« Saisons poétiques en train » – (fin de partie)

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En ce printemps des poètes, je me dois de mettre en ligne ici un sixième extrait de ce recueil de poésies paru fin décembre 2014 aux éditions Hugues Facorat.(une page lui est consacrée dans le menu de ce blog, ainsi que divers articles dans la catégorie « Plus sur mes livres ».

http://www.hfedition.com/saisons-poetiques-en-train-claude_colson-c2x15489734

Après des poèmes et textes regroupés autour des quatre saisons, en commençant par l’automne, en voici un tiré du cinquième et dernier volet : Fin de partie, derniers voyages en train

PARIS-NANTES-VIE

En léger contrebas, les lignes jaunes du colza

En balles traçantes s’éloignent de moi, vite.

Les rafales vertes des blés en herbe

Succèdent, comme après  impérieuse invite.

Seules l’ocre des terres labourées, en attente de gerbes,

Leur procure maigre alternance, là-bas.

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Le Pullman du T.G.V. m’offre confort ; Lire la suite « « Saisons poétiques en train » – (fin de partie) »

Quelques avis pour « Aimez-vous la danse ? »- ed. Hélène Jacob

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Le livre existe en version papier et ebook. Une page lui est consacrée sur ce blog (accueil, colonne à droite)

Liens de distribution disponibles :

Claude Colson sait nous parler des rencontres amoureuses. Cet auteur, si tendre et sentimental, nous entraîne à nouveau vers des rêves d’amour vrai ! Il nous invite à une danse où rêve et vérité n’ont rien de contradictoires. L’amour peut arriver, puisqu’on y croit, puisqu’on le cherche, puisqu’on le veut, puisqu’on l’attend…Alors, oui, cette danse, on l’aime..Elle fait glisser les pas au-dessus de la finitude des jours ordinaires.
à chacun sa danse! Même si les cœurs hésitent, emportés par une étrange valse de circonstances, même si les corps se heurtent à l’implacable tempo du destin, la danse se poursuivra…trépignante de vie.
La chute du récit est inattendue, élégante comme un pas de tango renversé, furtive comme une révérence…Elle clôt à merveille cette escapade entre vie et mort si bien rythmée. Bravo ! C’est à lire !
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Jean-Pierre, 59 ans, est un ancien flic à la retraire. Invité à un congrès, il rencontre Marie-Hélène, une biologiste de 38 ans délaissée par son mari. Entre eux va naitre un coup de foudre, une histoire d’amour intense mais courte. Car malheureusement la maladie rattrape Jean-Pierre et il a peur de cette différence d’âge avec son amante. De plus il est suivi par un ancien truand qu’il avait fait mettre en prison et qui veut se venger…/
Les histoires d’amour sont, à mon goût, trop rapides. Entre Marie-Hélène et Jean-Pierre, c’est le coup de foudre. C’est vrai, par contre, que leur amour fait rêver car même à 60 ans, on peut toujours y croire. Mais quand il la délaisse, elle se rattrape tout de suite avec son fils Lionel. C’est trop précipité, il me manque les préliminaires.J’ai trouvé que l’intrigue policière était plutôt inexistante face à la romance. Un ancien flic et un truand qui veut se venger, cela ne fait pas tout.Par contre, c’est vraiment un roman se lit tout seul, il est sympa, facile, il se dévore d’une traite.
En plus, le final est vraiment inattendu et agréable. Il clôt ce petit roman par un pas de danse théâtral et de circonstance.
 
