Les ballerines bleues, de Catherine Lang (note de lecture)

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À propos de la genèse du livre (interview la rentée des indés Iggybook) :

Quelle a été votre source d’inspiration, l’évènement qui vous a poussé à écrire ce livre ?

Mes sources d’inspiration sont multiples. Tout d’abord, je connais un peu le Sud-Ouest pour y avoir habité. J’avais écrit par ailleurs un texte où deux évènements se téléscopaient, un drame qui a secoué le monde il y a un peu plus de dix ans et un second, survenant dans la vie d’un seul homme, le même jour. Je trouvais ce rapprochement intéressant, non que les faits et la gravité soient comparables, et cela n’enlève rien à l’horreur du premier, mais je me suis posée la question de ce regard que l’on porte sur les évènements, à plusieurs niveaux, en fonction de sa propre implication dans l’un ou l’autre et de ce que l’on est en train de vivre. Enfin, je suis une lectrice de romans policiers et je voulais tenter l’expérience. Lire la suite « Les ballerines bleues, de Catherine Lang (note de lecture) »

Deux auteurs, deux univers à découvrir pour 4,49 euros

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C’est ce que proposent les éditions Hélène Jacob aux lecteurs d’e-books.

En effet, à ce prix, au lieu de 6,48, vous pouvez vous procurer deux ouvrages de littérature sentimentale : « Aimez-vous la danse ? », de Claude Colson et « Tu es Pierre », de Roselys Desdunes.

Découvrez ces ouvrages (le premier à coloration policière, le second avec teinte plus coquine et sensuelle) ainsi que cette opportunité, plus en détails (extrait etc), ici

 

Bonne découverte ! Et en cas de lecture, n’hésitez pas à nous faire un retour. Merci.Si ces titres ne vous tentent pas, jetez un coup d’œil aux autres « bundles » de Noël des EHJ  : http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Ddigital-text&field-keywords=Bundles+d%C3%A9couverte+%C3%89ditions+HJ Lire la suite « Deux auteurs, deux univers à découvrir pour 4,49 euros »

Dernier jour pour la promo !!

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Ce roman court encore aujourd’hui (et aujourd’hui seulement) à 0,99 en version numérique. Amazon fournit gratuitement l’application pour lire sur ordinateur si vous n’avez pas de liseuse ou tablette.

C’est de la littérature sentimentale à suspense policier, texte relativement court : 106 pages de livre, éditions hélène Jacob.

Petit extrait : « 

… Manito avait été un bandit à l’ancienne, une sorte de Robin des bois qui ne détroussait que les riches. Jamais il n’avait fait usage de son feu, sauf une fois, lors d’une poursuite difficile où l’un de ses coéquipiers avait voulu tirer précisément  sur… Jean-Pierre [ndlr : le policier].

Manuel l’avait blessé légèrement pour l’en empêcher puis l’avait traîné dans sa voiture toute proche – pas question pour Manu de laisser un des siens sur le carreau  ;  ils avaient réussi à échapper aux poursuivants. Manito, comme tout homme du métier, était un chauffeur hors pair Lire la suite « Dernier jour pour la promo !! »

Une belle époque, de Kate Milie (note de lecture)

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Paru en 2009 aux éditions Chloé des Lys, c’est le premier livre de cet auteur belge. Elle en a publié 4 à ce jour, je crois.

Présentation sur son blog :

 

 

 

Avis de Christine Brunet, auteur, sur ma trilogie aux éditions Chloé des Lys

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Ces 3 livres :Saisons d’une passion ; Léna, une rencontre, Toi-Nous sont parus entre 2007 et 2009. Ils n’ont aucune suite entre eux et se lisent séparément, chacun racontant une histoire individuelle. La parenté est d’une part celle du thème : la passion amoureuse vue par un homme dans la relation homme-femme, et d’autre part celle de la forme : chaque livre mêle le récit, les poèmes en vers libres et le journal intime (cependant la structure de leur association est à chaque fois différente).

