trois quinquas. Écriture limpide. Trop de bons sentiments diront certains. Plein de délicatesse, en tous cas, et une tension subtile qui vous empêchera de refermer le livre avant la dernière page. »

– VH : « Pour commencer, j’ai été attirée par le titre et la quatrième de couverture : l’histoire d’une rencontre, une histoire d’amour. Ensuite, il faut rentrer dans l’écriture à l’os de Claude Colson , phrases courtes et simples. Puis, peu à peu on se laisse envoûter par cette petite musique. Les personnages principaux : Michel et Charline prennent chair au fil des pages. On découvre les sentiments, les troubles qu’engendrent les débuts d’une passion pour deux êtres qui n’y croyaient plus.  On a envie de connaître la suite, la fin de l’histoire. En toile de fond, c’est aussi un beau roman sur l’identité et les balbutiements d’un amour naissant. La scène de séparation provisoire comme la fin est très touchante . Après la lecture, l’émotion est là :  » L’amour fait vraiment des miracles   » .

– SF : « Comme quoi dans la vie, rien n’est jamais acquis ! Nous l’ oublions parfois ! l’histoire d’une femme et d’un homme, leur rencontre va chambouler toute leur vie… Une histoire courte, bien écrit, un joli vocabulaire qui correspond bien aux personnages.Un virage a 360 ° pour ces deux personnes qui ne s’y attendaient pas du tout !

– MS : « C’est une histoire assez courte mais l’auteur réussit cependant à bien installer son histoire, prend le temps de présenter correctement chacun des personnages. Le thème m’a plu, traité avec justesse. Je n’en dirais pas plus pour ne pas dévoiler l’essentiel du sujet. L’écriture est fluide, agréable à lire. De bonnes interrogations dans ce récit, une piste de réflexion, peut être…. Cependant, perso, je n’ai pas accroché à toutes ces questions que se posent ce couple, fort sympathique « malgré tout ». Cette histoire d’amour, même si elle survient au détour d’un chemin inhabituel, (pour l’un des personnages), n’est, à mon sens, ni si différente ni plus difficile qu’une autre… Aimer, c’est toujours prendre quelques risques, celui de décevoir ou celui d’être déçu, celui de voir une belle histoire prendre fin, celui de voir l’autre se détacher etc, cela depuis la nuit des temps, non ? Aimer, vivre, toujours…Malgré tout. Voilà la belle conclusion pour ce livre qui se lira d’une traite… »

– AP : « Bref. C’est un petit roman qui se lit très vite, non seulement parce qu’il est court, mais que le style s’y prête, alerte et sans ambages. Et puis, on s’attache à ces deux personnages, solitaires et désireux de changer de vie. L’histoire est simple, finalement, celle d’un coup de foudre qui balaie des quotidiens. Michel et Charline y font face avec plus ou moins de souplesse. J’aurais presque aimé que le texte soit plus long, que l’on passe plus de temps, en compagnie de ces amants. »

  • G : Que j’aimerais savoir si l’histoire d’amour entre Charlène et Michel va durer ! Ce bouquin m’a beaucoup plu, je l’ai « dévoré ». je l’ai préféré à …. Il raconte une histoire ! »

ACHETER : version papier 8,10 euros, numérique : 2,99  http://www.clement-ed.com/products-page/romans/la-petite-boutique-des-sentiments/#

Brève de lecture : Val de Grâce- Colombe Schneck

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Biographie de l’auteur
Colombe Schneck est née à Paris le 9 juin 1966. Journaliste à i

Colombe Schneck est l’auteur de six romans dont La Réparation (Grasset, 2012). (source amazon)

J’ai lu Val de Grâce

La narratrice ( l’auteur ?) se penche sur la description d’un appartement où elle a vecu son enfance et sa jeunesse. le souvenirs reviennent, affluent, se modulent. La famille y passe de la grande aisance aux restrictions financièrement imposées et cela transparaît au travers des objets qui meublaient l’habitation.
Au début cela m’a intéressé puis j’ai trouvé que ça finissait par ronronner, se répéter , bref je m’ennuyais un peu et me demandais, peu avant la fin, si j’allais aller au bout.
Bien m’en a pris : il faut attendre les sept dernières pages pour avoir la clé, et ces pages sont bouleversantes.
Attendez d’avoir lu le reste pour y aller. 🙂

Mon « combat » pour l’édition

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Vous avez dit édition ? Venu à l’écriture il y a 20 ans (ça passe bien vite 🙂 ), j’ai tenté de faire éditer mes productions dès 1999 (16 ans).

Deux éditions à compte d’auteur en 2002 et 2006.

Première édition à compte d’éditeur en 2007.

Environ 380 envois de manuscrits (pour une dizaine de livres), 17 acceptations à compte d’éditeur, des petits éditeurs indépendants.