Eh bien, valsez maintenant !
« Aimez-vous la danse » de Claude Colson est un livre qui se lit dans un souffle.
Le personnage principal, attachant et opaque, manipule gentiment ceux qui l’entourent de très près comme de loin. Il mène le bal, dirige l’orchestre avec brio et il faut attendre la moitié du roman pour sentir que, mine de rien, ça va « tourner au vinaigre ».
Plus on avance en lecture et plus les personnages gagnent de l’ampleur et de la profondeur.
Pourquoi et surtout comment, l’inspecteur Delsault va – t-il se sacrifier sur l’autel de la passion?
Vous le saurez en suivant « les danseurs  » du récit de Claude Colson qui progressivement, soulève le voile, avec précaution. L’histoire relatée dans un style soigné et contrôlé dans les moindres détails, nous laisse pantois!
Dire que « tel est pris qui croyait prendre » serait trop facile pour ce roman ou la vie et la mort valsent à chaque page, au point d’en perdre la boule. Un sacré bon moment de lecture.
Honnêtement, j’en ai eu un sentiment totalement mitigé !
J’aimais énormément votre plume au début, puis j’ai remarqué quelques éléments déroutants, comme l’introduction d’expressions courantes dans un langage plutôt soutenu.
Et si je peux me permettre, et je dis ça en toute humilité, je n’ai pas la légitimité pour dire une chose pareille peut-être, n’ayant jamais moi-même fini d’oeuvre, mais je trouve les dialogues surréalistes !
Du fait que je n’aie jamais rencontré de personnes s’exprimant comme Marie-Hélène ou Jean-Pierre, résulte que je n’ai pas réussi à être pleinement convaincue par les dialogues. Ils sont vraiment très peu naturels !!!
Enfin ça n’est que mon avis, et vraiment je le dis à ras du sol, dans l’humilité la plus complète, je ne fais que vous exprimer mon ressenti, je n’émets AUCUNE critique !D’autre part, il y a beaucoup de « Marie », dans votre oeuvre, ha ha ha !Il y a eu deux ou trois fautes d’orthographe et des passages de pensées non mis en italique, mais rien de « foufou » !Après, si je peux me permettre, mon avis mitigé est grandement lié à l’histoire. J’ai été presque choquée de lire les aventures de cette femme qui *************************************************************** ( Wink ), j’ai trouvé ça malsain ! Bien entendu, ce sera affaire de goût, et encore une fois je tiens à le rappeler, ceci n’est pas une critique de votre travail ou de votre histoire, c’est juste l’expression de l’émotion qu’a suscité votre livre pour moi
Au début, j’ai eu beaucoup de mal à m’imaginer l’histoire, or quand je lis, normalement, il y a l’adaptation en images dans ma boîte crânienne. Avec Aimez-vous la danse, ça n’a été le cas que vers la fin, lorsque l’on plonge un peu plus dans l’univers mafioso enfumé des années 50, à l’ancienne, avec des codes et une morale, qui m’a éééééénormément plu. J’ai été saisie par ces écrits là, je vous y ai trouvé un certain génie, une petite ambiance à la Le parrain, avec Don Corleone, Michael étant plus un voyou à mes yeux qu’un vrai parrain dans le sens « noble » du terme, mais passons.Le passage sur la douleur du fils était aussi poignant, il m’a saisie !!! Le ton était, j’ai trouvé, juste, j’en ai eu les larmes aux yeux !
Après, j’ai trouvé très inapproprié le « chevauchement » de MH dans ce cas de figure, et pourtant je ne suis pas une prude, croyez-moi, mais c’est fou ce que cette « gonzesse » m’a énervée dans ce livre ! oO Je suis rarement à l’aise avec les personnages féminins de toute façon, à part les miens, donc encore une fois, ici pas de critique, c’est juste « par rapport à [g]moi[/g] »Moi qui suis une grande sentimentale qui aime les histoires d’amour, j’ai trouvé celle du roman à la limite du superflu, votre oeuvre est, pour moi, avant tout une histoire d’amour père/fils !!