Avis de Christine Brunet, auteur de thriller :

« Je suis à quelques heures de mon départ en vacances et, comme un fait exprès, je reçois deux livres de Claude Colson.

Je laisse tout tomber et j’ouvre Saisons d’une passion Je lis et lis puis, incapable d’arrêter ma lecture, je poursuis dans la foulée par Lena, une rencontre… J’ai commencé… J’ai besoin d’aller jusqu’au bout.

1er avril: FIN… « Comment ça, FIN ? Ah non, ça, c’est pas possible! »

Je m’insurge puis je me dis que j’ai dû rater quelque chose… Je tourne les pages… Rien… Non, c’est bien fini ! Je n’en reviens pas. Lire la suite « Avis de Christine Brunet, auteur, sur ma trilogie aux éditions Chloé des Lys »

Note de F. Martini sur « Léna, une rencontre »- autofiction

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Léna, une rencontre – ClaudeColsonEd. Chloé des Lys, 2007, 151 p, 21 cm – isbn : 978-2-87459-237-9.- Le livre :

Voici ce qu’en dit François Martini, lui-même auteur :

« Claude Colson, connu comme Monilet sur les forums, est rien de moins que l’inventeur d’un genre romanesque nouveau : le roman « à la Monilet », composé d’une nouvelle, d’un recueil de poèmes et d’extraits de journal intime. Monilet est poète, ce qui me gêne beaucoup pour commenter ses livres, mais j’ai promis un commentaire de Lena, le voici.

Lena est le second roman « à la Monilet » de l’auteur, et de l’histoire de la littérature sans doute. Le genre n’est certainement pas abouti, mais posséder cet ovni romanesque est une bonne chose : il est extrêmement original et, si l’on pouvait dire cela du précédent, je crois que Lena est plus maîtrisé que Saisons d’une passion, le premier du genre.

Dans les deux cas, c’est un roman immobile : l’aventure amoureuse est terminée au moment où débute le récit. Tout est dit dans le ton du souvenir et du regret, parfois du désespoir. L’art de Claude Colson tient dans la justesse d’un langage précieux, dans le choix de mots exquis, dans l’exploration systématique de la détresse morale de l’amoureux abandonné. L’ensemble est très proche de, par exemple, Les tourments du jeune Werther. Quand on sait que Claude Colson est féru de littérature allemande, ce n’est pas si surprenant. Il y a du Sturm und Drang chez cet homme-là.

Lena a l’avantage sur Saisons(1) de proposer quelques éclaircies dans un paysage amoureux très sombre. Claude Colson traite de l’ensemble de la liaison entre le narrateur et son amie d’un temps. On peut errer dans ce livre, sans le lire dans l’ordre, et passer sans cesse du court récit d’introduction aux pages du journal, puis aux poèmes. Trois éclairages différents, trois manières, et, toujours, une maîtrise admirable de la langue. C’est comme une douceur amère. Tim Burton, le cinéaste, disait, dans une interview, à propos de Charlie et la chocolaterie, qu’il n’aimait pas ce qui était trop sucré et qu’il préférait un peu d’amertume en tout. Ici aussi, les goûts sont intimements mêlés. Les titres des poèmes sont éloquents : Rage impuissante, suivie d’Un baiser, ou Ivresse, puis Retenue, puis Misère, puis La fin.

J’espère quant à moi que Claude Colson finira par éponger ses tourments amoureux et adaptera sa manière unique de roman en triptyque à d’autres sujets. Allez, poète, écris-nous un roman d’espionnage « à la Monilet »(2) ! » F.M.

http://www.editionschloedeslys.be/catalogue/359-lena-une-rencontre.html

(1) : Saisons d’une passion, ed. Chloé des Lys (B)

(2) Je ne l’ai pas fait, mais j’ai écrit depuis un roman noir (court)ainsi qu’ un roman court mi-sentimental, mi-polar.

D’autres infos sur ce livre via la page dédiée sur ce blog.

