
Merci à Odile Lecouteux, écrivain, et à Radio Culture Dijon qui m’ont offert ce matin une minute trente de chronique de mes Saisons poétiques en train, éditions Hugues Facorat.(réédité depuis aux associations Bernardiennes )

Merci à Odile Lecouteux, écrivain, et à Radio Culture Dijon qui m’ont offert ce matin une minute trente de chronique de mes Saisons poétiques en train, éditions Hugues Facorat.(réédité depuis aux associations Bernardiennes )
Le lac ; encore en majesté.
Automne approche, et il le sait.
Le vent rebelle pousse ses risées,
Force le saule à venir l’eau caresser.
Les branches s’inclinent, plongent , frôlent,
Remontent, dansant danse saccadée.
———————–
Bientôt 15 heures, le lieu est désert ;
Tous sont au travail occupés.
Le retraité jouit de l’heure
Pour à nouveau la beauté contempler. Lire la suite « Lac automnal (poésie) »
Ex-professeur de lycée syndicaliste, je ne suis actuellement plus dans « le circuit », ayant atteint les rives de la retraite.
J’espère cependant que, le 17 septembre, la grève unitaire des enseignants, Snes-FSU, Snep, FO, CGT, Snalc-FGAF ,SUD, Snetaa, Sies, Sncl, Cnga-CGC (mis à part deux syndicats ici très minoritaires) sera le début d’une grande mobilisation des collègues et des parents pour mettre à mal cette nouvelle réforme du collège que ce gouvernement veut imposer.
Sous des apparences de démocratisation et d’égalitarisme (mal compris), ce serait quasiment le coup de grâce donné à une institution qui a su de tout temps prouver sa valeur et qui est hélas malmenée depuis 40 ans : on va de Charybde en Scylla dans notre société, elle aussi décadente. Tout est, selon moi, lié : recul des valeurs humaines : solidarité, respect, politesse, en revanche règne du mépris du savoir etc, et ce tant à l’école que dans le groupe social.
Je pense que, pour l’école, ces ideaux réformateurs de l’après-guerre ont été inspirés par des gens de gauche sincères qui croyaient en leurs principes et qui ont élaboré le plan Langevin Wallon, ayant inspiré le début de ces évolutions. Lire la suite « L’école : billet d’humeur »
Bonne nouvelle, mon « Chemins croisés », papier, passe de 14,80 à 12 euros. Ebook : 4,99
Pour en savoir un peu plus sur le livre, cliquez sur le lien ci-dessous :

Si ce vendredi 11 septembre vous êtes du côté de Brétigny sur Orge (91), 20 heures, office du Tourisme,passez écouter cette présentation de mon recueil de poésies (surtout) et réflexions « Saisons poétiques en train, voyages au fil de la vie ».
Je laisse Gisèle Leconte, auteur , vous le présenter :
» Tout banlieusard en sait long sur la grisaille du RER, ses odeurs de fer rouillé et de salissures, ses ensommeillements du petit matin, ses lassitudes du soir, ses moiteurs exécrables, tout banlieusard connaît cette locomotion fort peu encline à la contemplation et à l’extase. Pourtant, Claude Colson, le poète au cœur tendre et au regard en éveil, transforme nos allers-retours quotidiens, en une balade colorée, suave et sensuelle,
Voyage entre l’au-dehors de derrière la vitre qui renvoie l’écho normatif de l’agitation des saisons et l’épicentre en interne des voitures, où chacun semblable à l’Autre, se recroqueville,en face à face. Les vies, les rêves, les sentiments, les émotions, de ces Autres que l’on reconnaît au fil des stations sans se connaître jamais…Mais toujours la beauté présente !
Ce recueil est magnifique de sensibilité, de réalisme, tout voyageur de RER s’y reconnaîtra !
C’est un très beau recueil à découvrir . «

Ce blog est relativement jeune, créé le 11 décembre dernier. Je regarde les données ce dimanche 6 septembre à 17 heures.
Sur la seule année 2015, je vois 9657 consultations. Or il y a à cette heure-là 11 pages fixes et 93 articles, soit 104 points de lecture.
Je constate que deux d’entre eux trustent les deux tiers d’entre elles :
Au total 6586 lectures sur 9657. Que conclure ? Supprimer les 102 autres « articles » ? Non, bien sûr, je plaisante. Je préfère remercier aussi les lecteurs des 3071 autres consultations, ce qui fait quand même une bonne trentaine par point de lecture. (mais chacun sait qu’une moyenne ne signifie pas grand-chose). 🙂
Merci à vous et… au prochain article !
Auteur : Manou Fuentes
« J’ai toujours écrit sur des bouts de table, sur des petits papiers que je froissais ou que j’oubliais aussitôt écrits dans quelque tiroir. Ma profession de médecin étant très prenante, j’avais peu de temps pour me consacrer à l’écriture et une forme de pudeur ou de timidité naturelle m’empêchait de faire lire à qui que ce soit mes écrits. Jusqu’au jour, où, le temps est venu d’arrêter mon métier et de laisser partir au loin mes enfants devenus grands. J’ai donc entrepris d’écrire… Le langage de ce roman contraste avec mes deux livres précédents dont la facture était beaucoup plus classique. Je me suis amusée avec Miss SMART à utiliser une verve plus moderne pour vous raconter l’histoire d’une jeune femme aux prises avec un milieu nanti qui n’est pas le sien. J’espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire. »
Présentation de l’éditeur, éditions Hélène Jacob :

Ce roman court encore aujourd’hui (et aujourd’hui seulement) à 0,99 en version numérique. Amazon fournit gratuitement l’application pour lire sur ordinateur si vous n’avez pas de liseuse ou tablette.
C’est de la littérature sentimentale à suspense policier, texte relativement court : 106 pages de livre, éditions hélène Jacob.
Petit extrait : «
… Manito avait été un bandit à l’ancienne, une sorte de Robin des bois qui ne détroussait que les riches. Jamais il n’avait fait usage de son feu, sauf une fois, lors d’une poursuite difficile où l’un de ses coéquipiers avait voulu tirer précisément sur… Jean-Pierre [ndlr : le policier].
Manuel l’avait blessé légèrement pour l’en empêcher puis l’avait traîné dans sa voiture toute proche – pas question pour Manu de laisser un des siens sur le carreau ; ils avaient réussi à échapper aux poursuivants. Manito, comme tout homme du métier, était un chauffeur hors pair Lire la suite « Dernier jour pour la promo !! »

Tout a une fin. Il le possédait depuis plus de 47 ans, ce vieux document rose avec les fameux trois volets. Le temps et sans aucun doute le manque de soin l’avaient bien malmené, lui qui jadis fut si beau : calligraphié à l’encre de chine noire, orné de la photo de ses 18 printemps et – qui plus est – barré de la mention PERMANENT !
Il était tout écorné, les bords affreusement frangés, de sorte qu’on avait fini par ne plus pouvoir y lire la totalité de son patronyme et ce en dépit de l’attention qu’il lui avait trop tardivement portée, voyant approcher l’irréparable. Lire la suite « Le vieux permis de conduire (récit) »

19 ème opus de ma série « La Mare » sur atramenta.net
http://www.atramenta.net/collections/la-mare/1578-913
Depuis longtemps, paisible, elle m’attend.
Ce jour – pourquoi ? – j’ai perçu l’appel.
À ma gauche, à son bord, bruit la cascatelle ;
L’oreille est charmée par ce doux son constant.