Très bien traitée, de surcroît.
J’ai trouvé aussitrès très dommage que vous n’ayez pas plus exploité le potentiel de l’intrigue avec Max, vous avez révélé rapidement son identité et ses motivations -que je trouve- très sommaires etau final, je trouve ce personnage « inutile », sauf votre respect, alors qu’il y avait de quoi signer un bon policier.Je pense que le fond est policier dans votre histoire, mais ce n’est pas le thème principal, toujours selon moi.Ah !, et la fin, parlons de la fin. J’avoue que je me suis laissée avoir comme une bleue, je me disais : « mais il va pas ***** **** *** quand même ! Le zigoto est un con mais quand même !
Et puis il est si indifférentqu’ça à l’idée de ******* *** *** !?!?!?!? », et quand j’ai lu la lettre en même temps queLionel -lol-,j’suis tombée des nues.j’me doutais qu’il se tramait quelque chose, mais je n’aurais pas pensé que ** ** ************, du fait qu’il semblait avoir accepté son sort et semblait vouloir vivre jusqu’au bout – en un sens, c’est tout à fait ce qu’il a fait, et je trouve que vous avez amené ça avec maestria.les personnages se sont aimés à une vitesse folle, imaginez-vous (dit-elle à l’auteur,ha ha ha), dès la seconde rencontre, dire àMH qu’il l’aime,JP a fait fort ! C’est, je trouve, à l’image des dialogues, un brin surréaliste ! Ça m’a pas mal gênée, lespersos n’ont absolument pas fait la démarche de se découvrir, je trouve, et c’est bien dommage. C’est trop « léger ». Mais ce n’est que mon avis bien sûr ! Je vous trouve en outre un certain talent pour décrire les sentiments amoureux et les ambiances sympa de bar à l’ancienne, et les ambiancesmafieuses d’antan, j’ai insisté là dessus mais je réitère.Et en fait en vous lisant, j’ai eu le sentiment que, plus qu’une implication, plus qu’une histoire plausible, vous vous faisiez littéralement plaisir, les passages physiques semblent parler de vos propres fantasmes si j’peux m’permettre, je le dis encore une fois sans prétention, mais tout ceci donne à votre histoire une dimension irréelle en quelque sorte, même si l’on est ramené à terre par l’ancre provençale, le terroir très présent, pour nous rappeler qu’est décrite dans dans l’oeuvre une réalité tangible.Enfin, c’est très perturbant, d’habitude, j’ai des avis totalement tranchés : soit j’adhère, soit j’adhère pas, je n’y vais pas par quatre chemins, et votre livre est bien le premier sur lequel je ne puisse me prononcer, et je dis ça de manière positive, c’est un compliment, j’ai beau émettre humblement un avis, il n’en reste pas moins qu’il est rare que mon clapet demeure fermé.
Ben là jen’saurais que dire.Voici pour mon avis, j’ai donc trouvé qu’il y avait du bon et du moins bon.
Eh bien, moi, je trouve que cet homme à la retraite qui devient amoureux à quelque chose de naïf qui est très émouvant. Sa figure se détache avec une grande noblesse des autres. Les caractères du fils et du personnage féminin sont moins creusés, moins attachants et semblent n’exister qu’en toile de fond. N’était-ce pas l’intention de l’auteur ? L’homme s’ennoblit en s’effacant pour épargner les autres et leur laisser la place. L’écriture simple et sans détour de l’auteur parvient à rendre rendre compte du caractère naturel du héros et nous laisse percevoir son humilité grandie par l’âge et la maladie. L’intrigue policière débouche sur une fin qui prend le lecteur à contrepied. Ce livre se lit aisément, d’une seule traite.
 
