
Ceux qui me connaissent, au moins un peu, savent que j’ai déjà 9 livres édités par de tout petits éditeurs. Je ne m’attarderai pas sur la difficulté de pénétrer le milieu de l’édition : tous ceux qui y aspirent (depuis quelque temps) sont au fait de cela .
Tous mes livres font moins de 26 500 mots : à tort ou à raison, je reste « spécialisé » dans le genre court, genre difficile à éditer en France. En fiction, ce sont des novellas. Je dis toujours que chez moi cela est dû à mes débuts, marqués par la poésie, jamais abandonnée. Est-ce vraiment la cause ?
Je dis aussi fréquemment que j’ai peu d’imagination : trouver un sujet m’est plus difficile que l’acte d’écriture lui-même. Après la fin de la rédaction de mon dernier livre en septembre 2014(paru début novembre 2015), j’ai donc essayé de penser à un thème qui me motive suffisamment pour effectuer cet effort de rédaction d’un nouveau texte un peu long. J’avais un sujet qui me tenait à cœur : le sort réservé aux anciens sortis de vie active, dans notre société. Mais cela risquait d’être effroyablement triste et noir. Lire la suite « Genèse d’un « peut-être livre » »


