
Nostalgia
Mi-septembre, je parlais déjà de l’importance de la santé dans l’existence,
J’y reviens car depuis deux mois elle me fait défaut. Trois opérations mineures, et leurs suites, m’obligent à garder le lit à quatre-vingts pour cent du temps, Cette année, ma compagne et moi ne verrons pas la magnifique Bourboule et ses montagnes dans la splendeur des roux, verts pampre, ors et rouges feu ou carmin de l’automne.
La beauté y compense largement le temps qui, à cette époque précise, n’est pas toujours de la partie.
Ces trésors que la nature met gratuitement à notre disposition me manquent terriblement. Il me reste le plaisir de les imaginer dans la lenteur du temps. Images confortées par celles, plus réelles, que d’aucuns postent sur les réseaux sociaux. J’envie le spectacle qu’ils ont sous les yeux,
Des consolateurs diraient : ce n’est que partie remise, tu verras, l’an prochain…
Certes, mais l’absence est aujourd’hui bien présente.
Alors, en attendant, je rêve montagne, nature inviolée ; là où je me sens à ma juste place, pleinement en accord avec moi-même. Ces montagnes et cette nature que j’ai la chance de pouvoir admirer de mes fenêtres, là-bas.
Vivement le prochain voyage en ces lieux !