MYRIAM
Un livre émouvant, touchant, avec des valeurs… Cela peut en dire long sur la vie de tous les jours, le comportement des adultes qui se moquent des autres et ne pensent qu’à eux-mêmes… Un livre excellent… MERCI Claude Colson….
Un ex-flic à la retraite de 60 ans rencontre une belle jeune femme de 38 ans entre eux le courant passe immédiatement, une idylle s’instaure, pourtant des soucis liés à son âge et à son passé professionnel de flic resurgisse ! La Mafia ! Et puis il y a son fils de 30 ans ….
 
L’amour ? A quel âge peut on être amoureux ? ce roman vous offre la possibilité de rêver à l’amour à tout âge…
Mais ce roman raconte aussi la vie et ses problèmes, le cancer, le passé qui nous rattrape… Ce roman c’est juste la beauté de la vie mais aussi celle de l’écriture et c’est toute la force de l’auteur que de faire rêver même les plus jeunes malgré l’âge de son prince charmant !
Claude Colson interroge la vie, l’amour, la mort, le partenaire de danse, le changement de partenaire, avec une plume toujours excellente qui colle aux sentiments très forts de ses personnages. Le lecteur est tellement plongé dans l’histoire qu’il n’imagine pas du tout la fin qui est très inattendue. Une très bonne lecture.
Par
J’avais déjà lu « La petite boutique des sentiments » du même auteur, et il est certain qu’il y a une unité de style, de ton, c’est cohérent. J’aime l’idée que Claude Colson s’attache à décrire les émois et tourments amoureux de personnes d’âge mûr. Il me semble que c’est assez rare, en tout cas, je n’ai pas souvent lu d’histoires tournant spécifiquement autour de cet aspect. Ça nous sort d’emblée des clichés propres à la romance, soulève des problématiques particulières, et donc intéressantes.L’histoire se lit d’une traite, c’est fluide. On part de situations assez banales (un couple qui va mal, un célibataire un peu seul) et on aboutit à quelque chose de vraiment original. L’intrigue est étonnante, indéniablement.Pour autant, si l’histoire est efficace, tout va un peu trop vite à mon goût. L’auteur aborde des situations de vie graves et charnières et tout s’enchaîne extrêmement rapidement. Je me demande si c’est humainement possible de vivre les choses de cette façon. J’aurais aimé que l’auteur prenne davantage son temps pour explorer les sentiments et les réactions de ses personnages. Je le souhaite d’autant plus que l’écriture est fluide et le scénario vraiment original. Ça laisse une petite frustration.En conclusion, une lecture prometteuse qui m’a un peu laissée sur ma faim, justement parce qu’il y a au départ plein d’atouts. Par ailleurs, je trouve la couverture très réussie.
Bonjour Claude . J adore la façon d écrire de cet écrivain . Entre énigme et amour je ne m attendais pas à une telle fin ! J ai beaucoup aimé le lire comme tous ses autres livres ! Bravo !
Valérie :
 La dernière danse pour lui

Dans ce récit, Claude Colson nous entraîne dans une danse à trois personnages : un homme, une femme dont il tombe amoureux et son fils. Les chapitres courts se lisent facilement et on se plait à suivre les aventures des héros. C’est surtout le portrait de Jean-Pierre, homme dans la force de l’âge, qui sait faire preuve d’ amour filial et d’amour tout court qui m’a émue à la lecture d’ « Aimez-vous la danse ? ». Ce roman à l’écriture précise nous raconte une histoire sensible. Et après la dernière page, m’est revenue à la mémoire cette chanson  » save the last dance for me  » . Un bon moment de lecture .

A.S. : . : « j’ai passé d’excellents moments en lisant sur mon kindle « Aimez-vous la danse » de Claude
Colson. Ambiance et belle écriture » Après mes remerciements, la personne ajoute :  » pour une fois que mon kindle m’a permis de lire une prose agréable et bien écrite, j’aurais tort de ne pas le mentionner. » et développe :
« Il s’agit là d’une drôle de danse ! J’avoue y avoir pris du plaisir tout en suivant le rythme et la cadence.
C’est facile à lire, il y a du suspense, des bons mots, ceux du moment, ceux d’avant et ceux d’après.
Le style est enlevé, les dialogues sont percutants.
Un bon moment de lecture »

recueil « Saisons poétiques en train » (suite)

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Bonjour à vous,

Mes « vacances » de retraité étant terminées, je reprends les publications sur ce blog avec un nouvel extrait de mon dernier livre (cf titre de cet article), éditions Hugues Facorat).

Cette fois c’est un poème de la troisième des cinq parties : voyages de printemps

(d’autres poèmes du livre peuvent être lus dans les commentaires de la page dédiée au livre ou dans ceux des articles de cette catégorie Nouveau livre)

LE DÉCOR

File, file, fonce ; fonce, fonce et file
Le train de nuit vers Paris,
Qui savamment le noir défonce.
Mars en guerre n’offre pourtant
Pas résistance bien longtemps.
Sur les coteaux, obscurs et loin
Une forêt de lumignons serrés veille.
Patiente, elle attend l’aube qui point.