Aujourd’hui la situation pour mes livres édités, en passe de l’être ou en recherche, est celle-ci :

– Chloé des Lys (B) : 3 livres (papier)
– Clément : 1 livre (numérique, papier à la demande)
– La Rémanence : 1 livre (papier et numérique)
– Hélène Jacob : 1 livre (numérique, papier à la demande)
– Hugues Facorat : 1 livre (papier)

– à paraître : Langlois Cécile : 1 livre (papier et numérique)
– en recherche d’éditeur pour réédition : 1 livre

Un déjà long parcours vers l’édition… 😉 avec un livre édité, puis réédité car l’éditeur avait fait faillite ainsi qu’une édition stoppée par moi pour insatisfaction totale (rupture de contrat).

Note de F. Martini sur « Léna, une rencontre »- autofiction

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Léna, une rencontre – ClaudeColsonEd. Chloé des Lys, 2007, 151 p, 21 cm – isbn : 978-2-87459-237-9.- Le livre :

Voici ce qu’en dit François Martini, lui-même auteur :

« Claude Colson, connu comme Monilet sur les forums, est rien de moins que l’inventeur d’un genre romanesque nouveau : le roman « à la Monilet », composé d’une nouvelle, d’un recueil de poèmes et d’extraits de journal intime. Monilet est poète, ce qui me gêne beaucoup pour commenter ses livres, mais j’ai promis un commentaire de Lena, le voici.

Lena est le second roman « à la Monilet » de l’auteur, et de l’histoire de la littérature sans doute. Le genre n’est certainement pas abouti, mais posséder cet ovni romanesque est une bonne chose : il est extrêmement original et, si l’on pouvait dire cela du précédent, je crois que Lena est plus maîtrisé que Saisons d’une passion, le premier du genre.

Dans les deux cas, c’est un roman immobile : l’aventure amoureuse est terminée au moment où débute le récit. Tout est dit dans le ton du souvenir et du regret, parfois du désespoir. L’art de Claude Colson tient dans la justesse d’un langage précieux, dans le choix de mots exquis, dans l’exploration systématique de la détresse morale de l’amoureux abandonné. L’ensemble est très proche de, par exemple, Les tourments du jeune Werther. Quand on sait que Claude Colson est féru de littérature allemande, ce n’est pas si surprenant. Il y a du Sturm und Drang chez cet homme-là.

Lena a l’avantage sur Saisons(1) de proposer quelques éclaircies dans un paysage amoureux très sombre. Claude Colson traite de l’ensemble de la liaison entre le narrateur et son amie d’un temps. On peut errer dans ce livre, sans le lire dans l’ordre, et passer sans cesse du court récit d’introduction aux pages du journal, puis aux poèmes. Trois éclairages différents, trois manières, et, toujours, une maîtrise admirable de la langue. C’est comme une douceur amère. Tim Burton, le cinéaste, disait, dans une interview, à propos de Charlie et la chocolaterie, qu’il n’aimait pas ce qui était trop sucré et qu’il préférait un peu d’amertume en tout. Ici aussi, les goûts sont intimements mêlés. Les titres des poèmes sont éloquents : Rage impuissante, suivie d’Un baiser, ou Ivresse, puis Retenue, puis Misère, puis La fin.

J’espère quant à moi que Claude Colson finira par éponger ses tourments amoureux et adaptera sa manière unique de roman en triptyque à d’autres sujets. Allez, poète, écris-nous un roman d’espionnage « à la Monilet »(2) ! » F.M.

http://www.editionschloedeslys.be/catalogue/359-lena-une-rencontre.html

(1) : Saisons d’une passion, ed. Chloé des Lys (B)

(2) Je ne l’ai pas fait, mais j’ai écrit depuis un roman noir (court)ainsi qu’ un roman court mi-sentimental, mi-polar.

D’autres infos sur ce livre via la page dédiée sur ce blog.

Les Mains (poème primé)

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Voici l’un de mes poèmes fétiches.

 

 

 

 

LES MAINS

Hiver,
Dans le train deux amants, privés, clandestins.
De suite deux mains se dévêtent, s’étreignent, puis – plus calmes – se frôlent,
L’une découvrant l’autre, appliquées, étonnées de sentir
L’arête d’un ongle ou le contour d’un doigt.
Doigts qui tous s’écartent pour jouir d’une douceur pénétrée, pénétrante ;
Une paume reçoit le friselis d’une caresse, tandis qu’elle se love contre l’autre,
Surprise d’être deux.

Et pendant que le train file,
Elles incantent, fragiles,
La permanence de l’unité,
L’ivresse du désir.

 

Écrit à la fin du siècle dernier, 🙂  , édité en 2002, réédité dans Saisons d’une passion, éditions Chloé des Lys- 2009,  ce poème en prose a obtenu le premier prix du jury du concours organisé à Ath (B) par la Bibliothèque Jean de la Fontaine , à l’occasion du printemps des poètes 2012.