Quelques avis pour « Aimez-vous la danse ? »- ed. Hélène Jacob

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Le livre existe en version papier et ebook. Une page lui est consacrée sur ce blog (accueil, colonne à droite)

Liens de distribution disponibles :

Claude Colson sait nous parler des rencontres amoureuses. Cet auteur, si tendre et sentimental, nous entraîne à nouveau vers des rêves d’amour vrai ! Il nous invite à une danse où rêve et vérité n’ont rien de contradictoires. L’amour peut arriver, puisqu’on y croit, puisqu’on le cherche, puisqu’on le veut, puisqu’on l’attend…Alors, oui, cette danse, on l’aime..Elle fait glisser les pas au-dessus de la finitude des jours ordinaires.
à chacun sa danse! Même si les cœurs hésitent, emportés par une étrange valse de circonstances, même si les corps se heurtent à l’implacable tempo du destin, la danse se poursuivra…trépignante de vie.
La chute du récit est inattendue, élégante comme un pas de tango renversé, furtive comme une révérence…Elle clôt à merveille cette escapade entre vie et mort si bien rythmée. Bravo ! C’est à lire !
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Jean-Pierre, 59 ans, est un ancien flic à la retraire. Invité à un congrès, il rencontre Marie-Hélène, une biologiste de 38 ans délaissée par son mari. Entre eux va naitre un coup de foudre, une histoire d’amour intense mais courte. Car malheureusement la maladie rattrape Jean-Pierre et il a peur de cette différence d’âge avec son amante. De plus il est suivi par un ancien truand qu’il avait fait mettre en prison et qui veut se venger…/
Les histoires d’amour sont, à mon goût, trop rapides. Entre Marie-Hélène et Jean-Pierre, c’est le coup de foudre. C’est vrai, par contre, que leur amour fait rêver car même à 60 ans, on peut toujours y croire. Mais quand il la délaisse, elle se rattrape tout de suite avec son fils Lionel. C’est trop précipité, il me manque les préliminaires.J’ai trouvé que l’intrigue policière était plutôt inexistante face à la romance. Un ancien flic et un truand qui veut se venger, cela ne fait pas tout.Par contre, c’est vraiment un roman se lit tout seul, il est sympa, facile, il se dévore d’une traite.
En plus, le final est vraiment inattendu et agréable. Il clôt ce petit roman par un pas de danse théâtral et de circonstance.
 