Le voyageur dédaigne les bourgs
Encore ensuqués, de sommeil gourds.
Les gares sales et blafardes.
Il s’attache aux lointains que la nuit garde.
L’obscur cache la laideur,
Égalise tout en beauté,
Pour une fois bien partagée.

Pour peu encore : c’est bientôt l’heure
Où le jour cruel fera qui pauvre, qui riche,
Opposera l’homme à l’homme, en grâce chiche ;

Aime la nuit, dispensatrice !

Mais comme toute chose elle est biface,
Recèle aussi pièges et menaces,
Complots ourdis, gens agressés :
La nuit parfois est sans pitié.

Le jour, la nuit, tantôt ennemis, tantôt complices,
Sont le décor où tu te glisses
Pour comme chacun faire de ton mieux,
Mener ta barque où faire se peut.

NOUVELLE AUBE (poème)

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Voici un deuxième poème extrait de mon recueil « Saisons poétiques en train ; voyages au fil de la vie » (éditions Hugues Facorat – décembre 2014- 13 euros).

Celui-ci ouvre la deuxième des cinq parties : Voyages d’hiver.

(un premier poème peut être lu sur ce blog, dans les commentaires de la page dédiée au livre ou dans ceux dans la catégorie Plus sur mes livres)

NOUVELLE AUBE

Le jour poignant

S’accroche avec timidité

À la froideur des vitres gelées.

Matin blêmit le verre

Et sa chaleur-lumière s’en vient

Peu à peu contrecarrer

Les glacis de la nuit.

Balancier des heures

Devant l’œil qui les scrute,

Toutes de clarté aux parts obscures,

Tu figures des âmes les aspects variés,

Les chapes bien trop dures

Comme les flux de guipure

Des mouvements du cœur.

Saisons poétiques en train – poèmes et réflexions

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Ce dernier opus, paru le 23 décembre dernier (hfedition), est avant tout un recueil de poèmes (de train !). Il en recèle en effet quatre-vingts.

Pour couper le rythme, respirer un peu, j’y ai adjoint une vingtaine de petits textes en prose dont je vous livre ici le troisième (dans la section Voyages d’hiver) :

RÉFLEXIONS TOUT À TRAC

Ce matin, aux stations, le train s’arrête beaucoup plus longuement que d’ordinaire. D’interminables minutes. Et c’est l’anormal, le figé. Comme si la vie était sortie de son lit.
Chez les voyageurs on devine alors une sorte de sourd malaise. On se regarde furtivement ; après tout, on ne se connaît pas. On pense pourtant à peu près la même chose. Vite détourner les yeux. Comme si de rien.
Se réfugier dans la normalité de l’indifférence. Pourtant, l’extraordinaire nous amène aux bords de l’humanité. Il s’en faudrait de peu pour que.

   Ce malaise va au-delà de la crainte du patron, bientôt furieux du retard…/ Lire la suite « Saisons poétiques en train – poèmes et réflexions »

À propos de mes « Saisons poétiques en train » (ed. Hugues Facorat, déc.2014)

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Un auteur aime chacun de ses livres : il y a laissé une partie de lui-même, avant de les offrir à un lectorat potentiel.

J’ai cependant dit dans mon article du 9 janvier que deux de ceux-ci tenaient une place particulière dans ma bibliographie.

C’était à la fois vrai et faux.

Faux car c’était faire fi de mes trois premiers livre (ed. Chloé des Lys), où – au travers d’une expérience personnelle – j’essaie d’analyser le mécanisme de la passion amoureuse. L’amour est bien sûr une dimension fondamentale, peut-être la dimension première – de l’être humain. Mais la passion est éphémère…

(Ce propos me donne à penser – en coq à l’âne – que les œuvres d’auto-fiction engageraient peut-être davantage leur auteur que la fiction… C’est là un autre débat…).

