1er juillet à la Mare

C’est l’accalmie la canicule a quasi fui

Les 26 degrés étonnés se laissent fort supporter

En cette instant la mare pure débarrassée de toute taie

Et sous un ciel couvert qui n’en peut mais

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L’onde gît calme claire où quelque reflet luit

Aurais-je cependant parlé trop vite

L’astre ardent de nouveau a montré les dents

Sous un ombrage j’ai pris la fuite

Pour poursuivre ce récit latent

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C’était là pourtant combat d’arrière-garde

Une fois encore les nues m’ont secouru

Je n’apprécie guère le soleil qui darde

Qui rend mon texte bien décousu

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La lumière s’est assombrie

Dans l’air jaunâtre la mare s’attriste

Elle me surprend changeante telle la vie

Où bonheur jamais bien longtemps ne résiste

(2026)

115 ieme texte poétique sur ce mini plan d’eau ( voir atramenta.net, La Mare)

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