Eh bien, valsez maintenant !
« Aimez-vous la danse » de Claude Colson est un livre qui se lit dans un souffle.
Le personnage principal, attachant et opaque, manipule gentiment ceux qui l’entourent de très près comme de loin. Il mène le bal, dirige l’orchestre avec brio et il faut attendre la moitié du roman pour sentir que, mine de rien, ça va « tourner au vinaigre ».
Plus on avance en lecture et plus les personnages gagnent de l’ampleur et de la profondeur.
Pourquoi et surtout comment, l’inspecteur Delsault va – t-il se sacrifier sur l’autel de la passion?
Vous le saurez en suivant « les danseurs  » du récit de Claude Colson qui progressivement, soulève le voile, avec précaution. L’histoire relatée dans un style soigné et contrôlé dans les moindres détails, nous laisse pantois!
Dire que « tel est pris qui croyait prendre » serait trop facile pour ce roman ou la vie et la mort valsent à chaque page, au point d’en perdre la boule. Un sacré bon moment de lecture.
Honnêtement, j’en ai eu un sentiment totalement mitigé !
J’aimais énormément votre plume au début, puis j’ai remarqué quelques éléments déroutants, comme l’introduction d’expressions courantes dans un langage plutôt soutenu.
Et si je peux me permettre, et je dis ça en toute humilité, je n’ai pas la légitimité pour dire une chose pareille peut-être, n’ayant jamais moi-même fini d’oeuvre, mais je trouve les dialogues surréalistes !
Du fait que je n’aie jamais rencontré de personnes s’exprimant comme Marie-Hélène ou Jean-Pierre, résulte que je n’ai pas réussi à être pleinement convaincue par les dialogues. Ils sont vraiment très peu naturels !!!
Enfin ça n’est que mon avis, et vraiment je le dis à ras du sol, dans l’humilité la plus complète, je ne fais que vous exprimer mon ressenti, je n’émets AUCUNE critique !D’autre part, il y a beaucoup de « Marie », dans votre oeuvre, ha ha ha !Il y a eu deux ou trois fautes d’orthographe et des passages de pensées non mis en italique, mais rien de « foufou » !Après, si je peux me permettre, mon avis mitigé est grandement lié à l’histoire. J’ai été presque choquée de lire les aventures de cette femme qui *************************************************************** ( Wink ), j’ai trouvé ça malsain ! Bien entendu, ce sera affaire de goût, et encore une fois je tiens à le rappeler, ceci n’est pas une critique de votre travail ou de votre histoire, c’est juste l’expression de l’émotion qu’a suscité votre livre pour moi
Au début, j’ai eu beaucoup de mal à m’imaginer l’histoire, or quand je lis, normalement, il y a l’adaptation en images dans ma boîte crânienne. Avec Aimez-vous la danse, ça n’a été le cas que vers la fin, lorsque l’on plonge un peu plus dans l’univers mafioso enfumé des années 50, à l’ancienne, avec des codes et une morale, qui m’a éééééénormément plu. J’ai été saisie par ces écrits là, je vous y ai trouvé un certain génie, une petite ambiance à la Le parrain, avec Don Corleone, Michael étant plus un voyou à mes yeux qu’un vrai parrain dans le sens « noble » du terme, mais passons.Le passage sur la douleur du fils était aussi poignant, il m’a saisie !!! Le ton était, j’ai trouvé, juste, j’en ai eu les larmes aux yeux !
Après, j’ai trouvé très inapproprié le « chevauchement » de MH dans ce cas de figure, et pourtant je ne suis pas une prude, croyez-moi, mais c’est fou ce que cette « gonzesse » m’a énervée dans ce livre ! oO Je suis rarement à l’aise avec les personnages féminins de toute façon, à part les miens, donc encore une fois, ici pas de critique, c’est juste « par rapport à [g]moi[/g] »Moi qui suis une grande sentimentale qui aime les histoires d’amour, j’ai trouvé celle du roman à la limite du superflu, votre oeuvre est, pour moi, avant tout une histoire d’amour père/fils !!
Très bien traitée, de surcroît.
J’ai trouvé aussitrès très dommage que vous n’ayez pas plus exploité le potentiel de l’intrigue avec Max, vous avez révélé rapidement son identité et ses motivations -que je trouve- très sommaires etau final, je trouve ce personnage « inutile », sauf votre respect, alors qu’il y avait de quoi signer un bon policier.Je pense que le fond est policier dans votre histoire, mais ce n’est pas le thème principal, toujours selon moi.Ah !, et la fin, parlons de la fin. J’avoue que je me suis laissée avoir comme une bleue, je me disais : « mais il va pas ***** **** *** quand même ! Le zigoto est un con mais quand même !
Et puis il est si indifférentqu’ça à l’idée de ******* *** *** !?!?!?!? », et quand j’ai lu la lettre en même temps queLionel -lol-,j’suis tombée des nues.j’me doutais qu’il se tramait quelque chose, mais je n’aurais pas pensé que ** ** ************, du fait qu’il semblait avoir accepté son sort et semblait vouloir vivre jusqu’au bout – en un sens, c’est tout à fait ce qu’il a fait, et je trouve que vous avez amené ça avec maestria.les personnages se sont aimés à une vitesse folle, imaginez-vous (dit-elle à l’auteur,ha ha ha), dès la seconde rencontre, dire àMH qu’il l’aime,JP a fait fort ! C’est, je trouve, à l’image des dialogues, un brin surréaliste ! Ça m’a pas mal gênée, lespersos n’ont absolument pas fait la démarche de se découvrir, je trouve, et c’est bien dommage. C’est trop « léger ». Mais ce n’est que mon avis bien sûr ! Je vous trouve en outre un certain talent pour décrire les sentiments amoureux et les ambiances sympa de bar à l’ancienne, et les ambiancesmafieuses d’antan, j’ai insisté là dessus mais je réitère.Et en fait en vous lisant, j’ai eu le sentiment que, plus qu’une implication, plus qu’une histoire plausible, vous vous faisiez littéralement plaisir, les passages physiques semblent parler de vos propres fantasmes si j’peux m’permettre, je le dis encore une fois sans prétention, mais tout ceci donne à votre histoire une dimension irréelle en quelque sorte, même si l’on est ramené à terre par l’ancre provençale, le terroir très présent, pour nous rappeler qu’est décrite dans dans l’oeuvre une réalité tangible.Enfin, c’est très perturbant, d’habitude, j’ai des avis totalement tranchés : soit j’adhère, soit j’adhère pas, je n’y vais pas par quatre chemins, et votre livre est bien le premier sur lequel je ne puisse me prononcer, et je dis ça de manière positive, c’est un compliment, j’ai beau émettre humblement un avis, il n’en reste pas moins qu’il est rare que mon clapet demeure fermé.
Ben là jen’saurais que dire.Voici pour mon avis, j’ai donc trouvé qu’il y avait du bon et du moins bon.
Eh bien, moi, je trouve que cet homme à la retraite qui devient amoureux à quelque chose de naïf qui est très émouvant. Sa figure se détache avec une grande noblesse des autres. Les caractères du fils et du personnage féminin sont moins creusés, moins attachants et semblent n’exister qu’en toile de fond. N’était-ce pas l’intention de l’auteur ? L’homme s’ennoblit en s’effacant pour épargner les autres et leur laisser la place. L’écriture simple et sans détour de l’auteur parvient à rendre rendre compte du caractère naturel du héros et nous laisse percevoir son humilité grandie par l’âge et la maladie. L’intrigue policière débouche sur une fin qui prend le lecteur à contrepied. Ce livre se lit aisément, d’une seule traite.
 