C’est également vrai car l’importance à mes yeux de mon dernier livre de poésie est – comme celle de « Chemins croisés » dont je parlais récemment d’un autre ordre – quoiqu’encore différent.

Si les 3 premiers contenaient chacun un tiers de poésie, celui-là en recèle 80% et je pense pouvoir le qualifier de recueil de poèmes, un premier recueil en quelque sorte après vingt ans d’écriture.    …/

Lire la suite « À propos de mes « Saisons poétiques en train » (ed. Hugues Facorat, déc.2014) »

Genèse du livre « Chemins croisés »

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Ce livre sur l’amitié (éditions de la Rémanence, livre et e-book), paru en mai 2014 tient une place particulière dans ma bibliographie, comme seul un autre de mes 8 livres édités à ce jour, mais pour d’autres raisons.

J’ai en écriture un souci peut-être un peu particulier : plus que la rédaction elle-même, mes affres sont celles de « devoir » trouver un sujet de livre, une fois que j’en ai terminé un, et elles sont mille fois plus préoccupantes pour moi. Bizarre peut-être, mais ainsi.

Fin 2011 j’étais dans cette situation. Et puis la vie m’a imposé un sujet. Alors que, venu à l’écriture par auto-fiction, comme beaucoup, j’avais depuis 3 livres renoncé à celle-ci, sans compter y revenir, l’existence en a décidé autrement.

J’avais un ami d’enfance, connu dès la maternelle et à plus de 60 ans nous nous fréquentions encore. Nous avions partagé l’enfance, la jeunesse, les 400 coups, puis vers 20 ans, la vie nous a séparés – pour 20 ans – et ensuite, étrangement, remis en contact, un peu par hasard, et ce pour 20 ans encore. ../

Lire la suite « Genèse du livre « Chemins croisés » »

Dédicace de mes livres électroniques

Dedee pour site

Grâce à M.I.A.association de deux auteurs phares  des éditions Hélène Jacob, je suis possesseur de l’application Dedee qui permet de dédicacer un  e-book, en insérant éventuellement une ou même plusieurs images. (La page de dédicace se retrouve juste après l’image de couverture du livre).

Si vous voulez recevoir la vôtre pour un de mes titres disponibles en ebook, il vous suffit de vous inscrire à ma lettre d’information puis de me demander votre dédicace par email à monilet@wanadoo.fr en m’envoyant votre fichier électronique du livre (toutes plates-formes acceptées) ainsi que la preuve d’achat ; je vous le renvoie ensuite avec la page de dédicace – texte de moi ou selon votre souhait.

Un exemple ici (lire : « petit livre ». 😉  )

exemple dedicace electro

Bien à vous,

Claude

P.S. : mes livres électroniques sont « Aimez-vous la danse ? » (ed. Hélène Jacob ; « Chemins croisés » (ed. de la Rémanence) ; « La petite boutique des sentiments » ‘ed. Clément).

Mon 8 ème livre arrive…

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Hugues Facorat Edition a reçu cet après-midi mes « Saisons poétiques en train » et m’en poste 20 en urgence lundi 21 décembre.

« Saisons poétiques en train«  (voyages au fil de la vie), rédigées 7 ans durant, 80 poèmes, vingt textes courts en prose, ordonnés en voyages d’automne, d’hiver, de printemps, d’été et « fin de partie,derniers voyages en train » sont aussi disponibles chez l’éditeur Hugues Facorat avant Noël.

(ajout du 23 décembre : j’ai reçu 20 exemplaires !)

À 13 euros seulement.(21X15, 128 pages).
Je suis venu à l’écriture par la poésie il y a près de 20 ans et ce 8 e livre est mon premier « vrai » recueil de poésies, un retour aux sources.

La quatrième de couverture :

« Du mythique « Orient Express » au dernier des tortillards, le train est un lieu où se déroulent des vies, nos vies. Bien plus loin que nos destinations, il nous emporte au cœur de nos rêves.
Avec «Saisons poétiques en train», Claude COLSON raconte un voyage que beaucoup partagent quotidiennement.

Lire la suite « Mon 8 ème livre arrive… »