La fin, les moyens- ed. Take your chance (roman court)

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 Ce livre, paru en septembre 2013, a eu un début de vie »avorté » en décembre 2014 suite à mes déboires avec le premier éditeur. C’était alors le cinquième édité ; ils sont à ce jour 9. Il reparaît en version papier (EAN 9782373510591) [au prix de 8 euros] et bientôt également numérique (ebook) -éditions Take your chance – revu et augmenté d’environ 10 %.

Catégorie du livre : roman court (novella), noir et historique. La version papier, de 84 pages, est au prix de 8 euros.

Mots clés : violence/société/culpabilité ? /féminisme/   politique/ engagement.

Thème :  cette fiction traite d’un accident de parcours du féminisme naissant, ici en France, en 1978.

C’est un roman  coup de poing (novella-thriller), avec pour cadre  un juge à la retraite qui libère sa conscience sur une affaire qu’il a eue à traiter et dont il fait le récit vivant. Le « roman » (fiction historico-documentée) est aussi socialo-politico-philosophique (ou moral) sur le thème : jusqu’où aller pour défendre une cause ?


Il dépeint le destin tragique de ces femmes qui vont être victimes autant de leurs convictions que des circonstances. Bien que je propose in fine une interprétation, à mon sens on devrait pouvoir conclure dans des directions très opposées .

 Paru le 15 juillet 2016, déjà disponible sur dilicom, fnac, decitre, amazon, abbooks, BOD, priceminister, librairie durance , chapitre ainsi que sur la plupart des librairies en ligne.

Pour la version numérique, à 4,99 euros, il faudra patienter un peu (écrit le 22/07). Notez que les 10 premiers téléchargements seront gratuits.

Texte de la 4 de couv. :

Fin des années 70 :

Vous êtes un homme, en France : la société vous suggère une place, un rôle.

Ceux qu’on vous assigne sont tout autre si vous êtes une femme : de fait, vous

êtes discriminée.

Certaines de ces femmes, résolues, ne s’en accommodent pas et passent à

l’action.

Quelle qu’elle soit !

Un combat à l’issue incertaine…

Cette fiction devrait inciter à réflechir sur les moyens employés pour défendre

une cause.

Jusqu’où peut-on, dans ce cas, légitimement aller ?

Vous trouverez également dans ce livre, noir et plein d’action, la peinture

sociale et politique d’une époque, pas trop éloignée encore, qui fut déterminante

pour le devenir de notre société.

 

achat papier amazon : ICI


P.S. :  une page de ce blog est également consacrée à ce livre (première édition),  colonne de droite, en haut, LIVRE  5 )

Souven-être (2)*

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12 juillet.

Privilège ou malédiction de l’âge ? État de fait, en tout cas.

Depuis 4 heures ma voiture file pour, là, en venir à passer – une fois de plus – à cet endroit qui m’attend. Cette fois, la mélancolie m’assaille soudain lorsque – après ce virage à droite – tout à coup il apparaît. D’ordinaire elle surgit bien plus tôt, diffuse, tandis que peu à peu je m’en approche. Aujourd’hui, après le répit accordé, c’est plus brutal. je l’avais presque oubliée : elle m’a surpris.

Le lac de Gérardmer, que je longe ! Cette « rencontre »  bi-annuelle, je l’ai depuis quelque 20 ans, été après été. Les premières années, c’était une simple nostalgie : Lire la suite « Souven-être (2)* »

7h20 en banlieue (parisienne)

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L’un des 20 petits textes en prose qui, avec 80 poèmes, composent mon recueil « Saisons poétiques en train », paru en déc. 2014 aux éditions Hugues Facorat. http://www.hfedition.com/saisons-poetiques-en-train-claude_colson-c2x15489734

(En partance pour le turbin…)