MYRIAM
Un livre émouvant, touchant, avec des valeurs… Cela peut en dire long sur la vie de tous les jours, le comportement des adultes qui se moquent des autres et ne pensent qu’à eux-mêmes… Un livre excellent… MERCI Claude Colson….
Un ex-flic à la retraite de 60 ans rencontre une belle jeune femme de 38 ans entre eux le courant passe immédiatement, une idylle s’instaure, pourtant des soucis liés à son âge et à son passé professionnel de flic resurgisse ! La Mafia ! Et puis il y a son fils de 30 ans ….
 
L’amour ? A quel âge peut on être amoureux ? ce roman vous offre la possibilité de rêver à l’amour à tout âge…
Mais ce roman raconte aussi la vie et ses problèmes, le cancer, le passé qui nous rattrape… Ce roman c’est juste la beauté de la vie mais aussi celle de l’écriture et c’est toute la force de l’auteur que de faire rêver même les plus jeunes malgré l’âge de son prince charmant !
Claude Colson interroge la vie, l’amour, la mort, le partenaire de danse, le changement de partenaire, avec une plume toujours excellente qui colle aux sentiments très forts de ses personnages. Le lecteur est tellement plongé dans l’histoire qu’il n’imagine pas du tout la fin qui est très inattendue. Une très bonne lecture.
Par
J’avais déjà lu « La petite boutique des sentiments » du même auteur, et il est certain qu’il y a une unité de style, de ton, c’est cohérent. J’aime l’idée que Claude Colson s’attache à décrire les émois et tourments amoureux de personnes d’âge mûr. Il me semble que c’est assez rare, en tout cas, je n’ai pas souvent lu d’histoires tournant spécifiquement autour de cet aspect. Ça nous sort d’emblée des clichés propres à la romance, soulève des problématiques particulières, et donc intéressantes.L’histoire se lit d’une traite, c’est fluide. On part de situations assez banales (un couple qui va mal, un célibataire un peu seul) et on aboutit à quelque chose de vraiment original. L’intrigue est étonnante, indéniablement.Pour autant, si l’histoire est efficace, tout va un peu trop vite à mon goût. L’auteur aborde des situations de vie graves et charnières et tout s’enchaîne extrêmement rapidement. Je me demande si c’est humainement possible de vivre les choses de cette façon. J’aurais aimé que l’auteur prenne davantage son temps pour explorer les sentiments et les réactions de ses personnages. Je le souhaite d’autant plus que l’écriture est fluide et le scénario vraiment original. Ça laisse une petite frustration.En conclusion, une lecture prometteuse qui m’a un peu laissée sur ma faim, justement parce qu’il y a au départ plein d’atouts. Par ailleurs, je trouve la couverture très réussie.
Bonjour Claude . J adore la façon d écrire de cet écrivain . Entre énigme et amour je ne m attendais pas à une telle fin ! J ai beaucoup aimé le lire comme tous ses autres livres ! Bravo !
Valérie :
 La dernière danse pour lui

