
30 juillet 2024
Depuis une semaine à La Bourboule, altitude 900 mètres. À nouveau dans cet havre de bien-être. Trois jours déjà que règne une canicule qui oblige à maintenir tous volets fermés. 31 ° à l’extérieur et quasiment 30 à ce quatrième étage, malgré les murs épais de ce bâtiment du début du XX ième. Les corps, à demi dénudés, sont tout le jour et même la nuit poisseux de transpiration.J’enrage d’écrire ceci sans pouvoir contempler « mes » montagnes, de ma table d’écriture : volets fermés, ai-je dit !Encore une journée à souffrir, demain, et viendra l’accalmie, les températures plus supportables, la montagne et ses randonnées retrouvées.J’ai hâte. Dans une heure, un orage annoncé – viendra-t-il ? – devrait nous faire gagner quelques degrés. C’est déjà ça : un début de vie plus normale.Encore 45 minutes à tenir… La bière bien fraîche donne un semblant de remède, un semblant seulement…