« Saisons poétiques en train »- éditions Hugues Facorat (nouvel extrait)

facorat logo  Hommage littéraire au train, ce livre, mon huitième et dernier édité pour le moment, est paru en décembre 2014, disponible ici (avec visuel):  http://www.hfedition.com/saisons-poetiques-en-train-claude_colson-c2x15489734 Il comprend 80 poèmes « de train » (vers libres) et 20 tout petits textes en prose sur le même thème. Des extraits et descriptifs sont déjà lisibles sur ce blog dans la page dédiée ou dans la catégorie »Plus sur mes livres ».  Voici un nouveau passage tiré de l’ultime partie, faisant suite aux quatre saisons, et dont l’intitulé est Fin de partie, derniers voyages en train :

DE MON TRAIN

La tache rouge des coquelicots flamboie dans le soleil matinal et vient parer le lumineux du vert des herbes folles. Ce paradoxe de nature vient, étrangement, humaniser la voie ferrée.

C’est le départ. La vitesse fait défiler le rail d’à-côté, qui se réduit à la rectitude tenace d’un long éclat blanc.

Par la fenêtre, le spectacle extérieur s’anime alors, au premier plan, tandis qu’un peu plus loin il retrouve sa rassurante fixité. Lire la suite « « Saisons poétiques en train »- éditions Hugues Facorat (nouvel extrait) »

NOUVELLE AUBE (poème)

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Voici un deuxième poème extrait de mon recueil « Saisons poétiques en train ; voyages au fil de la vie » (éditions Hugues Facorat – décembre 2014- 13 euros).

Celui-ci ouvre la deuxième des cinq parties : Voyages d’hiver.

(un premier poème peut être lu sur ce blog, dans les commentaires de la page dédiée au livre ou dans ceux dans la catégorie Plus sur mes livres)

NOUVELLE AUBE

Le jour poignant

S’accroche avec timidité

À la froideur des vitres gelées.

Matin blêmit le verre

Et sa chaleur-lumière s’en vient

Peu à peu contrecarrer

Les glacis de la nuit.

Balancier des heures

Devant l’œil qui les scrute,

Toutes de clarté aux parts obscures,

Tu figures des âmes les aspects variés,

Les chapes bien trop dures

Comme les flux de guipure

Des mouvements du cœur.

Saisons poétiques en train – poèmes et réflexions

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Ce dernier opus, paru le 23 décembre dernier (hfedition), est avant tout un recueil de poèmes (de train !). Il en recèle en effet quatre-vingts.

Pour couper le rythme, respirer un peu, j’y ai adjoint une vingtaine de petits textes en prose dont je vous livre ici le troisième (dans la section Voyages d’hiver) :

RÉFLEXIONS TOUT À TRAC

Ce matin, aux stations, le train s’arrête beaucoup plus longuement que d’ordinaire. D’interminables minutes. Et c’est l’anormal, le figé. Comme si la vie était sortie de son lit.
Chez les voyageurs on devine alors une sorte de sourd malaise. On se regarde furtivement ; après tout, on ne se connaît pas. On pense pourtant à peu près la même chose. Vite détourner les yeux. Comme si de rien.
Se réfugier dans la normalité de l’indifférence. Pourtant, l’extraordinaire nous amène aux bords de l’humanité. Il s’en faudrait de peu pour que.

   Ce malaise va au-delà de la crainte du patron, bientôt furieux du retard…/ Lire la suite « Saisons poétiques en train – poèmes et réflexions »

À propos de mes « Saisons poétiques en train » (ed. Hugues Facorat, déc.2014)

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Un auteur aime chacun de ses livres : il y a laissé une partie de lui-même, avant de les offrir à un lectorat potentiel.

J’ai cependant dit dans mon article du 9 janvier que deux de ceux-ci tenaient une place particulière dans ma bibliographie.

C’était à la fois vrai et faux.

Faux car c’était faire fi de mes trois premiers livre (ed. Chloé des Lys), où – au travers d’une expérience personnelle – j’essaie d’analyser le mécanisme de la passion amoureuse. L’amour est bien sûr une dimension fondamentale, peut-être la dimension première – de l’être humain. Mais la passion est éphémère…

(Ce propos me donne à penser – en coq à l’âne – que les œuvres d’auto-fiction engageraient peut-être davantage leur auteur que la fiction… C’est là un autre débat…).

C’est également vrai car l’importance à mes yeux de mon dernier livre de poésie est – comme celle de « Chemins croisés » dont je parlais récemment d’un autre ordre – quoiqu’encore différent.

Si les 3 premiers contenaient chacun un tiers de poésie, celui-là en recèle 80% et je pense pouvoir le qualifier de recueil de poèmes, un premier recueil en quelque sorte après vingt ans d’écriture.    …/

Lire la suite « À propos de mes « Saisons poétiques en train » (ed. Hugues Facorat, déc.2014) »

Signature au Leclerc de Viry-Châtillon (91)


Excellent accueil, le 6 décembre,  par Bruno et son équipe . C’était la Saint-Nicolas et , pour votre gouverne, je vous indique que mon nom d’auteur, Colson, tout comme mon nom réel Collau (Jean Claude) sont des dérivés de Nicolas. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’était ma fête, mais… 😉

J’y proposais, outre mes 7 titres déjà édités ce jour-là, l’excellent récit de vie La reine du découpage d’Odile Lecouteux.

Comme toujours, des discussions intéressantes avec les lecteurs ou lecteurs potentiels. On en sort fatigué : eh oui, il n’y paraît pas, mais promouvoir se livres lorsque l’on est un auteur peu connu n’est pas de tout repos. Fatigué, mais heureux de ces échanges très variés. Au final, une journée positive et qui encourage à poursuivre l’activité d’écriture.

Je devrais retourner assez vite en dédicace dans cet hypermarché, que je remercie de son accueil.dédicace leclerc 2