Le bus est ordinaire, trivial. Il est plein.
Des gens assis, d’autres debout. Direction : la gare.
Le jour n’est pas levé.
Les passagers debout dans l’allée sont ballottés au gré des cahots. Passablement de Blacks, pas que. Un quart environ.
Ici une casquette de travers, là quelqu’un baille, la bouche grande ouverte. Non, c’était le même.
Tous se ressemblent, tous se taisent. Les yeux se cherchent, se fuient. Lire la suite « 7h20 en banlieue (parisienne) »

La petite aux tournesols- Noëlle Châtelet ; note de lecture

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Résumé sur babelio :  

On peut être amoureux et connaître les délices et les souffrances de la passion à tout âge. Noëlle Chatelet l’a rappelé dans La femme coquelicot où elle évoque l’amour de Marthe pour Félix, un peintre octogénaire.

Mais s’il est difficile de faire admettre une histoire d’amour entre personnes âgées, il est encore plus délicat, pour un romancier, d’aborder les amours enfantines dont le vert paradis est, par définition, interdit aux adultes.

Noëlle Chatelet parvient à cet équilibre parfait qui n’est ni de la fausse naïveté ni le regard raisonnable d’une grande personne pour raconter la passion de Mathilde, la petite fille de Marthe, pour Rémi. Mathilde a six ans, elle passe ses vacances avec sa mère et des amies dans une maison provençale. Rémi a sept ans et leur passion est un éblouissement mutuel sous l’éclat solaire des tournesols.

Le récit de Noëlle Chatelet trouve les mots justes pour dire ce qui est peut-être le moment le plus important dans la vie de tout individu : le premier amour. –Gérard Meudal

 

L’auteur (source amazon) :
 Noëlle Châtelet poursuit à travers romans, nouvelles et essais une réflexion sur le corps, l’engendrement, les âges de la vie. Cet ouvrage pourrait être un complément de sa trilogie à succès parue chez Stock (La petite au tournesol, La dame en bleu, La femme coquelicot ), ou, si l’on préfère, un contrepoint de La dernière leçon, publié au Seuil en 2004 et vendu d’emblée à 130 000 exemplaires.
Ma lecture : 
Description très émouvantes des amours enfantines. 6 ans, 7 ans et ce sont les premiers émois du cœur, mais aussi du corps. On se prend à cette histoire délicate, propre à dessiller les yeux des adultes, trop souvent oublieux. Ce livre, qui dénote aussi l’ambiguïté des rapports mère-fille, est un  tourne-pages dont la moralité pourrait se formuler ainsi : on est très sérieux quand on a 6 ou 7 ans.
J’ai aimé ce texte, comme vous l’aurez compris.

« Chemins croisés », récit en promo, jusqu’à fin août

C’est ici, en NUMÉRIQUE à 2,99  (prix habituel 4,99), avec 6 autres titres.

Au total, 6 auteurs à découvrir !

http:// »Chemins croisés », récit en promo, jusqu’à fin août

 

Chemins croisés

Récit autobiographique, coll. Traces


CHEMINSCROISES-une2De ses années d’enfance à l’âge de sa retraite, Claude Colson choisit ses souvenirs et égrène les grandes étapes de sa vie et de celle de son ami Pierre. Mêlant au récit de multiples détails et anecdotes d’époque,Chemins croisés nous fait revivre l’évolution de soixante ans d’amitié ch’timi et sait nous présenter la vie, précaire et inattendue, dans toute son acuité et sa fragile beauté

Symbiose en mai (poésie)

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Voici la 26 ème pièce de ma série « la mare » sur atramenta. net : http://www.atramenta.net/collections/la-mare/1578-913

Symbiose en mai

L’averse a passé ;

La mare se délecte d’une fraîche douceur.

Le gris du ciel n’empêche la clarté

D’une lumière sans soleil qui nourrit la langueur.

 

La cascatelle déverse le clapotis de ses flots

Dans le miroir légèrement tremblant Lire la suite « Symbiose en mai (poésie) »

Les années 50 au village (poésie)

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Les années 50,

C’était l’enfance insouciante.

