
Un auteur aime chacun de ses livres : il y a laissé une partie de lui-même, avant de les offrir à un lectorat potentiel.
J’ai cependant dit dans mon article du 9 janvier que deux de ceux-ci tenaient une place particulière dans ma bibliographie.
C’était à la fois vrai et faux.
Faux car c’était faire fi de mes trois premiers livre (ed. Chloé des Lys), où – au travers d’une expérience personnelle – j’essaie d’analyser le mécanisme de la passion amoureuse. L’amour est bien sûr une dimension fondamentale, peut-être la dimension première – de l’être humain. Mais la passion est éphémère…
(Ce propos me donne à penser – en coq à l’âne – que les œuvres d’auto-fiction engageraient peut-être davantage leur auteur que la fiction… C’est là un autre débat…).
C’est également vrai car l’importance à mes yeux de mon dernier livre de poésie est – comme celle de « Chemins croisés » dont je parlais récemment d’un autre ordre – quoiqu’encore différent.
Si les 3 premiers contenaient chacun un tiers de poésie, celui-là en recèle 80% et je pense pouvoir le qualifier de recueil de poèmes, un premier recueil en quelque sorte après vingt ans d’écriture. …/
Lire la suite « À propos de mes « Saisons poétiques en train » (ed. Hugues Facorat, déc.2014) »