
Bien souvent je la nommais simplement Chacha.
Fin janvier 2026, fin d’un dimanche gris et partiellement pluvieux.
Le temps s’écoule lourdement dans ce moment de solitude. J’ouvre mon smartphone et je vois en fond d’écran la photo de la chatte tricolore, dite aussi calico ou encore isabelle, qui m’a accompagné les quinze dernières années. Levant les yeux, je regarde l’autel que je lui ai aménagé sur un meuble bas, avec une autre photo d’elle où elle me fixe, sa sobre urne funéraire près d’une rose permanente dans un soliflore.
La tristesse m’envahit et me mouille presque le regard. Eh oui, la vie n’est qu’un passage. À plus de soixante-seize ans, je le réalise pleinement. heureusement pour tous, animaux et humains, il reste la mémoire, elle qui perpétue les bons moments de la vie, laissant à quelques uns la trace des êtres, tout comme le fait la création littéraire, qui m’est si chère.
Carpe diem ! Vive l’instant !
Ticha, l’indépendante, était une fidèle compagne.

Temps maussade et froid. Cependant pas de pluie. La neige d’hier a tenu juste sur les plus hauts sommets de la chaîne du Sancy- Monts Dore. Un liseret blanc subsiste au haut du Tenon.
public ou simplement peu connus. Elles sont plus gourmandes aussi, tout comme les libraires : 30 ou 35 % du prix du livre, ce qui ne laisse quasiment rien à l’auteur s’il achète ses livres en général à ce même taux, les petits éditeurs travaillant difficilement avec les libraires, là où l’auteur, dans ce cas, peut espérer ses 8 à 10 % de droits d’auteur payés, au mieux, une fois l’an.




