
D’ici peu, je passerai le cap des sept tours et demi à l’horloge de la vie, enfin j’espère. Qu’on le veuille ou non, cela laisse à penser. Je n’ai rien de particulier à observer, que du connu : à 60 ans, on devient jeune senior, à 75, senior et et à 90, si on les atteint, grand-senior., puis c’est le mystère ou le néant, selon ses propres croyances. Mais on laisse des traces, concrètes ou non, par exemple des écrits, des enregistrements, des objets ou des souvenirs chez les ( provisoirement ) vivants (heureusement qu’ils oublient le plus souvent cet aspect provisoire, même si certains Romains cultivaient le memento mori). C’est la loi universelle.
Juste que ce cap attire un peu plus l’attention sur ce fait et les leçons qu’on devrait en tirer : profiter à chaque instant un peu plus des cadeaux que donne la vie, tout au moins essayer ; faire aussi tout ce qui est en notre pouvoir pour que ces cadeaux arrivent et cela aussi est un combat de chaque minute. On ne reçoit pas sans donner.
Pour ma part, je vais continuer à cultiver mes passions, entre autres la littérature – active ou passive –, le vin, qui pour moi est un magnifique cadeau du ciel, la montagne, la nature. Voilà pour les passions avouables, ha ha ! C’est déjà tout un programme.
Juste un conseil à mes semblables, plus jeunes : à partir de 50 ans, la vie s’accélère à vitesse folle ; c’est pire encore avec la mise à la retraite, à laquelle on a tant aspiré, vous verrez ! Donc, le plus tôt possible, et même dès aujourd’hui, si c’est faisable, mettez en pratique les maximes énoncées plus haut, vous n’en serez que plus longtemps heureux !
Signé : le Claude, légèrement réflexif, mais nullement morose.:)
C’est bien vrai que tout d’un coup les années passent si vite qu’elles semblent glisser. Je suis aussi Grand Senior, et finalement… ce n’est pas mal. C’est la fin, plus de projets, juste la délice d’être là un jour encore, et plus si affinités !
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Toi, grand–senior, j’ai peine à croire. J’aurais dit senior.
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