 

Pas de télé, la vie offrande,

Quelquefois les westerns au ciné,

Le vélo dans les rues, les jeux en bande,

Indiens et cowboys dans les prés,

Cachettes et guet-apens dans les ruelles,

Tous tapis dans l’herbe, boutons d’or et pâquerettes.

Gargantua et Gargamelle. Lire la suite « Les années 50 au village (poésie) »

Chronique de lecture : mon roman Deux, Pair et manque (ed. LC)

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Vincent Garnier a lu ce livre paru le 31 octobre 2015 aux éditions Langlois Cécile. Voici ce qu’il en pense : (avis précédé sur FB de ce mot) : « 

Alors que vous courrez derrière votre bus qui est parti sans vous, alors que votre voiture refuse de démarrer, alors que vous soufflez contre cette personne qui ne va pas se pousser pour vous laissez passer… arrêtez tout !

Il est temps de se poser et lire ma nouvelle chronique du roman de Claude Colson « Deux, pair et manque », un roman qui traverse la question de l’identité, profond, à la fois simple et très riche. »

Mon résumé :  Lire la suite « Chronique de lecture : mon roman Deux, Pair et manque (ed. LC) »

Un jour de pluie (mini-nouvelle)

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Comme elle se levait, elle alla à la fenêtre, tira le rideau et, bien qu’encore à demi endormie, elle ne sut réprimer une moue de dégoût. La pluie s’écrasait en larges gouttes qui, poussées par le vent, cinglaient la vitre en un bruit que modulait la violence des rafales. C’est ce qui l’avait réveillée.
La journée ne s’annonçait pas bien. Elle avait juste le temps de se préparer, de s’habiller et à dix heures le notaire l’attendait, elle et ses frères, pour la lecture du testament de leur père.
C’était incontournable et cela la révulsait. Elle n’avait que faire de ces formalités, de l’argent, tout comme du reste de sa famille.
Mais le vieux l’avait désignée exécutrice testamentaire et à ce titre le notaire lui avait fait savoir que sa présence était requise lors de l’ouverture.
Elle sortit donc, en maugréant contre son géniteur et sa dernière blague, douteuse à son goût.
La pluie diluvienne avait chassé toute âme des rues et tournoyait sa furie autour des bouches d’égout avant de s’y engouffrer. Lire la suite « Un jour de pluie (mini-nouvelle) »

Un bon fils-Pascal Bruckner (note de lecture)

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Résumé– sur Babelio- extrait :

« C’est l’histoire d’un enfant à la santé fragile, né après guerre et envoyé aussitôt dans un village d’Autriche pour soigner ses poumons. Sous la neige, il chante la gloire de Dieu et baragouine un patois allemand. Chaque soir, sous le regard aimant de sa mère, le chérubin prie le Seigneur pour qu’il provoque la mort de son père. « Rien de plus difficile que d’être père : héros, il écrase de sa gloire ; salaud, de son infamie ; ordinaire, de sa médiocrité » : le père est ici un mari violent et pervers qui bat sa femme et l’humilie, un obsessionnel antisémite et raciste, dont le fils va tout faire pour devenir le contre-modèle (« Je suis sa défaite »)… »

L’auteur :(Babelio, suite)

Il sera l’élève de Jankélévitch et de Barthes, le meilleur ami d’Alain Finkielkraut ; classé parmi les « intellectuels juifs » auxquels il s’identifie sans l’être[ ce sera sa fierté d’être pris pour l’un deux- ndlr], il aimera des femmes aux racines lointaines, sera un père aimant, un écrivain reconnu. Dans ce récit puissant, véritable « roman des origines », Pascal Bruckner raconte sa filiation personnelle et intellectuelle, nous offrant ainsi le sésame de son oeuvre entière….

Ma lecture : Lire la suite « Un bon fils-Pascal Bruckner (note de lecture) »