Dans ce récit, Claude Colson nous entraîne dans une danse à trois personnages : un homme, une femme dont il tombe amoureux et son fils. Les chapitres courts se lisent facilement et on se plait à suivre les aventures des héros. C’est surtout le portrait de Jean-Pierre, homme dans la force de l’âge, qui sait faire preuve d’ amour filial et d’amour tout court qui m’a émue à la lecture d’ « Aimez-vous la danse ? ». Ce roman à l’écriture précise nous raconte une histoire sensible. Et après la dernière page, m’est revenue à la mémoire cette chanson  » save the last dance for me  » . Un bon moment de lecture .

A.S. : . : « j’ai passé d’excellents moments en lisant sur mon kindle « Aimez-vous la danse » de Claude
Colson. Ambiance et belle écriture » Après mes remerciements, la personne ajoute :  » pour une fois que mon kindle m’a permis de lire une prose agréable et bien écrite, j’aurais tort de ne pas le mentionner. » et développe :
« Il s’agit là d’une drôle de danse ! J’avoue y avoir pris du plaisir tout en suivant le rythme et la cadence.
C’est facile à lire, il y a du suspense, des bons mots, ceux du moment, ceux d’avant et ceux d’après.
Le style est enlevé, les dialogues sont percutants.
Un bon moment de lecture »

Le style ou l’histoire, pour tenter de séduire un éditeur ?

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Personnellement j’avais précédemment tendance à penser que c’était le premier qui comptait le plus, et de loin, et qu’avec une bonne manière d’écrire on pouvait faire passer à peu près n’importe quelle histoire. Or ce récent avis d’éditeur tend à me monter l’inverse :

« Cela dit, un roman bien écrit, sans trop de fautes et avec un style fluide a plus de chance de retenir mon attention… Or, c´était le cas de « … » mais c´est à l´histoire que je n´ai pas vraiment accroché… ».

En fait, tout dépend de ce que l’on vise.Si l’on veut être un écrivain qui ait une chance d’être reconnu par la postérité, je crois que le style se suffit à lui-même, mais il y a aussi de fortes probabilités que l’on reste un auteur confidentiel.

En revanche, si l’on veut être lu par une majorité de personnes, il faut se concentrer sur l’originalité et la force de captation de l’histoire, bien sûr dans le meilleur style possible, mais, chez les « grands » éditeurs au moins, il y a – dit-on – un travail éditorial approfondi qui peut faire en sorte que celui-là soit acceptable, si jamais il venait à faire un peu défaut. Et puis, l’offre chez les candidats à l’édition est telle que l’éditeur pourrait même se passer de ce travail, s’il devait être trop important. Au suivant !

Style ou histoire ? Il faut donc accorder de l’importance aux deux. Mais de nos jours, en ces temps où la culture générale pour le moins stagne, semble-t-il, je crois que l’histoire a pris le pas sur le style, pour toucher un plus large public .